Contact : "Le château"
Adresse :Place de l'église Prahecq
Ancien château fort ?
Remarques sur l'objet
Edifice détruit ?

Adresse :Place de l'église Prahecq
Ancien château fort ?
Edifice détruit ?
Maison bourgeoise ?
Ancien vivier à poissons des châtelains
Restauré en 2018
" « Les Aventures du baron de Faeneste » d’Agrippa d’Aubigné racontent le stratagème imaginé par un habitant du hameau des Habites, Mathurin Biraud de la Bithe. Ruiné par un long procès et contraint de quitter le pays pour fuir ses créanciers, il vend par-devant notaire, moyennant une somme payée comptant, à son avocat Cheneverd de Niort un terrain qui n’est autre que le cimetière de Saint-Rémy, celui jouxtant la chapelle dépendant du prieuré bénédictin. Le conte conclut par une citation : « Le diable fait des noces quand on trompe son avocat »"
Adresse :La margelle du puits de Jousson Magné
"C'est sur la Margelle du puits de Jousson que les chats se donnaient rendez-vous les nuits de Mardi gras. Là, après avoir fait bombance avec la nourriture chapardée chez leurs maîtres, ils se lançaient dans une danse satanique qui durait toute la nuit. Et malheur à qui les dérangeait"
Lieux d'extraction de la pierre
Adresse :Lieu-dit "Néron" Sansais-la-Garette
Adresse :Mairie Saint-Gelais
M. Bouffard, hauteur 50cm, base 55cm. M. Papet, hauteur 59cm, socle 33cm. Des années 1880, par Raoul Gaignard
1880
Adresse :24 - 26 rue de la Chamoiserie Niort
Abattoirs construits par l'architecte Boyer sur l'île de Belle-Ile. Entrée encadrée par le logement de concierge et le bureau d'octroi. Bâtiments des abattoirs longilignes, cour centrale (désormais couverte)
1868
Propriété de la ville de Niort
Ancien lieu de culte faisant partie du château qui fut abandonné ou détruit au cours des guerres.
Edifice détruit
Adresse :10 - 12 - 16 impasse de l'Abbaye. Quartier de Saint-Liguaire Niort
Eglise Notre-Dame de Port Dieu transformé en abbaye en 961 par Guillaume Tète d'Etoupe, comte de Poitou… pillée et ruinée par les guerres de religion, reconstruite puis restaurée en 1725. Vestiges d'art roman dans la crypte et sur quelques pierres remployées dans l'enceinte. Bâtiment de la manse conventuelle Renaissance, Cloître voutée d'ogives prismatiques. Subsiste un pigeonnier du XVIIe s. et un logis XIXe s.
Moines ayant mis en valeur les terres et desséché les marais
Vestiges disséminés sur le site et parsemés dans le bourg. Inscription MH le 26/01/2004 en totalité : les vestiges de l'abbaye de Saint-Liguaire et comprenant, notamment, la crypte, le cloître, la salle capitulaire et la fuye, ainsi que le sol des parcelles 101-102-113-114-115 et 116 figurant au cadastre parcelle DZ
Curé de Sciecq de 1878 à 1944. Auteur d'un essai historique
Né à Prahecq le 27 décembre 1861 et mort à Niort le 10 avril 1939. Talentueux dessinateur, caricaturiste et humoriste. Connu pour ses dessins "La Stabilisation" et le "Marchand de cochons"
1861 - 1939
Adresse :Impasse de l'Ancien Abreuvoir Niort
Abreuvoir situé au terme d'une impasse en pente
Un des points d'accès des habitants du bourg de St Liguaire à la Sèvre Niortaise
Adresse :Centre bourg / Entre Alzom et Ombres Le Bourdet
Abreuvoir (trou d'eau) sur la rigole de la Chausse. Reconstitution de deux abreuvoirs dans le bourg lors de l'aménagement du bief en 1995, avec passerelle métallique à l'emplacement de l'ancien pont béton. Abreuvoirs sous la forme d'une voie d'accès à l'eau en pente douce, en pierre calcaire
Adresse :Eglise Saint-Germain Magné
XIXe s.
En 1577, Agrippa d'Aubigné après une brouille avec son écuyer Henri de Navarre voulut tout quitter pour aller servir Jean-Casimir de Bavière. Avant de partir, petit détour par Saint-Gélais pour faire ses adieux à son ami Louis de Saint-Gélais… où il y rencontre sa future femme Suzanne de Lezay
Adresse :Coteaux de la Sèvre Sciecq
Petit ail indigène reconnu pour ses vertus médicinales et aliment et condiment
Sculpteur et graveur né le 2 février 1926 à Amuré et mort le 22 mai 2010 à Paris. Etudes à l'Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris, lauréat du prix de Rome de sculpture en 1953 (plâtre en haut-relief)
1926 - 2010
Création d'œuvres intégrées à des cadres architecturaux
Héritière de plus des 2/3 du royaume de France à 15 ans, épouse du roi de France puis d'Angleterre, mère de 10 enfants. A confirmé la charte de franche commune de Niort, octroyée en 1199 par son fils Jean Sans Terre.
1122 - 1204
Adresse :Entrée du "port communal de Bessines" Bessines
Alignement caractéristique de frênes têtards et de peupliers
Adresse :La Garette Sansais-la-Garette
Une centaine de frênes têtards
Frêne têtard : arbre symbole, témoin d'un savoir-faire remarquable
"L'Allée enchantée"
Ancien voiturier cultivateur. Dépositaire du livre d'or et du fanion du Syndicat d'Initiatives Poitou-Saintonge-Aunis-Vendée en 1913. Surnommé en 1922 "l'amiral d'eau douce", interlocuteur privilégié pour faire découvrir le marais en "batai". A la tête d'une flotille de bateliers mobilisée lors de congrès à Niort ou de banquets à Coulon
Premier grand nom de la batellerie maraîchine jusqu'en 1940
Né à Vouillé en 1862 et décédé en 1937. Auteur d'ouvrages de bibliographie, diverses œuvres en patois, un Dictionnaire Topographie et Historique de Niort et sa banlieue (avec Henri Clouzot). Conservatoire de la bibliothèque municipale de Niort de 1925 à 1936
1862 - 1937
Amédée de La Porte (1848 - 1900) : maire de Saint-Symphorien, propriétaire du Château de Lens, chef de cabinet du ministre des Travaux Publics, vice-président puis président du Conseil Général des Deux-Sèvres, sous-secrétaire d'Etat à la Marine. Henri de La Porte, fils (1880 - 1924) : ministre de l'Instruction Publique, secrétaire perpétuel de l'Académie française, un des fondateurs du parti socialiste des Deux-Sèvres
XIXe s.
Célestin Cardinaud né le 16 juillet 1881 à la Garette. Mutilé de la Première Guerre Mondiale. Initiateur des excursions en barque à la Garette et à Coulon en 1928, créateur du premier embarcadère maraîchin et d'une auberge à la fin des années 1930
1881 - 1960
Personnage important ayant contribué à la promotion du Marais poitevin
Adresse :Le Port Le Vanneau-Irleau
Adresse :10-15 Place du Pilori Niort
Ancien hôtel de ville de Niort jusqu'à la Révolution, bâtiment d'inspiration Renaissance construit par Mathurin Berthomé sur l'emplacement de l'ancien Pilori médiéval. Edifice de plan trapézoïdal, à trois niveaux. Fenêtres à frontons sculptés, candélabres, créneaux et merlons. Anciennes armoiries de Niort (Fin XIVe s.). Décor peint de la grande salle du 1er étage réalisé par Charles Lameire
XVIe s.
Exemple intéressant de l'architecture Renaissance
Classement MH le 07/05/1879 en totalité. Actuellement espace d'arts visuels
Adresse :Rue Perrière Niort
Lavoir donnant sur le jardin des plantes. Transformé en bassin à poissons.
Adresse :A 3 km de Granzay Granzay-Gript
Maison de ferme occupant l'emplacement de l'ancien prieuré bénédictin de Saint-Martin de Jules.
Lieu de pèlerinage qui avait le pouvoir de guérir les enfants des incontinences d'urines la nuit
Sanctuaire païen avant l'implantation du prieuré ?
Au début du XIXe s. : 750 ha de vignes sur la commune
XIXe s.
Subsistent quelques vignes
Adresse :Vouillé / Arthenay / Gascougnolles Vouillé
Quelques coteaux autrefois plantés en vigne. Phylloxéra en 1874
Ancien vignoble vraisemblablement crée au XIIe s. qui occupait la plus grande partie du territoire communal… avant l'apparition du phylloxéra dès 1878. Subsistent sur la commune quelques vignes (Fief de la Croix Nue…) et des cantines ou maisons de vigne. Cépage negrette donnant la "cuvée des aïeux"
XIIe s. - XIXe s.
Activité emblématique du territoire local jusqu'à la fin du XIXe s. Vin le plus célèbre de la région pendant longtemps (vin de la bouche des rois), particulièrement apprécié par les rois François Ier et Henri IV et cité par Rabelais dans ses écrits
Vignoble qui s'étendait sur le canton de Beauvoir (4100 ha de vignes dont 900 sur la commune de La-Foye-Monjault). Association des Fiefs Viticoles de la Foye Montjault
Vignoble cultivée jusqu'à la fin du XVIIIe s. sur le plateau
Quelques vignes subsistent. En limite de la zone référencée Cognac
Plaine autrefois plantée de vignes jusquà la fin du XIXe s. (arrivée du phylloxéra). Seul témoignage : les petites cabanes qui parsemaient les vignobles
Commune en grande partie plantée en vignes avant 1880. Vin de même qualité que celui de la Foye-Monjault
Vignoble jusqu'au XIXe s. sur la plus grande partie de la commune. Production de vin blanc dont était tirée une eau-de-vie aussi bonne, dit-on que celle de Cognac
Commune autrefois plantée en vignes. Subsistent quelques arpents de vigne (butte du Peu), vestiges de l'époque où chaque ferme produisait son vin, son pineau et son eau-de-vie
Commune en grande partie plantée en vignes (1283 ha) avant l'apparition du phylloxéra
903 ha de la commune autrefois recouverte de vignes avant l'apparition du phylloxéra
131 ha de vignes au milieu du XIXe s., anéantis de 1881 à 1885
Adresse :Quartier de Souché Niort
Vin très prisé des rois François Ier et Henry IV
Adresse :Lieu-dit "Les Chirons" Villiers-en-Plaine
Vestiges de l'ancien village "Villiers le lac" : caveaux découverts et squelettes…
Adresse :Grand Luc Saint-Gelais
Succédant au lieu de culte de la préhistoire, chapelle fondée en 1529
1529
Aujourd'hui quelques potagers…
Plantation de vignes dans les champs dans la plaine. Petites cabanes édifiées en bout de vigne pour ranger les outils
Milieu XIXe s.
Culture du chanvre dans la vallée du sieur Moreau (Vaumoreau) au début du XXe s. Chanvre utilisé pour confectionner du fil servant à tisser du linge. Rouissage des tiges dans la rivière du Lambon
Début du XXe s.
Culture du chanvre importante dans le marais
Nombreux outils conservés chez des particuliers (peigne à chanvre, machine à fabriquer des cordes…)
Bâtiment rectangulaire de deux niveaux. Façade intéressante : cinq travées dont les trois centrales sont regroupées, porte en plein-cintre au rez-de-chaussée, baies rectangulaires au 1er étage
XIXe s. (1858)
Ancien bâtiment de l'école transformé en mairie
Adresse :23 Rue de la Mairie Fors
Aujourd'hui brasserie, "cave à bières" et petite restauration.
Actuelle école de musique
Adresse :De Ferrières d'Aunis à Epannes, puis jusqu'à Niort Communauté d’Agglomération du Niortais
Ancienne ligne de chemin de fer qui desservait les villages au début du XXe s., de Ferrières d'Aunis à Epannes, puis jusqu'à Niort
Transformée en halle couverte
Carrières de pierre de Champmoireau, le Fief Patissier, Vauron, la Roche-Neuve…. Pour la construction de maisons en pierre dans le bourg et le marais
Milieu XIXe s.
Culture du froment, de l'avoine et du chanvre, peupliers et haricots
XIXe s.
Adresse :Entre l'avenue du Marais Poitevin et la rue du Clouzis Magné
Enclos cultivés généralement entourés de haies, proches des habitations où étaient cultivés des légumes, des fruits et des plantes fourragères pour les animaux.
Zones occupant il y a 50 ans l'essentiel de l'espace à l'ouest de l'agglomération.
Zones disparues
Trous : traces d'anciennes sablières
Lieux où le sable était pris pour construire les maisons avoisinantes et où étaient cultivés le chanvre au XVe - XVIe s ?
Marais autrefois cultivés en chènevières - champs de chanvre
Adresse :Impasse de l'Ilôt / Rue du Pont Neuf / Impasse du Pré / Pont de l'Houmaye Vouillé
Les tiges de chanvre étaient mises à rouir dans l'eau courante. Grandes pierres dans le lit de la rivière. Vouillé : impasse de l'îlot, rue du Pont Neuf. Arthenay : impasse du Pré, pont de l'Houmaye
Adresse :Marais Saint-Hilaire-La-Palud
Trous de bri : anciens points d'extraction de l'argile utilisée pour la fabrication de tuiles ou de briques. Aujourd'hui transformés en plans d'eau permanents pour les loisirs
Adresse :Dans le marais Arçais
"Trous de bris" autrefois utilisés pour l'extraction de l'argile servant à la fabrication de tuiles. Aujourd'hui des points d'eau permanents
Tourbière des "Vieilles Herbes" et Tourbière de "Grange" : anciens sites d'extraction de tourbe de chauffage aujourd'hui constitués d'étangs et de fossés
Exploitation ancienne de la tourbe dans la région de Mauzé à l'usage des bouilleurs de cru.
Agriculteur qui logea pendant la Seconde Guerre Mondiale un agent du réseau franco-belge de renseignements "Delbo", participa au ramassage de matériel parachuté et hébergea des agents en transit. Déporté au camp de Wailingen où il mourut le 14 janvier 1945
Né au Bourdet et décédé le 1er mai 2018, jeune cultivateur, formé dans l'aviation aux Etats-Unis, pilote de bombardfier puis pilote de ligne. Président national des pilotes de ligne d'Air France et co-fondateur d'Aviation Sans Frontières. Peintre des armées depuis 1989
Décédé le 1er mai 2018
Personne enterrée au cimetière
Né en 1914 à Prahecq. Fondateur de l'aïkido en France. Enseignant d'aïkido, de judo et de culture physique
1914 - 1999
Spécialités servies dans quelques restaurants : matelote d'anguilles, fricassée d'anguilles…
Né le 10 mars 1832 à Niort et décédé le 20 mars 1905 à Paris. Issu d'une famille de riches notables. 1er ministre des Arts en 1881 - 1882. Historien, critique d'art et salonnier. Ami des artistes (fin de vie consacrée à rendre hommage à son ami Manet). Fondateur de l'Ecole du Louvre (1882)
1832 - 1905
Adresse :Germond Germond-Rouvre
Ouvrage détruit ?
Zone sur laquelle ont été plantés des arbres et arbustes par les enfants de la commune. Présence de fritillaires pintades
2001
Cyprès chauve
Vieux cèdre
Adresse :Parking du Gamm Vert Bessines
Orme champêtre
Adresse :Près de l'église Le Vanneau-Irleau
Sequoia géant
Adresse :Le Grand May Aiffres
Erable de Montpellier
Adresse :En bord de Sèvre Sciecq
Tilleul
Eléments protégés dans le PLU
5 arbres remarquables : Chapelle de N.D de Dey : if commun, micocoulier de Provence, févier sans épines Logis de Grange : platanes
Rue des artisans : amandier Chemin d'Allerit : érable de Montpellier
Adresse :Plan et moulin de Rimbault Beauvoir-sur-Niort
Chêne pubescent, érable de Montpellier (plan de Rimbault), Tilleul (moulin de Rimbault)
27 arbres remarquables
Château : pin noir d'Autriche, peuplier d'Italie, frêne commun Villa du Treuil : chêne vert Tennis club niortais : oranger des Osages Cormier
Adresse :Route du Pont "Garage" Epannes
Chêne Cormier Amandier
Parc d'ornement du Domaine de Monmarais : cèdre, séquoia, marronnier, alignement de tilleuls Chênes ? sur la RD1. Tilleul entre la RD1 et le Chemin du Gué Chêne ? dans le bourg de Sansais : visible depuis la Grand-Rue et le Chemin des Cormiers 5 platanes devant les ruines du château, rue du château 6 tilleuls qui encadrent le portail de l'église Tilleuls dans l'îlot compris entre la Grand-rue, la Route de Marans, la rue des Ouches, la rue du Château Jardin latéral de l'église : 3 marronniers, 3 platanes, cèdre
3 arbres remarquables : robinier faux-acacia (place de la mairie), érable de Montpellier (La Nouzière et Les Sanguinières, Chiron)
Adresse :Champ Court / Mairie Saint-Georges-de-Rex
Cyprès chauve
Sainte Macrine : févier La Trigale : peuplier, peuplier de Virginie
Saule blanc, if
4 arbres remarquables : noyer commun (Les Moussandières), if commun (place de la mairie), chêne (La Touche et La Pleige). Chêne centenaire : à la croisée des chemins, vers la Faugère
Vieil et grand orme champêtre Bel air : tilleuil Le Pont d'Angle : peuplier d'Italie Route de la coudre, D53 à gauche : frêne
Adresse :Griffier / La Bône Granzay-Gript
Griffier : tilleul, marronnier d'Inde, robinier faux acacia La Bône : érable de Montpellier
Adresse :Château de la Voute Prahecq
5 arbres remarquables : if commun, noyer noir, cèdre du Liban
Adresse :Parc municipal / mairie Vallans
3 arbres remarquables : érable de Montpellier, érable champêtre, sapin pectiné Devant la mairie : pavia californica
Adresse :Les Chambeaux de La Gorre / Le Bois d'amuré / Les Lichères Amuré
Frêne commun Erable de Montpellier
4 arbres remarquables : N11 à l'entrée de Mauzé : platane Moulin à drap : noyer noir, séquoia géant Cimetière : cyprès de Provence
Arc de triomphe élevé en l'honneur de Napoléon Ier qui se rendait à Nantes
1808
Edifice détruit
Adresse :Lieu-dit "La Bataille" Sansais-la-Garette
Boulets de canon et fers de lance découverts au cours de la deuxième moitié du XIXe s.
Artisans d'art travaillant actuellement à Coulon : calligraphie / enluminure, décor et objets en verre (vitraux), galeries de peinture…
Adresse :24 Rue Gémond Le Vanneau-Irleau
Adresse :Près de l'ancienne gare Frontenay-Rohan-Rohan
Atelier de pressage de foin qui était ensuite expédié via la voie ferrée aux services des armées pour leurs chevaux.
Adresse :7-9 avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny Niort
Fabrique de crins frisés et de soies de porcs redressées fondée en 1852 dans l'ancienne auberge des Trois-Rois (édifiée au XIXe s. en pierre de taille et moellon enduit). Atelier de fabrication de crins bâti dans la cour de l'Auberge. Faillite en 1872
XIXe s.
Adresse :179 Grand' Rue Mauzé-sur-le-Mignon
Ancienne auberge du début du XVIIIe s. réutilisée au milieu du Xxe s. pour y installer une fabrique de cuves en acier. Les anciennes écuries accueillent un atelier mécanique et de chaudronnerie.
XVIIIe s.- Xxe s.
L'entreprise Pierre Guérin existe encore mais ne restent que les services administratifs et commerciaux et des bureaux d'études d'automatisation.
Adresse :Gript Granzay-Gript
Rustiques auberges où s'arrêtaient les nombreux voyageurs de passage sur la Grand'route
Compositeur, violoncelliste et chef d'orchestre. Propriétaire du Fort Foucault en 1875 où il installa un atelier de lutherie.
1830 - 1878
Né à Niort en 1756 et mort en 1829. Dessinateur, peintre, sculpteur, grand prix de Rome. Fondateur du musée révolutionnaire départemental en 1792
1756 - 1829
Edifice détruit ?
Adresse :La Revétizon Beauvoir-sur-Niort
Edifice détruit ?
Adresse :Route de Niort Prahecq
Adresse :Germond Germond-Rouvre
XIVe s.
Adresse :Centre-bourg / Grand chemin de Chizé Plaine d'Argenson (Saint-Etienne-la-Cigogne)
Aumoneries fondées après 1190, celle du bourg dépendait du prieuré Notre-Dame de l'Œil, l'autre très ancienne et fortifiée située au bord du grand chemin de Chizé, était une filiale de l'hospice Saint-Gilles de Surgères
Edifice à proximité de l'église ?
Adresse :Eglise Saint-Pezenne Niort
Adresse :Eglise Notre Dame Thorigny-sur-le-Mignon
Autel en bois
XVIIe siècle
Adresse :Eglise Saint-Pierre Mauzé-sur-le-Mignon
Retable en bois sculpté, signé par Brossard de Beaulieu. Iconographie : Adoration des mages, martyr de Saint-Etienne, scène de la vie de Saint-Françoise d'Assise
Fin XVIIe s.
Classement MH 20/02/1978. A comparer avec celui de l'église de Saint-Georges de Rex
Adresse :Eglise Saint-Georges Saint-Georges-de-Rex
Ensemble en bois polychrome qui associe deux parties disctinctes : deux tabernacles indépendants posés l'un sur l'autre. Peint et doré de style baroque, à colonnes torses, abondamment décoré et doté de têtes d'angelots et de statues de saints
Fin XVIIe s.
Décor riche : colonnes torses à chapiteaux corinthiens, entablement avec frontons et corniches à denticules, couronnement avec coupole, visages d'angelots, guirlandes florales, volutes.
Adresse :Impasse de l'Abbaye, rue du 8 mai 1945 Niort
Autel, de type tombeau, tabernacle à gradins et à ailes (style néo-gothique), statue en plâtre.
1er quart du XXe s.
Les bains douches ont été construits entre 1933 et 1935. A partir des années 1960, ils perdent peu à peu leur utilité. L'édifice est réhabilité et sert de café puis de commerce.
Les bains-douches étaient divisés en deux parties, une pièce comprenant quatre douches et deux bains, une seconde située à l'est servant de chaufferie. Le nombre de bains et de douches ne permettait pas d'accueillir les hommes et les femmes aux mêmes horaires.
L'édifice est construit en moellon de calcaire et est recouvert d'un enduit en ciment. La façade nord est éclairée au niveau supérieur par quatre baies rectangulaires jumelées, la baie carrée n'est pas d'origine. La façade sud est percée d'une porte et de deux baies rectangulaires de même taille jumelées également, elles suivent le même schéma d'organisation que la façade sud. La façade ouest donnant sur l'axe principal est percée d'un oculus surmonté d'un cartouche dans lequel était inscrit le nom de la commune et la fonction de l’édifice "La Rochénard Bains Douches" rappelant la propriété communale et son utilité publique.
1933 daté par source
2e quart 20e siècle
Adresse :28 rue Baugier Niort
Anciens bains à l'emplacement de constructions médiévales. Tour ronde du XVIe s. construit entre deux bras de la Sèvre. 1er établissement de bains-douches installé en 1804 et transformé en 1863. Façade hispanisante en brique et pierre. Tour sur l'arrière abritant les machines.
XVIe s. - 3e quart du XIXe s.
Bains transformés en logements
Adresse :29 rue Basse Niort
Bains-douches publics et chauffés construits par l'architecte Georges Lasseron. Décoration inspirée de l'Art Nouveau (décor en céramique vernissée de couleurs vives). Fermés en 1989
1913
Façade Art Nouveau
Bâtiment transformé en logements
Adresse :Eglise Notre-Dame Niort
Adresse :Eglise Notre-Dame Niort
Bâtiments rectangulaire, accolé à une autre construction type ferme maraichine ou isolé. Grande baien ouverte ou fermée de larges planches de peupliers ou de frênes, hautes piles en pierre. Espaces d'exploitation, en lien avec l'économie du marais, espaces de stockage et de travail
XIXe s. - XXe s.
Adresse :Alentours de la Guirande Aiffres
Secteur de bocage d'Ouest en Est, qui s'appuie en partie sur la Vallée de la Guirande. Réseau dense de haies
Certaines haies bocagères remarquables
Haies protégées dans le PLU
Adresse :Sud Prahecq
Secteur de bocage qui s'appuie sur la Vallée de la Guirande. La Guirande (aqua randa) traversant la commune d'Est en Ouest : petite rivière qui prend sa source au sud-est de Chiron Mallet et se jette dans la Vieille Sèvre en amont de Sevreau. Réseau de haies important
Territoire bocager vivant et bien conservé (haies, rideau, fossés, murets). Haies remarquables
Adresse :Eglise Villiers-en-Plaine
Adresse :Eglise Notre-Dame Niort
Adresse :Eglise Notre-Dame Niort
Né à Brûlain le 6 mai 1817 et décédé à Paris en 1899, créateur des cartes à jouer Grimaud, modernisateur du jeu de cartes (dépôts de brevets) : carte opaque, cartes réversibles avec le portrait à deux têtes, coins arrondis, renvois de la valeur de la carte et de la couleur aux quatre coins… Tombe au Père Lachaise
1817 - 1899
Plaque commémorative
Adresse :La Sotterie Coulon
Ile d'environ 1360 m2 sur la Sèvre Niortaise autour de laquelle se sont greffés des ouvrages hydrauliques d'envergure (barrage / écluse)
1862 - 1872
Site emblématique du marais
Ensemble restauré en 2006
Adresse :La Garette Sansais-la-Garette
Barrage qui régule l'eau dans le secteur
Barrage qui régulait les eaux du bief du moulin à drap
9 barrages-écluses : Les Efreneaux, le Carreau d'Or, Bazoin, Les Bourdettes, La Sotterie, Le Marais Pin, La Tiffardière, la Roussille, Comporté
1862 - 1872
Adresse :Chapelle Sainte Macrine Magné
Ex-voto en chataîgnier cosigné par Laurent Page et ses assistants Julien Monory et Maïté Ballereau-Ferdonnet… représentant Macrine à son arrivée dans le Marais, dans une barque s'avançant au milieu des roseaux
2004
Adresse :Eglise Saint-Maixent Prahecq
XIVe s.
Adresse :Eglise Saint-Florent Niort
Deux personnage, l'un les mains sur le ventre, l'autre le bras droit levé
Adresse :Eglise Saint-Florent Niort
Deux personnages, l'un touchant le ventre de l'autre (Visitation?)
Adresse :Eglise Saint-Florent Niort
Personnage vêtu d'une robe, les mains sur les hanches
Adresse :Eglise Saint-Florent Niort
Christ au nimbe crucifère
Bateau à chaînes installé pour permettre la traversée de la Sèvre
Adresse :Vers le pont levis de Magné Magné
Bâteau qui permet de passer d'une rive à l'autre.
Bâteau utilisé pour traverser la multitude de canaux, laissé en libre service à la population. Souvent des barques légères
Adresse :Quartier de Saint-Liguaire Niort
Bateau mis hors d'eau en période hivernale
Adresse :87 de la rue de la Picaudière Saint-Gelais
Singulier bâtiment d'exploitation, proche d'une maison, d'un jardin et de dépendances. Bâtiment de facture exceptionnelle : volumes, ordonnancement, appareillage de moellons de calcaires, maçonnerie à joint sec... Sur son pignon : curieux piegonnier en encorbellement
XIXe s.
Bâtiment singulier, de grande qualité… dédié à des activités agricoles (écurie à chevaux, hangar pour attelages… ?). Témoignage du savoir-faire des maçons et tailleurs de pierre locaux
Propriété privée
Grands volumes couverts en tuiles, structure de piliers de pierre laissée ajourée ou bien fermée par un bardage de planches de bois larges, disposées verticalement
Bénédiction des bateliers le dimanche suivant le 15 août
Adresse :9 rue du Four Saint-Symphorien
Maison de bourg
Adresse :Lieu-dit La Rivière Vouillé
Bibliothèque la plus petite de France, de la taille d'un abribus. 2000 volumes dont les œuvres d'Ernest Pérochon (pas de manuscrits)
1889
Livres anciens, mode de fonctionnement associatif
Adresse :Traverse le centre-bourg Le Bourdet
Bief creusé au XVIIIe s. pour dériver les eaux de la Courance et les faire monter vers le village où il alimentait les roues de plusieurs moulins
XVIIIe s.
Bief qui fait le charme de la commune
Biefs artificiels alimentant Epannes et les villages voisins
Bief de la Solive, du Bassinet et du Palluau
Transition entre le paysage de marais mouillé et les zones très ouvertes des plaines. Parcelles de petite taille souvent délimitées par des haies. Majorité des parcelles en prairies
Réseau de haies très développé et le plus souvent bien structuré. Composées de différentes strates, arborescente, arbustive et herbacées. Au nord : forte présence de haies bocagères
Bocage situé sur des sols frais mals adaptés à l'agriculture intensive, abritant des prairies et de nombreux alignements anciens de frênes têtards
Adresse :La Coudraie (Vallée du Lambon) / La Fiallerie (St Florent) Niort
Prairies bordées de haies, fossés, mares, talus…. Réservoir de biodiversité. Elevage bovin
Adresse :Nord-est / sud Saint-Symphorien
Réseau dense de haies qui entourent les parcelles agricoles (cultures et surtout prairies). Frêne et érable champêtre
Adresse :Bois de la Brousse / Bois des Loges / Bois de la Foye / Bois du Bouquet La-Foye-Monjault
Reliquats de la Sylve d'Argenson.
La Foye : autrefois couverte de bois
Adresse :L'Âne cuit / Le Grand May / Les Cosses / La Moie / La Garenne… Aiffres
Grand bois, cortège de haies et d'alignement d'arbres
Adresse :Entre la Tiffardière et la Roussille / Comporté / Sainte-Pezenne / Surimeau Niort
Boisements importants sur les coteaux abruptes de la Sèvre Niortaise (frênes, érables champêtres). Bois de la Tranchée (vestige de la Forêt d'Argenson) : massif de feuillus dominé par le chêne pédonculé
Bois de Sansais (4 ha) : taillis de chênes et divers feuillus. Bois de Chantibus en limite ouest : entre le marais et le plateau bocager
Adresse :Bois de Beaulieu / Bois de la Prise Thorigny-sur-le-Mignon
Reliquats boisés de la Sylve d'Argenson
Zone humide : boisements naturels en majorité des frênaies avec des secteurs en saulaie-frênaie, saulaie blanche voire aulnaie-frênaie. Plupart des boisements convertis en peupleraies. Secteurs les plus hauts : boisements isolés de chênaie pubescent
Adresse :Vaumoreau / Gascougnolles / Vallée du Lambon Vouillé
Boisements peu présents organisés en bandes de ripisylve, le long des Vallées du Lambon et Gascougnolles. Haies présentes à Gascougnolles séparant parcelles agricoles et jardins potagers
Composante paysagère majeure
Adresse :Temple protestant Niort
XIXe s.
Adresse :Préfecture Niort
2e moitié XIXe s.
Adresse :131 quai Maurice Métayer Niort
Barrière d'octroi matérialisée par une borne en pierre en plein ceintre, placée sur le bord du quai Maurice-Métayer
1er quart du XXe s.
Adresse :Ruralies Vouillé
Adresse :Ancienne route nationale n°11 Epannes
Borne milliaire n°215
XVIIIe s.
Borne milliaire de la route royale Poitiers-La Rochelle
Inscription ?
Adresse :Lieu-dit "Nioleau" / Mur de l'enceinte du château Mauzé-sur-le-Mignon
Borne milliaire qui jalonnait la route royale : n°218 au lieu-dit Nioleau et n°219 dans le mur de l'enceinte du château
XVIIIe s.
Route Royale, axe historique fort qui a drainé au fil du temps des constructions (auberges…) et favorisé le commerce (vins, eaux-de-vie…) et l'émergence de quartiers
Adresse :route départementale n°315;rue du pont Priaires
Cette borne routière Michelin a été érigée en 1931 à l'intersection du hameau de La Gaubertière. La date 11 décembre 1931 est inscrite sur les trois faces, dans l'angle en bas à gauche
Sur les bandeaux supérieurs de chacune des faces on retrouve la même inscription mentionnant le noms des trois commanditaires "TCF" - pour Touring Club de France - "A.C. Deux-Sèvres" - pour Automobile Club des Deux-Sèvres et "borne Michelin" qui rappelle le fabriquant.
Cette borne Michelin est composée d'un socle cylindrique supportant une borne cubique en béton armé plus large à la base comprenant sur trois des quatre faces des indications routières sur un support en lave émaillé L'abréviation Ic indique qu'il s'agit d'une route d'intérêt commun, le bandeau vert sur la partie supérieure rappelle cette hiérarchie des routes. Le chaperon qui coiffait à l'origine la borne a disparu.
1931 porte la date
2e quart 20e siècle porte la date
Bornes miliaires n°216 (près du point géodésique 36), n°217 (Nioleau - Le Fief Bouhet), n°218 (sortie nord - est de l'agglomération de Mauzé)
XVIIIe s.
XVIIIe s.
Eléments détruits
Adresse :Prairie-Marais / Centre-bourg / L'Aumônerie / Le Pont Frontenay-Rohan-Rohan
Bornes n°211, 212, 213, 214. Borne 212 facilement visible dans le bourg (n° 80 rue Amédée et Norbert Migault)
Route royale ouverte en 1736
Bouilleur de crus en activité
Adresse :Eglise Saint-Maixent de Souché Niort
XVIe s. - XIXe s.
1901
Adresse :Rue de la Mairie Arçais
Bâtiment ayant conservé sa fonction d'origine : maison de plan rectangulaire sur deux niveaux. Inscription conservée "Postes - Télégraphes - Téléphones". Présence décorative de la brique sur la façade
XXe s.
Architecture caractéristique d'une époque. Bâtiment bien conservé
Adresse :Laiterie industrielle Echiré
Buste en bronze posé sur un socle en pierre calcaire, représentant Delphin Sagot, fondateur de la laiterie coopérative d'Echiré, sculpté par Pierre-Marie Poisson en 1908
1908
Adresse :Sur le pont du Mignon Mauzé-sur-le-Mignon
Buste en bronze, inauguré en 1842
1842
Cabane restaurée
Cabanes édifiées sur des terrains agricoles en bord de Sèvre pour une population ouvrière essentiellement niortaise
Adresse :Lieu-dit "Guérinet" Saint-Georges-de-Rex
Une cabane restaurée
Petits bâtiments en moellons ou parpaings de pierre, servant d'abri temporaire et espace de stockage
1ère moitié du XXe s.
Petits refuges qui habitent le paysage. Caractère poétique
Adresse :Néron / Sansais Sansais-la-Garette
Cabanes soit massives, soit basses pour offrir une meilleure résistance au vent, soit à un seul étage pour pouvoir intégrer un hangar.
Maisons isolées qui longent un bras d'eau dans le marais ou en bordure de village. Généralement modestes et assez étirées dans la longueur : des locaux d'exploitation agricole viennent parfois prolonger l'habitation
Habitation unifamiliale et maison-outil de travail (espaces arrières et cour), en lien avec l'économie rurale du marais. Bâtiment en rez-de-chaussée avec un étage sous combles, en moellons enduits ou rejointoyés, linteau en bois ou pierre, couverture en tuiles canal
XIXe s.
Construction primitive en dur du marais mouillé
Adresse :Echangeur N248 et D650 Granzay-Gript
Cadran solaire de type polaire à trois tables décalées de quatre heures (en béton). 17,30 m de développement au sol, 5,25 m de hauteur, 170 tonnes
1982
Seul exemple de réalisation gnomonique entreprise à une échelle aussi importante pour la période contemporaine et plusieurs fois citée à la Commission des Cadrans Solaires pour sa précision rarement atteinte sur des ouvrages gnomoniques monumentaux
Adresse :Rue du Petit-Blanc Niort
Ancien café-concert de style classique de la fin du XIXe s. très fréquenté par les bourgeois et la caserne Du-Guesclin. Moulures plafonnières, escalier en colimaçon.
Fin du XIXe s.
Adresse :Centre-bourg Aiffres
XXe s.
Adresse :Musée municipal Niort
Milieu XVIIe s.
Adresse :Eglise Saint-Gelais Saint-Gelais
Calice : hauteur 21cm, diamètre coupe 8,5cm. Inscription gravée "Thérèse Gaignard moriens dedit" Ostentoir : hauteur 64cm, diamètre 32cm. Offerts par Thérèse Gaignard, orfèvre Biais Aîné, Paris
1892
Adresse :Eglise Notre-Dame Niort
Adresse :Eglise Notre-Dame Niort
XVIIe s.
Adresse :Lieu-dit "Bel Air" Magné
Calvaire avec plaque racontant la légende de Sainte-Macrine
Point de vue sur Magné et Niort
Né en 1843 à Prahecq et décédé à Frontenay-Rohan-Rohan en 1916, licencié en droit, juge de Paix à Niort et Officier de l'Instruction Publique. Il fut secrétaire de la société de statistiques, sciences, lettres et arts des Deux-Sèvres et Membre fondateur et président de la Société historique et scientifique des Deux-Sèvres. Il fut également membre du Comité des Sociétés des Beaux-Arts des départements, du Comité d'inspection et d'achats de livres de la bibliothèque municipale de Niort et Conservateur du musée de peinture de Niort. Divers travaux intéressant le folklore et l'histoire locale
1843-1916
Adresse :Les Lucs Saint-Gelais
Adresse :Tartalin Aiffres
Adresse :La Croizette Saint-Maxire
Outillage lithique, céramique
Adresse :Lieux-dits "Claigue" / "Le Petit Jouet" Prin-Deyrançon
Fossé à interruptions multiples
Pré et protohistoire
Adresse :Les Bimes Saint-Hilaire-La-Palud
Camp à multiples entrées soit simple soit en pince de crabe
Néolithique
Adresse :Le Fief Leroy Saint-Symphorien
Camp sub-circulaire de trois fossés avec des entrées en quinconce
Pré et protohistoire
Canal du Mignon aménagé de 1843 à 1845 de l'écluse de Bazoin jusqu'au port de Gueux (près de Sazay), puis prolongé de 1880 à 1883 jusqu'au Mauzé pour relier la commune à la mer par la Sèvre Niortaise. Inauguré en 1886
XIXe s.
Canal restauré
Adresse :Au bord de la route de Beauvoir La-Foye-Monjault
Cantine "La Chagnasse" ou "cantine à Martin" renovée
Adresse :Fief de la Plante aux Moines La-Foye-Monjault
Cantine restaurée en 2006 par la commune.
Vraisemblablement le premier fief défriché lors de la création du Prieuré de la Foye-Monjault par les moines bénédictins venant de la Bourgogne en 1077
"Maisons" de vigne : maisonnettes utilisées jadis par les viticulteurs pour se restaurer et ranger leurs outils. Une ou deux pièces disposant d'une cheminée, d'un cadran solaire et parfois d'une citerne
Témoignage d'une activité qui a marqué l'histoire du territoire
Carrière à ciel ouvert
Carrière abandonnée en 1983
Adresse :Rochers de la Chaise Germond-Rouvre
Site d'exploitation de diorites bleues
Belles vues sur le site d'exploitation et la Vallée de l'Egray
Encore en activité
Adresse :Les Loges ou les Roches Sciecq
Sites d'extraction de pierre à ciel ouvert ou souterrains (longues galeries soutenues par des piliers). Loges autrefois construits au dessus de ces carrières
Carrières abandonnées. Vestiges des constructions de carriers au cœur du bois
Six carrières dans les années 1900. Extraction de pierres ayant servi à la construction de maisons, châteaux, églises…
Egalement quelques carrières de sable
Adresse :Souché Niort
Adresse :8 place Chanzy Niort
Construction du premier bâtiment dès 1734 sur la place du vieux marché : un seul corps de bâtiment à trois étages. Plan agrandi en 1779, 1830 et 1894. A l'abandon en 1828, temporairement occupé par les élèves de l'école militaire d'Autun en 1940, puis le centre d'apprentissage "école technique" et le personnel du centre mobilisateur de Poitiers. 1956 : centre d'instruction du 126e régiment d'infanterie. 1963 : centre mobilisateur 114 dissout en 1979 et remplacé par le détachement de l'ENSOA de Saint Maixent l'Ecole.
1783
Construction de style Louis XIV. Quartier ayant abrité 43 régiments de cavalerie (notamment le 7ème régiment des hussards de 1862 à 1919)
Classement MH partiel le 11/12/2002 : Façades et toitures du bâtiment du XVIIIe s. de la caserne
Né à Tours le 12 mars 1944 et décédée à Paris le 20 février 2006, compagne de Georges Perec
Adresse :Eglise Saint-André Niort
XVIIe s.
Adresse :Eglise Notre-Dame Niort
1877
Adresse :70 quai de la Regratterie Niort
Chamoiserie construite en 1865 pour André Bastard puis rachetée par l'entreprise Rousseau. Transformée en ganterie vers 1930. En 1939, bâtiments transformés en logements
XVIIIe s. ? - 3e quart du XIXe s.
Adresse :128 rue du Moulin de Bessac Niort
Chamoiserie bâtie vers 1870 pour Jean Ernest Noirot jusque dans les années 1920. Bâtiments transformés en saboterie-menuiserie et en blanchisserie industrielle. Bureau et remise bâties en 1936
3e quart du XIXe - 2e quart du XXe s.
Adresse :Quartier de Saint-Liguaire - Moulin Neuf Niort
Entreprise implantée au Moulin Neuf en 1909 à l'initiative de la veuve d'Aristide Rousseau. Moulin à chamois équipé en 1911 de foulons à maillets du XVIIIe s., modèle référencé dans l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert
Bâtiments loués à des artistes et artisans
Adresse :Rue du Moulin de Bessac Niort
Chamoiserie édifiée à proximité de l'ancien moulin à peau de chamois de Bessac. Propriété des Boinot jusqu'en 1964 mais abandonnée dans les années 1930
4e quart du XIXe s.
Adresse :Centre bourg Mauzé-sur-le-Mignon
Champ de foire sur deux niveaux ayant accueilli des foires aux bestiaux (un millier d'animaux). Anneaux pour attacher les bêtes
XIXe s.
Champ de foire accueillant toujours la foire cantonale
Adresse :Domaine de Lens Saint-Symphorien
Adresse :Quartier Saint-Florent Niort
Hôpital général de Niort bâti de 1665 à 1729 sur le site d'une ancienne auberge dite La Forge. Chapelle du Saint-Esprit élevée vers 1665 par les Franciscaines puis achevée et incluse au XVIIIe s. dans un nouveau couvent par les Augustines hospitalières, avant d'être détruite et remise à neuf en 1867
XVIIe s. - XVIIIe s. - XIXe s.
Adresse :Avenue de l'Espérance n°13 du schéma du cimetière Niort
Chapelle funéraire en pierre de taille. Façade avec couronne mortuaire, tympan en plein ceintre retombant sur deux pilastres à chapiteaux sculptés. Porte en ferronnerie
1er quart du XIXe s.
Modeste chapelle bâtie au XIIIe s. par les Jouslain au village de la Salle. Détruite par les protestants
Edifice détruit
Chapelle bâtie après la Révolution pour célébrer le culte de la religion proscrite… avec les pierres de l'ancien château de Ricansal près du village actuel de La Roche
XVIIIe s.
Edifice détruit en 1841
Adresse :Colline la plus haute de Magné Magné
Chapelle dédiée à Sainte Macrine, bâtie au XIIe s ou XIIIe s… En ruine à la Révolution puis reconstruite de 1867 à 1886 dans le style néo-gothique
1867 - 1886
Haut lieu saint du pays maraîchin dédié à Macrine, patronne du Marais, des bateliers et sainte protectrice du monde agricole. Lieu de pèlerinage des habitants du marais tous les 6 juillet depuis le Moyen-Age
Cette chapelle funéraire de la famille Simonnet Fradin date du 1er quart du 20e siècle.
Cette chapelle funéraire est entièrement construite en pierre de taille, le granite est utilisé pour le soubassement et le calcaire pour l'élévation. La porte en ferronnerie est ornée dans sa partie basse d'une couronne de fleurs, la partie supérieure est ajourée et vitrée, les ferronneries associent des motifs végétaux et une croix latine dont les extrémités se terminent par des fleurs de lys. Elle est surmontée d'un tympan en plein-cintre sur lequel est sculpté le nom de la famille associé à des branches de lauriers. La porte est encadrée par deux colonnettes jumelées d'ordre corinthien surmontées d'une feuille d'acanthe. La chapelle est couverte d'un toit bombé construit en pierre calcaire. Les angles sont décorés par des feuilles d'acanthe et le sommet est souligné par une crête. Une croix latine sculptée orne l’extrémité supérieure du toit vers la façade principale. A l'intérieur le dallage est composé de carreau de ciment. Les verrières ont disparues à l'exception des baies trilobées sur lesquelles figurent un décor végétal.
1er quart 20e siècle porte la date
Adresse :Avenue de l'Espérance n°9 du schéma du cimetière de St Liguaire Niort
Chapelle funéraire en pierre de taille avec porte en ferronnerie. Arc supportant le fronton, deux pinacles, croix sommitale, bouquets de rose sculptés
Fin XIXe s. - début XXe s.
Adresse :Avenue de l'Espérance n°14 du schéma du cimetière Niort
Chapelle funéraire en pierre de taille, de style néogothique flamboyant. Décor de pinacles et de choux frisés ; bas-relief représentant la tête du Christ. A l'intérieur vitrail représentant la Crucifixion
2e quart du XXe s.
Adresse :Avenue de l'Espérance, n°6 du schéma du cimetière Niort
Chapelle funéraire des propriétaires du château de la Tiffardière, en pierre de taille : corps principal encadré par deux caveaux. Style néo-gothique (pinacles ornés de choux frisés, gargouilles...), porte et grille ouvragées. Plaques en marbre gris, autel en marbre noir et une verrière quadrilobée qui porte des armoiries
Plus gros monument du cimetière, en surplomb de la Sèvre Niortaise
Adresse :Avenue de l'Espérance n°5 du schéma du cimetière Niort
Chapelle funéraire d'une famille de notables niortais qui possédait jusqu'au milieu du XIXe s. une partie de l'ancienne abbaye de St Liguaire. Construction en pierre de taille, style néo-roman. A l'intérieur : plaque en marbre gris, autel de type tombeau surmonté d'un tabernacle
1ère moitié du XIXe s. - 3ème quart du XIXe s.
En mauvais état
Adresse :Cimetière de St Liguaire Niort
Bel exemple d'art funéraire néo-médiéval
Adresse :Quartier Saint-Florent Niort
Chapelle édifiée en 1874 par l'architecte Brizacier. Lieu de prière des sœurs.
XIXe s.
Grotte dédiée à Notre-Dame de Lourdes bâtie dans le petit bois, ancien lieu de retraite des religieuses
Adresse :Rouvre Germond-Rouvre
Chapelle rebâtie au XIXe s. avec des pierres provenant de la démolition du logis de Rouvre, à l'emplacement du cimetière jouxtant une première église construite près d'une source miraculeuse et citée au Ve s. dont subsistent quelques vestiges
XIXe s. (1896)
Aujourd'hui lieu d'expositions temporaires
Né à Aiffres le 5 novembre 1793 et décédé le 27 septembre 1872 à Aiffres. Officier lors des campagnes du Premier Empire, blessé et prisonnier lors de la campagne de Russie. Député des Deux-Sèvres de 1849 à 1851 (à droite), conseiller général du canton de Mazières-en-Gâtine en 1852.
1793 - 1872
Né à Secondigny en 1749 et décédé le 3 décembre 1825. A l'origine de la rédaction des doléances des Gélasiens en 1789, élu agent municipal chargé d'établir les actes d'état civil en 1795 puis maire jusqu'en 1807. Nommé instituteur public en 1802 jusqu'en 1815
1749 - 1825
Grand patriote, héros de la résistance, déporté à Mattahausen, syndicaliste militant… ayant habité à Fors. Officier de la légion d'honneur
Né le 4 juin 1777 et décédé me 4 octobre 1866 au Château d'Allerit. Maire de Saintes (1816 - 1820) et député de la Charente-Maritime (1820 - 1827)
1777 - 1866
Adresse :Eglise Saint-Maixent de Souché Niort
XVIe s.
Adresse :La Revêtizon Beauvoir-sur-Niort
Château avec parc et pigeonnier
Ensemble remarquable
Château rasé en même temps que celui de Niort
Adresse :Hameau de l'Ile Bapaume Le Bourdet
Siège d'une seigneurie appartenant primitivement à la famille Chenin au XIVe s. Dès le XIXe s., château ayant disparu… douves aux trois-quarts comblées
Edifice détruit
Adresse :Centre-bourg Frontenay-Rohan-Rohan
Place forte du XIe s. entourée d'une double muraille, de douves et flanquée de tours. Rasée par Louis IX. Reconstruite au XVe s. Dernières fortifications détruites en 1861
XIe s. - XVe s.
Place forte appartenant à la famille des Lusignan. Louis IX rasa ses fortifications en représaille à la trahison des Lusignan, alliés des Anglais lors de la Guerre de Cent Ans.
Constructions détruites.
Seigneurie connue depuis le XIIIe s.
Edifice détruit. Vestiges ?
Adresse :Allerit Vallans
Grande bâtisse classique rectangulaire, entouré de hauts murs aux petits moellons plats, soigneusement maçonnés. Nombreuses ouvertures. Pigeonnier circulaire dans la cour et face à la demeure
1780
Magnifique pigeonnier. Lieu de naissance de Charles-François Boscal
Propriété privée
D'après les matrices cadastrales ce château et sa ferme auraient été construits en 1873.
Construite en retrait de la voie le château présente un plan carré. L'entrée est marquée par une porte flamande comprennent deux piliers carrés en pierre de taille surmontés d'un chapiteau mouluré. Au centre de la cour se trouve une fontaine.
La façade principale est percée de cinq travées d'ouvertures et se développe sur deux étages carrés, les niveaux sont marqués par des bandeaux d'appui en pierre de taille saillants. Les baies à arc surbaissé sont en pierre de taille, la porte d'entrée est marquée par une clé saillante, les baies du dernier niveau ont une taille réduite. L'avant-toit est souligné par une corniche moulurée, les angles sont marqués par des pilastres corniers. La toiture en ardoise est un exemple rare d'utilisation sur le territoire, elle est surmontée des épis de faitage et soulignée d'une crête en métal.
La ferme est située à l'est. De plan rectangulaire, elle est construite en moellon de calcaire, elle se développe sur un rez-de-chaussée surmonté d'un étage. Quatre cellules placées sous la même ligne de faîte se succèdent. Au nord se trouve une grange identifiable par la baie charretière, puis un cellier pour le stockage du vin, une étable et un logement de manouvrier.
1873 daté par source
3e quart 19e siècle daté par source
Château d'eau repeint en vert
La construction d’un château d’eau est approuvée par le conseil municipal le 19 août 1934. Ayant perdu son utilité depuis, il a été détruit dans les années 2010.
Remarque : Edifice détruit
Adresse :14 bis rue du Vivier Niort
Château d'eau sur tour édifié par la Société de construction d'ouvrage d'art de Bordeaux. 58 m de haut en béton armé (technique du coffrage glissant). Forme de la base de la couronne tronconique. Escalier en vis en béton. Réservoir d'une capacité de 5000 m3.
1963 - 1964
Adresse :Rue de la Roussille Niort
Cuve cylindrique en béton, placée sur une base cylindrique, de diamètre inférieur
3e quart du XXe s.
32 m de hauteur. Couleur ciment à l'origine et repeint couleur ton pierre et toit couleur rose orangé. Il a l'air d'une chapelle car les architectes ont copié les ouvertures de l'église Saint Pierre (XI e s.). La partie supérieure de la cuve, ressemble a un mur d'enceinte de château fort (créneaux).
1946
Adresse :Centre-bourg Sciecq
Château d'eau de type "Monnoyer", haut de 23,70 m. Réservoir d'une capacité de 75 m3
Château d'eau culminant à 55 m d'altitude
Adresse :Fief Chevalier Aiffres
Ce château d'eau est l'un des premiers du territoire implanté dans une commune rurale. En effet, contrairement aux communes voisines, La Rochénard ne possède pas de point d'accès direct à l'eau : aucun cours d'eau traverse son territoire.
Construit entre 1927 et 1928, il alimente la commune jusqu'en 1978. Lors de la sécheresse de 1976, l'alimentation en eau n'est pas suffisante pour la commune. Par conséquent, la mise en réseau des châteaux d'eau de la Foye-Monjault et de la Jannerie (Le Bourdet) est effectuée rendant le château d'eau de La Rochénard inutile. En 1998, il est transformé en observatoire dans le cadre des Grands travaux du Marais poitevin : des hublots sont percés. Une fresque est réalisée dans l’ancienne cuve dans le cadre d’un chantier européen de jeunes.
Ce château d'eau construit en béton armé mesure 17 mètres de haut, il possède une cuve de 90 m3, l'eau était puisée à 17 mètres de profondeur. A l'intérieur un escalier métallique a été aménagé après la mise hors service du château d'eau. La pompe était de type Mortagne C.M.2 avec débit d'environ 2.5000 litres à l'heure avec moteur triphasé Jany Frères et Cie.
1928 daté par source ; 1978 daté par source ; 1998 daté par source
2e quart 20e siècle daté par source
limite 20e siècle 21e siècle daté par source
Escalier monumental
XVe s.
La première mention du château d'Olbreuse remonte à 1335, il est alors la propriété de la famille Desmier, dont la noblesse remonte au 13e siècle, et qui possède d'autres terres en Poitou et en Saintonge. Sur le cadastre napoléonien de 1808, le château est de plan rectangulaire il est cantonné de quatre tours. Il pourrait correspondre au château du 14e siècle. Alexandre Desmier d'Olbreuse reçoit quatre fleurs de lys sur son blason pour avoir combattu aux côtés de Jean le Bon lors de la bataille de Poitiers en 1356.
A partir du 16e siècle les Desmier se convertissent au Calvisine et participent aux Guerres de religion. Eléonore Desmier d'Olbreuse nait probablement au château d'Olbreuse le 3 janvier 1639. Elle épouse en 1665 Georges Guillaume de Brunswick-Lunebourg. Sous le règne de Louis XIV, le château d'Olbreuse devient un instrument politique. Les répressions envers les protestants se multiplient, avant même la révocation de l'édit de Nantes. En août 1681, la première dragonnade est expérimentée en Poitou. Alexandre Desmier d'Olbreuse, le frère de d'Eléonore Desmier d'Olbreuse ouvre un refuge au château. Jean Migault, y trouve refuge en 1865. Il écrit "Sa charité, ainsi que celle de Madame son épouse, se trouva sans exemple, n'ayant jamais refusé leur maison à aucun pour se mettre à couvert du furieux orage qui étoit partout. (...) Les chambres, les greniers et même la grange étoient remplis de gens de toute qualitez,soit de Xaintonge, d'Aulnix et du Poictou,et quoi qu'ils fussent advertis de jour en jour que les dragons devoient venir dans leur maison pour visiter s'il n'y avoit point de personnes étrangères, ils ne se relâchèrent en aucune manière." Eléonore Desmier d'Olbreuse le soutient par l'envoi d'argent. Elle favorise également l'accueil de huguenots dans les Provinces-Unis. En raison du mariage d’Éléonore Desmier d'Olbreuse avec Georges Guillaume duc De Brunwick-Lunebourg-Celle, les répressions épargnent Olbreuse. Le château est l'un des rares appartenant à des protestants a ne avoir été exposé au pillage. Après la révocation de l'édit de Nantes, le 18 octobre 1685, Alexandre Desnier d'Olbreuse a l'obligation de quitter ses terres d'Olbreuse, il est conduit à Paris et a pour obligation de suivre la cour, puis va se réfugier dans les Province-Unis. En 1689, à sa mort, le domaine d'Olbreuse revient à Eléonore Desmier d'Olbreuse, dernière de la lignée des Desnier d'Olbreuse. Le 10 octobre 1701, Louis XIV fait confisquer l'ensemble de ses biens, en raison de la participation des Brunswick à la Grande Alliance contre le Roi de France lors de la guerre de succession d'Espagne. Le château d'Olbreuse et l'ensemble des biens d'Eléonore Desmier d'Olbreuse lui sont restitués le 7 avril 1707.
Au décès d'Eléonore Desmier d'Olbreuse en 1722, le château passe à fille Sophie Dorothée épouse de Georges Ier d'Angleterre, puis à leurs enfants Georges II d'Angleterre et Sophie reine de Prusse. Cette dernière décide avec son mari Frédéric Guillaume Ier de faire un don de 40 000 livres à des cousins de la famille d'Olbreuse : les Prévot de Gagemont en 1729. Au milieu du 18e siècle une partie du château aurait été détruite par un incendie. L'aile Est semble avoir été amputée de sa moitié au Sud. En 1760, la famille Prévot de Gagemont fait détruire le mur de courtine. L'aile Nord aurait été construite au début du 19e siècle.
En 1871, le château revient à une branche cousine des Desnier d'Olbreuse : les Desnier de la Carlière qui prennent le nom de Desnier d'Olbreuse après la Révolution. Ils entreprennent des travaux de modernisation du château. Les deux ailes sont rehaussées d'un étage, et une charpente à fort pente recouverte de zinc est mise en place. La tour située au Sud-Est en ruine est détruite. Un four, vraisemblablement un ancien four banal qui figure sur le cadastre napoléonien, a été détruit à une date indéterminée.
Dans les années 1970, de travaux de restauration ont eu lieu, les hautes toitures ont été remplacées par une charpente à pente faible recouverte de tuiles creuses, typique de la région. Un dôme couvrant le puits est restitué. Enfin, le château est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques en 1973.
Le château présente un plan en L. L'aile Est, adossée à une tour d'angle, est percée de trois travées d'ouvertures irrégulières au Nord-Est. L'aile Nord ajourée de six travées d'ouvertures irrégulières, est fermée à l'Ouest par une tour. Le rez-de-chaussée est percé de portes et baies à arc surbaissé. L'étage est éclairé par des baies rectangulaires. Les traces de deux portes situées sur le pignon Sud attestent que l'aile se poursuivait vraisemblablement jusqu'aux vestiges de la tour Sud-Est. Une cave se situe sous une partie de l'aile Est, l'accès se fait actuellement par un escalier droit extérieur qui a été ajouté dans les années 1970, auparavant l'escalier était placé à l'intérieur du bâti.
Les deux tours sont coiffées d'un toit en poivrière. La tour Nord-Ouest est percée de meurtrière dans sa partie inférieure. L'accès se fait par une porte en plein-cintre. La liaison entre la tour et l'aile nord se fait par une tour d'escalier en vis donnant accès à l'étage de l'aile Nord. Un puits a été aménagé au centre de la cour.
L'entrée du château est marquée par un porche et les dépendances (au sud la grange-étable et au nord des logements) qui ont été construits sur l'alignement de la voie.
1760 porte la date ; 1763 porte la date
14e siècle (?)
18e siècle 19e siècle 20e siècle daté par source
Adresse :A l'écart du village, dans une boucle de la Sèvre Saint-Maxire
Domaine d'Oriou clos de murs. Château édifié à la fin du Moyen-Age remanié. Corps de logis rectangulaire possédant une tour accolée à sa façade orientale. Divers bâtiments de dépendances. Douves sèches traversées par deux ponts. Deux tourelles d'angle sur consoles moulurées. Chemin de ronde sur consoles. Ancien cadran solaire
2ème moitié du XVIe s. - XIXe s.
Malgré ses réfections du XIXe s., logis ayant conservé son aspect de petite seigneurie rurale de la fin du XVIe s. - début XVIIe s.
Inscription MH partielle le 13/04/1989 : Tour nord. Propriété privée. Château visible depuis la rue
Adresse :Près du village du Pont, au "Châteaudet" Frontenay-Rohan-Rohan
Ancienne motte féodale transformée en château entouré de douves au Moyen-Age. Castel rustique qui fut détruit fin XVIII e s. afin, dit-on, de construire le château d'Epannes. Il doit son nom à la famille noble qui en était propriétaire. Les Daitz furent seigneurs de Gautret, de château Daitz et d'Epannes.
Entièrement détruit.
Sous l'ancien régime, la paroisse d'Usseau relevait de la Saintonge, alors que le château de Beaulieu relevait de la province du Poitou ainsi que le hameau d'Ussolière.
La période d'édification de ce château reste inconnue. D'après les sources les plus anciennes et la modénature de la porte de la grange, il pourrait remonter au 16e siècle. De l'édifice d'origine il reste plus que deux tours. Des sources écrites mentionnent également la présence d'une chapelle sur le domaine au 17e siècle. Pierre Guillier, protestant, dont la famille est propriétaire du château de Beaulieu depuis 1613, est enterré dans cette chapelle qui existait encore en 1828. Elle a aujourd'hui disparu. Le château a été remanié au début du 18e siècle.
En 1839, le comte Charles Nossay vend à Charles Brelay le domaine de Beaulieu. Il y installe quelques années plus tard une crinerie. Le château est ensuite transformé en exploitation agricole.
Le château de Beaulieu est situé à proximité du cours du Mignon. Il est composé de bâtiments dispersés construits en moellon de calcaire.
Le logis se compose de trois ailes de plan en U. Il se développe sur trois niveaux. Les encadrements harpés des baies sont en pierre de taille ; celles du dernier niveau sont de taille inférieure. Les avant-toits sont soulignés par une corniche moulurée. A l'angle nord-est se trouve un tour d'angle couverte d'un toit en poivrière. Au nord du logis se situe une grange-étable de plan rectangulaire. Un hangar à pilier circulaire typique de la région est adossé au nord de la grange-étable. Un autre hangar agricole est accolé au pignon de l'aile sud du château.
16e siècle (?)
1er quart 18e siècle 1er quart 19e siècle daté par source
Adresse :Route de Saint-Jean d'Angély (D650) - Bel Air Saint-Symphorien
Château de plan rectangulaire au cœur d'un parc. Deux tourelles élancées, couvertes d'un toit conique en ardoise. Jardin de 5 ha
XVIIIe s.
Propriété privée. Edifice occupé en restaurant, salle de réception…
Château fortifié édifié par les Guichard au sein d'un vaste domaine (fermes de Beauregard et de la Petite Voûte, four banal, fuie, deux moulins, deux garennes)
Remarque : Edifice détruit
Adresse :Quartier Sainte-Pezenne Niort
Château bâti dans le style XVIIIe s. par Théophile Segrétain, premier architecte départemental des Monuments Historiques des Deux-Sèvres.
XIXe s.
Adresse :Chaban Chauray
Maison bourgeoise, chapelle gothique
XIXe s.
Propriété privée (MAAF). Souterrains ?
Adresse :Quartier Sainte-Pezenne Niort
Ancienne exploitation agricole bourgeoise de 11 ha comprenant un château, une orangerie, une serre, des dépendances, un manège à chevaux, une chapelle, une glacière, un parc, un verger, un bois. Château : corps de bâtiment central avec quatre fausses tours d'angle (pastiche de l'architecture du XVIIe et XVIIIe s.)
XIXe s.
Propriété de la ville de Niort. Site occupé par un centre de loisirs
Adresse :Chantigné Saint-Symphorien
Haut corps de logis rectangulaire auquel est accolé perpendiculairement un long bâtiment moins élevé. Douves en eau, parc
Adresse :Allée du Champ de Foire Fors
Forteresse médiévale remplacée par un manoir de plaisance au XVe s (selon la légende un cadeau du futur François Ier à sa maîtresse). Château reconstruit au XVIIIe s. (avec un colombier). Une partie des tours ayant servi à construire une maison bourgeoise au XIXe s.
XIIe s. - XVe s. - XVIIIe s.
Forteresse de Fors : citadelle avancée du château de Niort érigée par le comte de Poitou pour retarder la progession d'attaquants venant du sud
Château en ruine (base d'une tour enfouie sous la végétation / vestiges d'une autre tour / entrée de souterrains ?). Terrain privé
Adresse :Gautrait Vallans
Logis du XVIIe s. qui appartenait à la famille Daitz, seigneur de Mornay et de Gautret. Bien que la construction ait été transformée, elle conserve son caractère de gentilhommière campagnarde. Grande ferme
Séjour de Franis Picabia, peintre cubiste, promoteur du mouvement Dada
Domaine restauré en partie
Adresse :La Ponerie Aiffres
Vaste édifice qui se trouve dans un parc. Partie centrale datant du XVIIIe s. Travaux de rénovation (dont le grand escalier) dans les années 1820
XVIIIe s. - XIXe s. (1820)
Adresse :19 Rue de Boussantin Vouillé
Maison de maître construit entre 1830 (1850 ?) et 1852 (1860 ?) sur un ancien pavillon de chasse. Mairie actuellement depuis 1996. Caves voûtées Parc paysager de 3 ha. Allée du château conservée
1830 - 1852
Très belles caves récemment restaurées
Projet de restauration et de la valorisation
Edifice détruit ?
Adresse :Centre-bourg Villiers-en-Plaine
Château primitif érigé au milieu du IXe s. par les envahisseurs normands, devenus seigneurs de la localité. Rasé en 1242 sur ordre de Saint-Louis, rebâti au XVe s. par les Jourdain d'Embleville. Reconstruit au XIXe s. dans le style néoclassique : cour d'honneur encadrée par un corps de logis principal et deux ailes. Parc boisé de 7 ha
XIXe s.
Maison bourgeoise intéressante. Pierres joints vifs ; dallage calcaire et marbre noir (cabochons)
Propriété de la commune. Château aujourd'hui mairie, dépendances aménagés en espace enfance et anciennes écuries en médiathèque
Adresse :Sur le flanc d'un coteau dominant le bourg Aiffres
Petit château féodal jadis entouré de douves et flanqué de tours à des quatre angles
Dépendances conservées
Adresse :La Motte du Bois Brûlain
Château érigé en 1805 à l'emplacement d'une vieille demeure féodale entourée de douves. Façade sobre, bâtiment flanqué de deux pavillons bas en léger retrait. Entrée du château intéressante avec deux imposantes grilles de fer forgé surmontés de lions. Chapelle dotée de vitraux du maître verrier tourangeau Lubin bâtie en 1895. Orangerie, maison du gardien…
XIXe s.
Elements architecturaux de qualité, histoire du domaine intéressante (depuis le XIVe s.)
Vestiges du château : pierre de cheminée avec le blason des Seigneurs de Lusignan au dessus d'une porte
Edifice détruit
Adresse :Quartier de Souché Niort
XVIe s.
Adresse :La Roche Chauray
Demeure bourgeoise
XIXe s.
Autre nom : La Roche du Montet
Adresse :Entre Arthenay et la Rivière Vouillé
Au cœur d'un vaste domaine boisé, château néoclassique qui a remplacé le vieux manoir de la Salmondière. Corps de bâtiment flanqué de tourelles et d'un important escalier terrasse. Orangerie, cadran solaire
1830 - 1842
Château de la famille d'Assailly et orangerie
Implanté en surplomb du Lambon
Adresse :Quartier de Souché Niort
Ancien logis du XVe s. remanié au XIXe s.
XVe s. - XIXe s.
Propriété privée. Visible depuis la rue
Adresse :Rue de l'église Aiffres
Ancienne maison noble (2ème moitié du XVIIIe s.). Pièce d'eau du XIXe s., colombier du XVIIIe s. ruiné dans le parc, orangerie. Pilier et partie de l'allée menant au château conservés
1771 - 1871
Actuellement EHPAD (depuis 2000) de la société Quiétude
Adresse :372 Rue de la Taillée Echiré
Château édifié au XVIIe s. dans le style Henri IV - Louis XIII. Pigeonniers défensifs du XVIIe s. (toit de pierre, petites fenêtres, tours de couleuvrine pour la défense). Linteau de la porte armorié (Gascougnolles)
XVIIe s. (1636 - 1642)
Symétrie de l'architecture et colombiers. Exemple intéressant de demeure poitevine en forme de quadrilatère (maison d'habitation et exploitation agricole)
Inscription partielle le 04/11/1969 et le 16/12/1987 Façades et toitures des communs, y compris le porche d'entrée et les tours pigeonniers. Propriété privée
Adresse :18 rue de la Tiffardière Niort
Château situé au nord du hameau de la Tiffardière. Domaine comprenant principalement deux ensembles de bâtiments répartis autour de deux cours successives. Cour sud avec pièce d'eau centrale encadrée par deux ailes de communs Logis du château reconstruit en 1823, de plan rectangulaire, avec aile en retour d'équerre (tour d'angle, vestiges d'une ancienne chapelle). Escalier tournant, caves voûtées, boiseries intérieures. Cour nord avec tour-belvédère octogonale, imposant pigeonnier circulaire du XVIIe s., hôtel des cavaliers de la seconde moitié du XIXe s.
XVIIe s. - 1er quart et 3ème du XIXe s.
Une histoire intéressante : site probablement fortifié, importante seigneurie… Un domaine réaménagé au XIXe et Xxe s. Architecture soignée et décors remarquables
Actuellement maison départementale de l'enfance des Deux-Sèvres
Adresse :Rue du Château de la Voûte Prahecq
Bâtiment de style renaissance, de forme rectangulaire avec 3 niveaux et 2 travées. Décorations et sculptures (bestiaire, références aux mythologies). Avec parc
Renaissance (1525) - XXe s.
Patrimoine singulier, mais malmené par de nombreuses restaurations
Bâtiment réaménagé en salle de réception, espaces d'activités du centre de loisirs. Relié à l'église par des souterrains ?
De la maison noble d'origine démolie dans les années 1970 subsistent une entrée et un corps de bâtiment indépendant.
XVIIIe s.
Manoir ayant appartenu en 1715 à Mme de Saint-Romans
Edifice détruit. Parc conservé ?
Adresse :Centre-bourg Mauzé-sur-le-Mignon
Château édifié au Xe ou XIe s. puis reconstruit à grand frais vers 1225 pour Hugues de Lusignan et restauré au XIXe s. par l'architecte Guillerot (style Renaissance). Château médiéval : carré long flanqué de 4 tours rondes, entouré d'une vaste basse-cour protégée par des murailles munies de tours rondes et par des douves.
XIIIe s. - XIXe s.
Vestiges de deux tours du château XIIIe s. Château des De Vallois
En grande partie détruits.
Adresse :465 Rue de Mursay Echiré
Château d'agrément, aujourd'hui jardin de ruines. Allée de tilleuls trois fois centenaires, pigeonnier de la ferme de Mursay
Au XVIe s. fief d'Agrippa d'Aubigné, Demeure d'enfance de la marquise de Maintenon
Classement le 06/02/1952 en totalité. En ruine
Adresse :Château de Pairé Plaine d'Argenson (Prissé-la-Charrière)
Logis du début du XIXe s. construit à l'emplacement d'une annexe de l'ancien château. Escalier principal en noyer, pavillon en forme de pigeonnier. Parc boisé. Chapelle (avec pierre tombale à épitaphe) ?
1805 - 1812
Propriété privée. Lieu de la fête des plantes et du jardin
Adresse :Route de Ricansalle Saint-Hilaire-La-Palud
Edifice détruit ?
Adresse :Rouvre Germond-Rouvre
Petit manoir entouré de douves. Démoli en 1896. Susbiste un pigeonnier-colombier cylindrique
XVe s.
Edifice détruit
Adresse :5 Place René Cassin Saint-Symphorien
Ancien siège de la Seigneurie, rebâti au XIXe s.. Logis de plan rectangulaire, flanqué de deux grosses tours circulaires aux angles, d'origine plus ancienne. Parc bordé d'un bief et de venelles, communs et dépendances (orangerie, écuries, buanderie, four à pain…). A l'intérieur (bureau du maire et des adjoints), papiers peints panoramiques en camaïeu ou polychromes : l'un présente une paysage alpestre polychrome, avec un lac, des montagnes et des personnages en tenue romantiques (caractère unique, datant de 1840), l'autre présente un port du Bosphore en grisaille monochrome.
XIXe s.
Grosse maison bourgeoise. Papiers peints panoramiques très rares de 1815 - 1820
Classement MH partiel le 04/01/2001 : Pièces du rez de chaussée du logis renfermant les papiers peints panoramiques. Château transformé en mairie
Adresse :Lieu-dit "Les Mottes" Sansais-la-Garette
Château édifié à proximité d'une ancienne motte féodale. Henri IV s'en empara en 1587. Vendu pendant la Révolution à Louis François Chabot. Détruit en 1858
XIVe s.
Edifice en ruine (vestiges envahis par la végétation ?)
Adresse :9 route de l'ile de Sazay Saint-Hilaire-La-Palud
Château néo-classique édifié par l'architecte Thénadey, à l'emplacement d'une ancienne forteresse médiévale. Logis de plan rectangulaire, cantonné d'ailes basses en retour d'équerre, terminées par deux pavillons et une clôture basse en fer à cheval. Cheminées décorées de staff Empire, plafonds en plâtre et boiseries. Ferme et pigeonnier circulaire avec un blason muet.
Début XIXe s. (1820 - 1827)
Edifice emblématique de l'histoire de la commune
Inscription MH partielle le 23/10/1992 (pigeonnier). Propriété privée
Adresse :Lieu-dit Suiré (sur la route de la Fuye à Chalusson) Saint-Gelais
Château probablement de la fin du XVIIIe s. (architecture classique), portail du XVIe s., tours du XIIIe s.
Fin XVIIIe s. (1843)
Tours contemporaines de celles de Coudray-Salbart
Château en partie transformé en ferme. Propriété privée
Adresse :33 rue de la Roussille Niort
Ancien logis seigneurial (petite seigneurie dominant la boucle de la Sèvre). Villa des années 1870 située sur un promontoire rocheux. Château à plan rectangulaire. Façade côté cour sobre, côté fleuve ornée (grand classicisme). Salle aux imposants arcs brisés reposant sur des corbeaux sculptés probablement du XIIIe s. Jardin descendant vers le fleuve
1873
Adresse :Centre-bourg Vallans
Site d'une seigneurie dont on trouve les traces dès le XIVe s. Grande propriété (maison bourgeoise) avec un pigeonnier dans le bois
Château restauré
Adresse :Île d'Irleau Le Vanneau-Irleau
Ancien château fort sur l’île d’Irleau : l’île correspond à un tertre. Puits du château du Xe s. ?
Monument détruit. Fondations visibles par temps sec
Adresse :Allée du Château Epannes
Château de plan semi-circulaire avec cour d'honneur. Logis de plan rectangulaire, flanqué de deux ailes en retour, prolongées par les communs. Parc boisé et pigeonnier
XVIIe s. - XVIIIe s.
Château appartenant à l'ancienne famille des Cugnac, intimement liée à la vie du village (à l'origine de l'aménagement de la Mère et de la Courance et de dons de plusieurs marais exploités en pâture collective ou en marais jardinés)
Actuellement maison d'habitation. Propriété privée, non visitable
Adresse :lieu-dit Les Loups Echiré
Château avec dépendances de style Renaissance surplombant la Sèvre
XIX e s.
A rattacher au moulin des loups sur la commune de Sciecq. Espace de réception.
Adresse :Domaine de la Moussière Germond-Rouvre
Vieux château des Mottes bâti sur le domaine de la Moussière vers 1037, détruit en 1094
1037 - 1094
Edifice détruit. Vestiges.
Adresse :La Champenoise Saint-Symphorien
Vaste demeure ayant remplacé à la fin du XIXe s. l'ancien manoir seigneurial. Pigeonnnier de style Louis XIII doté de deux lucarnes surmontées d'un fronton triangulaire et d'acrotères
XIXe s.
Pigeonnier (mécanisme d'origine intact)
Propriété privée
Adresse :192 Grand'rue Mauzé-sur-le-Mignon
Maison bourgeoise du XIXe s. de style néo-renaissance. Logis de plan rectangulaire de trois travées et de trois niveaux cantonné de deux pavillons en léger ressaut
XIXe s.
Propriété privée
Adresse :La Grange Prin-Deyrançon
Ancien château fort médiéval
Édifice détruit
Adresse :Centre-bourg Le Bourdet
Château disparu en 1803. Quelques bâtiments qui subistent de l'ancien château, probablement des communs. Traces de douves
Vestiges. Même château que celui sur l'Ile Bapaume ?
Adresse :Le Vieux Colombier ? Saint-Maxire
Demeure endommagée pendant les guerres de religion en partie rebâtie au XVIIe s. Plan en équerre, tour polygonale en demi-hors-œuvre renfermant un escalier. Porche monumental. Beaux éléments décoratifs de la Renaissance (arcs en accolade, traverses de fenêtres…)
XVIIe s.
Adresse :Chemin de Salbart Echiré
Forteresse du XIIIe s., plantée face à Niort par les seigneurs de Parthenay. Six tours (jusqu'à 6,20 m d'épaisseurà et gaine (couloir) à l'intérieur des murs de courtine. Barbacane, basse-cour, pont-levis à treuil. Cheminées monumentales, niches d'archères, latrines…
XIIIe s.
Témoin de l'architecture militaire médiévale (six tours, gaine à l'intérieur des murs de courtine)
Adresse :Le Grand Breuil Mauzé-sur-le-Mignon
Adresse :Luc Germond-Rouvre
1830
Propriété agricole
Du château féodal (reconstruit au XVe s.), jadis entouré de douves, subsiste une haute porte charretière en demi-cintre abritée par un toit de tuiles s'appuyant de chaque côté sur le sommet de deux grosses tours rondes. Encore visible le tracé des douves qui intègre les restes de l'enceinte, murailles et contreforts
XVe s.
Propriété privée. Maison d'habitation construite à son emplacement
Adresse :Centre-bourg Magné
Point de défense sur la Sèvre. Seul témoignage de ce château : le nom d'une rue du bourg
Edifice détruit
Adresse :Le Coteau Saint-Gelais
Château fort qui dominait la Douve sud (boucle de la Sèvre). Subsiste la chapelle du Coteau incorporée dans un rempart du château. Sur le linteau de l'entrée principale : blason de la famille de Rohan
XVe s.
Edifice détruit ?
Adresse :Lieu-dit "La Bone" Granzay-Gript
Ancienne demeure viticole implantée sur un domaine de 120 ha. Cour intérieure, château XIXe, chais XVIIIe.
XVIIIe s. - XIXe s.
Magnifique propriété
Aujourd'hui espaces de réception
Edifice détruit ?
XIIe s.
Adresse :75 Rue Raoul Gaignard Saint-Gelais
Château de style renaissance bâti par le protestant Charles V de Saint-Gelais. Premier édifice dont il ne subsiste qu'une grande salle avec cheminée. Edifice agrandi 20 ans plus tard avec l'ajout d'une aile perpendiculaire. Tour hexagonale avec un escalier à vis. Présence de la coupe et de la corbeille de la Sainte Scène sculptées au faîte du pignon sud
1530 - 1550
Témoignage de la pratique du culte calviniste… mais château qui a perdu une aile
Classement MH partiel le 29/12/1978 : Façades et toitures ; escalier à vis de la tour ; les cinq cheminées anciennes dont quatre au rez de chaussée et une au premier étage ; les plafonds à la française. Propriété privée, ouverte pour les JEP
Adresse :rue du Four Coulon
Maison noble reconstruite au XVIIIe s. et démolie en partie au XXe s.
XVIIIe s.
Adresse :Château Gaillard Echiré
Logis, pigeonnier de 1720
1850
Adresse :Lens Saint-Symphorien
Bâtiment actuel construit vers le milieu du XVIIIe s. et réaménagé au XIXe s. Vaste demeure de plan rectangulaire, avec des façades à fronton et des pavillons d'angle carrés non accolés. Importantes dépendances (orangerie, moulin à vent du XVIIIe s.), parc à l'anglaise, jardin à la française. Système de douves alimentées par des sources et des ruisseaux. Motte féodale dans le parc
XVIIIe s. - XIXe s.
Ancien site stratégique sur une ancienne ligne frontalière entre le Poitou et la Saintonge, dès l'époque romaine ou médiévale. Architecture classique. Papier peint à chinoiseries, cheminées…
Inscription MH partielle le 23/10/1992 : Façades et toitures du logis et de l'orangerie, le par cet le jardin avec leurs murs de clôture et les grilles en fer forgé, les fossés remplis d'eau. Propriété privée
Adresse :Chevreux et Rouvre Germond-Rouvre
Chemin gaulois, venant de Poitiers et passant par Chevreux et Rouvre. Appelé au Moyen-Age "Chemin Chevalet" ou "Chevaleret", au XVIe s. "Chemin des Sauniers", plus tard "Grand chemin de Fontenay"
Adresse :Eglise Notre-Dame Niort
1879 - 1880
Adresse :Eglise Saint-Vincent-de-Paul Niort
14 stations, œuvre d'Hélène Besnard-Giraudias sur isorel mou
1955 - 1956
Adresse :Derrière l'école Germond-Rouvre
Chemin qui tire son nom des marchands de poissons qui y ramassaient des fougères pour présenter leurs sardines
Chemin gallo-romain passant par le Raclis, Boisserolles et le Chêne-Grelet
Vestiges conservés ?
Adresse :Chemin de Saint-Maixent à Fontenay via Villiers Villiers-en-Plaine
Ancienne voie romaine fréquentée ; sentier muletier utilisé pour le transport du charbon de bois fabriqué en forêts de Secondigny et du Retail, croisant celui des sauniers
Eléments conservés ? Appelé également chemin de Fontenay ou chemin de Bissètre ?
Antique viae salariae qui sera utilisée au Moyen-Age comme chemin saulnier.
Quels vestiges ?
Adresse :Prieuré - ex-mairie Germond-Rouvre
XVIIe s.
Adresse :Niort à Saint-Jean-d'Angély et de la Rochelle à Chizé Plaine d'Argenson (Saint-Etienne-la-Cigogne)
Chemins royaux de Niort à Saint-Jean-d'Angély et de la Rochelle à Chizé
Saint-Etienne-la-Cigogne, lieu de passage
Adresse :Lieu-dit "L'Espérance" Niort
Chêne en rive sud du Thouet, à 200 m de la rivière
Classement du site le 31/03/1910. Arbre ayant disparu
Adresse :205 route de St-Florent Aiffres
Maître chocolatier depuis 1963, artisan de l'Angélique.
1963
Chambres hautes et basses, grenier, grange, cellier, puits, cour et jardin
Edifice détruit ?
Adresse :Eglise Notre-Dame Niort
Adresse :Chapelle de l'ancien hôpital Niort
Argent, présence probable de reliques dans le pied, poinçons de l'orfèvre Hilaire Prieur Chauveau (1798-1802)
1798 - 1802
Adresse :Accolé à l'église Prin-Deyrançon
Cimetière : quelques plaques de porcelaine funéraires (assiettes commémoratives)
Le cimetière médiéval était situé autour de l'église paroissiale. Cet emplacement a perduré jusqu'en 1935 date à laquelle il a été déplacé à l'extérieur du bourg pour des raisons d’hygiène.
A l'entrée du cimetière se trouve la tombe de Pierre Rousseau, ancien maire d'Usseau qui a fait un legs permettant la construction de la mairie et de l'école, ainsi que deux tombes à bâtières datant du 18e siècle et du 20e siècle où repose une partie de la famille d'Olbreuse.
Ce cimetière est clôt par un mur haut en parpaing. Les tombeaux sont alignés et organisés en îlot.
1935 daté par source
2e quart 20e siècle daté par source
Adresse :Vaumoreau Vouillé
Adresse :Accolé à l'église Bessines
Cimetière en partie protestant, avec des tombes en pierre particulières
Quelques tombes restaurées
Tombes anciennes
Entrée monumentale
Tombes anciennes
Tombes anciennes
XIXe et XXe siècles
Adresse :Chemin des écoliers menant à l'ancien cimetière Germond-Rouvre
Cimetière entouré de hauts murs en pierre
Adresse :Route de Marzelle Saint-Romans-des-Champs
Cimetière créé à la fin du XVIIIe s., agrandi en 1853 et clos de murs en 1895
Cimetière intégrant une zone pour les protestants au nord ouest
Adresse :Fief-de-Fors (La Charrière) Plaine d'Argenson (Prissé-la-Charrière)
Adresse :Accolé à l'église St-Pierre Aiffres
Partie ancienne du cimetière qui se distingue (en bordure Est) par sa croix hosannière et les tombes protestantes constituées d'un demi-cylindre monolithe qui repose sur deux blocs (croix en pierre taillée, écritures gravées). Caveau bâti avec des sculptures en bas-relief. Mur en pierre sèche en bordure sud
XIIe s. - XVIe s.
Ensemble qualitatif (implantation, patrimoine architectural…) mais éléments d'architecture mortuaire déteriorés
Inscription le 04/01/1939
Adresse :Accolé à l'église Amuré
Cimetière le plus ancien, partiellement conservé, avec catafalques (pierres tombales prismatiques posés sur des supports)
XIe s.
Pierres tombales triangulaires
Cimetière sur pilotis ?
Adresse :Sainte-Macrine Magné
Adresse :Avenue de l'Espérance Niort
Chapelles funéraires dont certaines monumentales, nombre important de tombeaux avec des plaques rondes en céramique incrustées dans la pierre
XIXe s. - XXe s.
Mis au jour lors de fouilles archéologiques (2012) des fosses creusées à même la terre (sépultures de l'époque moderne), dalles funéraires…
Adresse :Rue des Tournelles Niort
Occupations du site précoces (protohistorique et antique). 300 sépultures environ mises au jour par les fouilles, datées du IX au XIIe s. : sacrophages et fosses anthropomorphes, coffres maçonnées et coffrages de bois…
Ixe s. - XIIe s.
Le cimetière paroissial figure à cet emplacement sur le cadastre napoléonien de 1808. Il a été agrandi au début du 21e siècle suite au transfert de la maison de retraite en 2008 dans des locaux neufs et au don fait à la commune par la fondation des caisses d'épargne du terrain de l'ancien presbytère dont elle était propriétaire.
Le cimetière est situé à la limite du bourg et à proximité de l'église, il est clôturé d'un mur d'appareil assisé de moellons de calcaire équarris et couvert de tuiles creuses. L'accès se faisait auparavant pour un portail à double vantaux s'ouvrant sur la Grande rue. Désormais, l'accès se fait au nord du cimetière en direction de l'église.
Les tombeaux sont orientés à l'est ou à l'ouest et regroupés par des ilots. Certaines pierres tombales en bâtières datent des 19e et 20e siècles. Le cimetière regroupe également deux chapelles funéraires, des enclos funéraires familiaux et des tombeaux d'anciens combattants de la Première Guerre mondiale. Au nord du cimetière se trouve un jardin du souvenir et un lieu de dépose des cendres.
limite 18e siècle 19e siècle daté par source
1er quart 21e siècle daté par source
Le cimetière paroissial figure sur le cadastre napoléonien de 1834.
Le cimetière est cloturé par un mur en pierre calcaire d'une hauteur d'environ 1,5 mètre. Les tombeaux les plus anciens, en pierre calcaire, datent de la fin du 19e siècle ; Ils sont tous orientés vers l'est.
1er quart 19e siècle (?)
Adresse :impasse de Eglise Priaires
Le cimetière de la commune de Priaires était déjà situé à cet emplacement en 1809. En 1880, il est agrandi sur la partie sud.
Le cimetière se situe au nord de l'église, séparé de celle-ci par une allée. Il est entouré par un mur de clôture en moellon de calcaire. Au centre, se trouve un monument aux morts portant deux plaques commémoratives en marbre. Une croix de cimetière, dont il ne reste que la partie inférieure, se situe au centre du cimetière tel qu'il était avant 1880.
18e siècle
Adresse :Gascougnolles Vouillé
Environ 300 sépultures en 60 lieux, comprenant entre 6 et 10 tombes, jusqu'à 5 générations. Cimetières entourés de murets de pierre pèche ou maçonnés ou de haies taillées (laurier palme). Accompagnées parfois de végétation (lauriers-sauce, ifs, cyprès…) Tombes les plus anciennes composées de stèles de pierre monolithes de forme sarcophage posées sur les tréteaux de pierre, tombes originales surmontées d'une colonnade plus ouvragée
Utilisés depuis 4 siècles jusqu'à aujourd'hui
Projet de valorisation et de restauration
Adresse :Rouvre Germond-Rouvre
Adresse :Crespé / La Bourdigalle Saint-Symphorien
Cimetière protestant
Adresse :Maisons du bourg Beauvoir-sur-Niort
Maisons du bourg dotées de citernes
Fils d'un scieur de long, ayant fait une formation dans la tonnellerie, le travail de chais, la distillation… Propriétaire vigneron, compositeur du chant des vignerons (1848), chant révolutionnaire. S'exile à Jersey (comme Victor Hugo) en 1851. Retour à Mauzé en 1856 où il écrivit plusieurs poèmes et chants populaires
1801 - 1895
Adresse :Eglise Saint-Rémy Saint-Rémy
Cloche en bronze fondue en 1784 par F. Lavouzelle. Inscription en capitales romaines sur 4 lignes : "PARRAIN MRE AMBROISE EULALIE DE MALARTIC CHEVALIER LIEUTENANT COLONEL COMMANDANT DU BATAILLON DE GARNISON DU REGIMENT DE POITOU + CHEVALIER DE L'ORDRE ROYAL ET MILTAIRE DE ST LOUIS MAIRE ET COLONEL ET DES MILICES BOURGEOISES DE LA VILLE DE LA ROCHELLE EN EXERCICE + ET MARRAINE DAME FRANCOISE EUGENIE CLAESSEN SON EPOUSE LE P. BARTHELEMI DE LEZAY ANCIEN LECTEUR DE THEOLOGIE GARDIEN"
1786
Cloche provenant vraisemblablement d'u couvent franciscain de la Rochelle
Classement MH le 12/10/1942
Adresse :Eglise Notre-Dame Fors
Cloche fondue par les niortais Jean-Baptiste Lebrun père et fils
1740
Autre cloche fondue en 1881 puis en 2011 ?
Adresse :Eglise Saint-Georges Saint-Georges-de-Rex
Cloche en bronze fondue en 1781 de l'ancien prieuré. Inscription : "IAI ÉTÉ REFONDUE A MON BESOIN PAR LES SOINS DE mRE IEANS DIEVIVIN ARCHIPRETRE DE FONTENAY CURE PRIEUR ET DOYEN DE CETTE EGLISE PAROISSIALE ET COLLEGIALE DE ST GEORGES DE REXE" "ET DE IEAN IOURDIN FABRIQUEUR"
1781
Classement MH le 12/10/1942
Adresse :Eglise Notre-Dame Thorigny-sur-le-Mignon
La cloche est contemporaine de la construction de l’édifice. L’inscription « fondue à Poitiers FR Peigney » situé au dessus de la faussure nous permet de la rapprocher de l’œuvre des frères Peigney, originaires de Lorraine. François et Nicolas Peigney ont longtemps été établis à Poitiers. L’un d’entre eux s’installe à Saint-Florent aujourd’hui commune rattachée à Niort et le second en Vendée. Ils ont fondu de nombreuses cloches dans la région niortaise autour de 1830, notamment à Saint-Liguaire (actuellement commune de Niort). Celle de Thorigny-sur-le-Mignon n’était jusqu’alors pas identifiée dans la liste de leurs créations. Aucun document d’archive n’a pu être rapproché, seule l’inscription nous permet d’identifier les fondeurs.
1830
Adresse :Impasse de l'Abbaye, rue du 8 mai 1945 Niort
Cloche de volée à système rétrograde, suspendue par six anses. Vase en bronze. Réalisée par Louis Bollée, fondeur de cloches à Orléans
1927
Adresse :Collège Fontanes Niort
1701
Adresse :Collège Fontanes Niort
1733
Adresse :Ancien hôtel de ville dit Le Pilori Niort
1784
Adresse :Impasse de l'Abbaye, rue du 8 mai 1945 Niort
Cloche de volée à système rétrograde, suspendue par six anses. Vase en bronze. Réalisée par Louis Bollée, fondeur de cloches à Orléans
1930
Adresse :Impasse de l'Abbaye, rue du 8 mai 1945 Niort
Cloche de volée à système rétrograde, suspendue par six anses. Vase en bronze. Réalisée par François Peigney
1819
Adresse :Eglise Saint-Pierre Frontenay-Rohan-Rohan
Cloche en bronze haute de 1,35 m, avec deux petits bas reliefs (Vierge à l'enfant et Christ en médaillon) et inscription
1537
L'une des plus anciennes et des plus belles des Deux-Sèvres
Classement MH le 25/09/1901. Cloche déposée sur un socle à l'entrée de l'église
Adresse :Eglise St Hilaire Saint-Hilaire-La-Palud
3 cloches fondues par la maison BOLLEE d'Orléans : 1ère sonnant le fa (850 kg), 2ème sonnant le sol (580 kg), 3ème sonnant le La (455 kg)
Instigateur des caisses locales de mutualité agricole et créateur en 1945 de la Confédération générale de l'agriculture. Maire de la commune de 1919 à 1959. Légion d'honneur en 1951 "pour son œuvre constructive d'éternel bâtisseur et novateur"
1884 - 1962
Maire ayant beaucoup marqué le village, précurseur (château d'eau, électricité, maison de retraite pour les ouvriers, laverie ambulante, salle des fêtes…)
Adresse :Parc du château d'Epannes Epannes
Colombier avec 1062 boulins.
XVIIe s. (1693)
Né à Poitiers le 25 janvier 1893 et décédé à Niort le 28 avril 1964. soldat pendant la 1ère Guerre Mondiale, lieutenant en 1918, affecté à l'armée du Levant après la guerre, chevalier de la légion d'honneur en 1920. Capitaine en 1925 au Maroc. Major de garnison en 1936, chef de bataillon en 1937. Commandant d'un bataillon pendant la 2nde Guerre Mondiale avant d'être rapatrié sanitaire en 1942. Retour à Mauzé en 1948
1893 - 1964
Colonie pénitentière agricole dans le domaine de Tesson
1873
Edifice détruit ?
Adresse :La Chevalerie Sciecq
Annexe d'une commanderie templière dès le XIIe s. Bâtiments détruits au XIXe s.
XIIe s.
Edifice détruit
Communauté fondée par Sébastien d'Assailly ayant pour mission de soigner les malades et d'instruire les enfants de la paroisse. Etablissement fermé à la Révolution
Deuxième moitié du XVIIIe s.
Adresse :Eglise Saint-Liguaire Niort
Confessionnal en bois comprenant une loge centrale fermée par une porte galbée et flanquée de deux logettes ouvertes. Surmonté d'une corniche à imposte en plein ceintre et d'une croix
1762
Garde marine à Rochefort en 1754, brillante carrière dans la marine royale. Suspendu de ses fonctions à la Révolution, admis à la retraite en 1814 avec le grade de contre-amiral honoraire par l'empereur Napoléon 1er et reçu une pension. Décédé le 21 août 1825
1738 - 1825
Né à Salles. Séjour dans un vaisseau de commerce pendant 18 mois à St Domingue. Service dans la flotte royale puis la Compagnie des Indes, lieutenant en 1791, chef de division en 1798, puis contre-amiral en 1802. Dernières années de sa vie à Mauzé
1743 - 1808
Coteau dominant la rive gauche de la Sèvre niortaise, sur lequel s'est construit le bourg étagé
Coteau sur lequel s'est implanté l'habitat (entre le marais et le plateau bocager), disposé d'Est en Ouest. Réseau de haies denses
Adresse :Quartier Sainte-Pezenne Niort
Chemin de halage qui longe le coteau de la Garenne
Coteaux qui descendent sur la plaine de Prahecq au nord de la commune
Promontoire de 76 m offrant des vues lointaines vers Niort, les Ruralies, Prahecq, Mougon, Tauché. Coteau de Bernegoue : chemins sinueux bordés de haies et de carrés de vigne
Coteaux très bocagers
Coteau viticole du Peu
Adresse :Musée de Poitiers Coulon
Crochet à viande de l'Age du Bronze. Objet cultuel et signe d'un statut social élevé, mis au jour en 1883
Pré et protohistoire
Pièce extrêmement rare qui témoigne des échanges artistiques à cette période
Adresse :Cimetière La-Foye-Monjault
Adresse :34 rue du Four Bessines
XXe s.
Adresse :Cimetière Brûlain
Adresse :Bord de la route Plaine d'Argenson (Boisserolles)
Croix en bois
Cette croix de cimetière semble avoir été édifiée lors de la translation du cimetière en 1784. Des témoignages affirment qu'elle aura été établie au-dessus des ossements de l'ancien cimetière, jouant le rôle d’ossuaire.
Adresse :Rue de la Règle - Rue du 8 mai 1945 Niort
Croix à l'angle de deux voies, en faux bois de granite, placé sur un socle à l'avant duquel est ménagée une niche. Statue du Christ crucifié fixée à la croix
1897
Adresse :Avenue de l'Espérance Niort
Croix érigée à l'occasion d'une mission, placée sur un socle en pierre. Croix en ciment armé portant une ststue du Christ crucifié en fonte.
1912
Adresse :route départementale n°315;rue de la coudre Priaires
Cette croix de chemin est érigée sur unesocle de section carrée posé sur une série de deux marches. La croix en béton porte un Christ surmonté de l'inscription INRI pour "Iesus Nazarenus Rex Iudaeorum" qui signifie " Jésus le Nazôréen, roi des Juifs". Elle est située au bord de la voie au carrefour de l'écart de la Gaubertière en direction du village de Priaires.
1ère moitié 20e siècle (?)
Adresse :Cimetière Le Bourdet
Croix commémorative du jubilé
1875
Adresse :Avenue de l'Espérance n°8 du schéma du cimetière Niort
Croix placée sur un socle à quatre niveaux, puis sur un fût octogonal qui s'affine vers son sommet. Croix de section octogonale
XVIIIe s. - 1ère moitué du XIXe s.
Adresse :Cimetière Vallans
Croix en pierre calcaire dont les bras sont arrondis
Croix monumentale
1866
Couverte de plus de 300 cœurs ?
Adresse :Localisation ? Arçais
Croix monumentale de 1905
1905
Croix conservée ?
Adresse :Près de la gare Beauvoir-sur-Niort
Croix monumentale en chêne de très grande dimension, avec attaché un Christ en fonte
1894
Elément conservé ?
Adresse :Cimetière Epannes
1872
Adresse :Motte-du-Bois Brûlain
Croix ornée d'un Christ, offert par la comtesse de Malartic, sur une des collines qui couronnent le château de la Motte-du-Bois
Croix conservée ?
Adresse :Granzay / Gript Granzay-Gript
Croix de Gript : croix élevée sur un piédestal qui est la base d'un moulin à vent transformée en socle
1901 - 1908
Adresse :Eglise Saint-Pierre Mauzé-sur-le-Mignon
XVIIIe s.
Inscription MH le 03/10/2011
Adresse :Eglise St André ? Plaine d'Argenson (Prissé-la-Charrière)
XVIIIe s.
Adresse :Eglise Saint-Germain Magné
Métal argenté et nœud céramique (serpent), avec reliques dites de la Sainte-Croix.
1800 - 1900
Adresse :Cimetière Epannes
Croix en pierre calcaire (deux parties distinctes : croix et socle). Deux sculptures sur la croix (Marie-Madeleine et le Christ crucifié). Croix dite giratoire (possibilité de changer la face sculptée en la tournant)
1er quart du XVIIe s. (1603 ?)
Croix sculptée intéressante et bien conservée (peu d'exemples dans la région). Curieux specimen de l'art naïf (œuvre d'un tailleur de pierre du pays)
Adresse :Cimetière Bessines
Croix en pierre. Pyramide quadrangulaire dont les arêtes sont amorties en tores, reposant sur un piédestal cubique mouluré.
XVIIIe s. (1771)
Adresse :Cimetière Saint-Martin-de-Bernegoue
Cette croix proviendrait de l'ancien cimetière paroissial qui se trouvait près de l'église paroissiale Sainte Marie-Madeleine située à Bernegoue, détruite lors des guerres de Religions. Elle aurait également été abimée lors des guerres de Religion ainsi qu'à la Révolution française, c'est pour cette raison qu'elle demeure incomplète.
Adresse :Cimetière Le Vanneau-Irleau
Adresse :Cimetière Plaine d'Argenson (Prissé-la-Charrière)
1909
Adresse :Cimetière de l'église St-Pierre Aiffres
Croix hosannière de 12 m de hauteur : fût à quatre colonnes en croix, d'une dizaine de mètres de hauteur, avec à sa base, une tablette de lecture en pierre. Couronné d'une croisette. Croix restaurée en 2000
XIIe s.
Lieu de célébration où était lu l'Evangile lors de la fête des Rameaux. Croix considérée comme l'une des plus intéressantes et des mieux conservées du département
Classement MH le 22/03/1889. Intégré au site inscrit "Cimetière d'Aiffres"
Adresse :Cimetière Plaine d'Argenson (Saint-Etienne-la-Cigogne)
Adresse :Cimetière Prahecq
Croix hosannière autrefois dans le vieux cimetière transférée dans la nouvelle nécropole. De type monocylindrique, de 2,50 m de hauteur, ornée de torsades. Petite croix couronnant le tout du XVe s.
XIIe s. - XVe s.
Classement MH le 22/03/1889 en totalité
Adresse :Cimetière Saint-Maxire
Adresse :Ancien cimetière Amuré
Croix composée d'un fût octogonal reposant sur une base quadrangulaire qui passe à l'octogone par le biais de pans coupés. Accrochée à la face ouest du fût, une sculpture présentant un personnage agenouillé placé sous un dais, les mains jointes, décapité
XVe s.
Elément intéressant dans la mesure où la région ne conserve que peu d'éléments de ce type. "L'une des plus élégantes du département"
Classement MH le 22/03/1889 en totalité
Adresse :La Croix-Blanche Vouillé
Croix abattue en 1905 pour combler une mare
Croix de mission
1880
Croix détruite ?
La croix que nous pouvons observer aujourd'hui a été érigée en 1938, par l'abbé Demellier, dans une volonté de remplacer la croix détruite à la Révolution française.
Datation : 1938
Croix de jubilé
1901
Adresse :700 m de l'église Saint-Hilaire-La-Palud
Croix de mission
1898
Adresse :route de marsais Priaires
Cette croix monumentale de mission a été érigée le 19 février 1879, comme l'indique la date portée.
Cette croix de mission se situe près du cimetière sur la route de Marsais. Elle est érigée sur un socle de blocs de calcaire brut lui-même posé sur un soubassement en moellon de calcaire équarri. Sur ce soubassement est apposée une plaque de marbre portant l'inscription "Souvenir de mission /16 février 1879 / o crux ave spece unica / jour d’indulgence".
1879 porte la date
4e quart 19e siècle
Croix de mission
1863 - 1895
Adresse :La Charrière Plaine d'Argenson (Prissé-la-Charrière)
Calvaire (1903), croix de jubilé (1875)
Adresse :A l'entrée du bourg / Au flanc du coteau qui aboutit à Saint Maxire… Saint-Maxire
1881 - 1884
Croix de chemin au lieu-dit l'Oratoire (1902) Croix de mission (1914)
Adresse :Eglise Saint-Cyr Arçais
Adresse :Eglise Saint-Synphorien Saint-Symphorien
Croix en bois avec inscription "VB1613"
1613
Inscription MH le 07/02/2010
Adresse :Quartier de Saint-Liguaire Niort
Plantations de peupliers importants sur la commune
Adresse :Nord Epannes
Populiculture développée depuis le milieu du XIXe s. Peupleraies le long de la rivière La Mère. Arbre utilisé pour l'obtention de bois de déroulage, la fabrication de cageots, boîtes à fromage, contreplaqués…
XIXe s. - XXe s.
Adresse :10 impasse de l'Abbaye Niort
Dalle funéraire de l'abbé Arnaud qui dirigea l'abbaye de St Liguaire de 1205 à 1236. Remployée comme pierre de linteau au dessus de la porte d'entrée de la crypte.
1236
Adresse :Découverte au Port Boinot Niort
Sculpture de la déesse Epona (70 cm de haut, 50 cm de large) : tête sculptée de divinité avec fragments de tête de cheval.
Fin du Ier s.
Découverte exceptionnelle. La plus importante trouvée à ce jour sur la cité des Pictons
Décédé à Echiré en 1997, magistrant résistant, déporté et procureur adjoint lors des procès de Nuremberg
1907 - 1997
Gendre d'Ernest Perochon
Agronome favorable au développement des assurances mutuelles et des laiteries coopératives. Créateur en 1894 de la laiterie d'Echiré dont il favorisa le succès commercial
1843 - 1907
Adresse :Rue de la Mairie Arçais
Demeure à l'architecture particulièrement soignée
Adresse :Rue Cueil Saint Jacques Saint-Gelais
Demeure avec lucarnes frontons triangulaires (Louis XIII)
XVIIe s.
Adresse :A l'angle de la rue du lavoir Prahecq
Dépendance avec fronton : pierre sculptée portant un dauphin couronné de feuilles d'acanthe, surmonté d'un arc en accolade
Adresse :Archives départementales des Deux-Sèvres Plaine d'Argenson (Belleville)
Dessin représentant la plate-tombe non armoriée de Henriette Joudiou du Gazon inhumée au XVIIIe s. dans l'église de Belleville
XVIIIe s.
Adresse :Eglise Saint-Pierre Frontenay-Rohan-Rohan
Broderie de soie et perles tubulaires en verre
XVIIe s.
Classement MH le 11/07/1942. Œuvre volée partiellement et restaurée
Adresse :L'Usine Coulon
Distillerie créée en 1865 par Edmond Bernard-Chambinière et deux commanditaires et fermée dès 1871. Bâtiments en moellon enduit et toit en tuile creuse. Atelier de fabrication en rez-de-chaussée surelevé côté est et grand comble à surcroît
1865
Adresse :180 - 190 rue de l'Eglise Aiffres
Distillerie créée en 1855 - 1856 par M. de la Rochebrochard dans sa ferme près de son château. Cessation d'activité dans les années 1880 - 1890. Subsiste un corps de bâtiment d'environ 8 m qui domine un bâtiment de ferme (en partie en moellon, en pierre de taille, essentage de métal)
1855 - 1880
Actuellement logement
Adresse :La Couture Echiré
Distillerie créée en 1872 par la société A. Kruger et Cie : distillerie, cuverie, dépotoir et salle des machines. Fermée en 1876.
Bâtiments transformés en école primaire
Distillerie créée en 1864 par Jacques Thibaudeau et fermée avant 1890. Méthode de distillation Champonnoise. Bâtiments de plan allongé et à un étage carré, en moellon de calcaire enduit et couverts en tuile creuse
1864 - 1890
Locaux transformés en bâtiment rural et en logement
Adresse :31 rue de la gare Fors
Grands bâtiments industriels construits par Charles Charrier au cœur du village (atelier de fabrication, logements, chai…) : d'abord distillerie (née dans les années 1890) qui fabrique une liqueur appelée La Cistercienne… puis fromagerie Lestel (à partir des années 1950 jusqu'en 1962-65) et enfin fomagerie Jean Reybier (jusqu'en 1980). Bâtiments en moellon enduit et toit en ardoise
1890 - 1980
Propriété privée. Logements occupés, autres bâtiments industriels désaffectés. Caves souterraines sous les ruines.
Distillerie Rivière Père et fils, installée au château. Distillerie Guittard Favreau qui devient la distillerie Bonnin, installée à la place de l'ancienne salle des fêtes et de la maison pour tous
XIXe s.
Principale industrie au XIXe s.
Edifices détruits
Adresse :La Pierre Curaux Frontenay-Rohan-Rohan
Pré et protohistoire
Dolmen détruit
Subsistent les tènements de Grand Pré de la Pierre Levée et la ferme de la Pierre Levée
Pré et protohistorique
Dolmen détruit
Adresse :Bourgneuf Brûlain
Domaine ceint de douves sèches. Corps de logis flanqué d'une tour cylindrique (partie la plus ancienne). Gentilhommière construite plus tardivement. Anciennes dépendances
Edifice détruit en 1810. Ancien corps de garde témoignant de la présence d'une fortification autour de l'ancien château
Adresse :La Garette (Rue du Vieux Moulin) Sansais-la-Garette
Grande maison bourgeoise, au centre d'un parc d'agrément : corps de logis flanqué de deux ailes plus basses dans l'alignement (avec ouvertures en anses de panier et petite tour circulaire). Parc avec essences exotiques : cèdre, séquoia, marronnier. Allée principale bordée de tilleuls.
XIXe s.
Propriété privée
Adresse :Griffier Granzay-Gript
Constructions de différentes époques : XVe s., XVIIIe s., XXe s. Parc arboré
XVe s. - XVIIIe s.
Domaine de caractère
Propriété privée (hôtel-restaurant)
Adresse :Rue Duguesclin Niort
Vestige d'un château qui comprenait plusieurs bâtiments et une vaste enceinte. Tour sud haute de 28 m construite par Henri II Plantagenêt et Aliénor d'Aquitaine. Seconde tour au nord de 23 m de haut érigée par Richard Cœur de Lion. Travaux d'extension et remaniements au Xve s. et XVIIIe s.
Un des plus beaux ensembles de donjons jumeaux romans de France. Edifice important dans l'histoire de la construction militaire au Moyen-Age
Classement MH le 19/11/2014 : Donjon classé sur la liste de 1840 Vestiges du château ainsi que le sol des parcelles sur lesquelles ils se situent Classé MH le 31/12/1840 en totalité
Adresse :12 rue du Moulin Saint-Georges-de-Rex
Ancienne maréchalerie du village. Ferme avec races emblématiques du marais. Savonnerie artisanale. Savon au lait frais et cru d'ânesse
Vins blancs distillés en cognac autrefois cultivés à Le Bourdet, Prin-Deyrançon, Priaires, Mauzé-sur-le-Mignon, La Rochénard, Usseau, Beauvoir-sur-Niort, Belleville, La Foye-Monjault, Granzay-Gript, Prissé-la-Charrière, St-Etienne-la-Cigogne, Boisserolles, Thorigny-sur-le-Mignon (AOC "Bois à terroir" ou "Ordinaires")
Adresse :Place des Halles Mauzé-sur-le-Mignon
Ancienne échoppe
Adresse :Quai Maurice Métayer Niort
Ecluse à 900 m en aval du port de Niort. Bassin rectangulaire délimité par des structures maçonnées et pavées, encadré par deux paires de portes busquées, surmontées de passerelles tournantes. Barrage de décharge ou déversoir, franchi par une passerelle métallique.
1862
1ère écluse de navigation sur la Sèvre Niortaise à partir du port de Niort
Ecluse située sur le bras principal de la Sèvre, de 50 m environ. Bassin fermé par des portes busquées surmontées d'une passerelle. Barrage de décharge (2 pelles à crémaillère)
1860 - 1862
Adresse :Sazay Saint-Hilaire-La-Palud
Ecluse construite vers 1880 fermant en partie le canal du Mignon au moyen d'une pelle. Pont à tablier métallique constitué de deux travées horizontales et de deux travées latérales fortement inclinées et reposant sur des piles maçonnées
XIXe s.
Ecluse utilisée pour l'important trafic de fumier servant à la vigne
De même type que celle de Chaban (commune de Cram-Chaban)
Adresse :La Roussille Niort
Ecluse permettant de passer dans un bras de la Sèvre Niortaise, reliant la Roussille à la Tiffardière. Bassin ovale en pierre de taille et portes accompagnés de passerelles. Chaque vantail de porte équipé d'une vantelle, panneau coulissant verticalement à l'aide d'une crémaillère. Poste de commande Maison éclusière : bâtiment à étage, trois travées d'ouvertures en façade. Auberge-restaurant : bâtiment à façade à pignon, deux travées d'ouvertures. Passerelle à trois arches surbaissées
1808
Site stratégique pour la navigation depuis le Moyen-Age. Une des plus anciennes, sinon la plus ancienne de la vallée de la Sèvre Niortaise. Dernier de ces ouvrages encore en place de nos jours
Adresse :Bazoin Saint-Hilaire-La-Palud
Deux écluses construites pour réguler les eaux du Mignon (au départ en bois). Matériaux en dur permettant l'éclusage des bateaux en même temps qu'un système de poutrelles régulant les eaux
XIXe s. - XXe s.
Ecluses du Marais Pin, Verdenier, l'Ouchette, Sevreau, Bief
Second Empire
Construction industrielle
Années 1950
Ecole en cours de rénovation
Adresse :Centre-bourg Saint-Symphorien
Ecole mentionnée dès le XVIe s.
Ancienne école de religieuses
Années 1950 ?
Ecole fermée en 2001
Adresse :Partie basse du village de la Fuye Saint-Gelais
Ancienne école catholique des religieuses de l'Immaculée Conception qui ferme suite à la loi du 7 juillet 1904
Edifice détruit ?
L'école communale est dessinée par l'architecte D. Bontemps. Elle permet d'accueillir une école de garçons et une école de filles. La parcelle sur laquelle est construite l'école est acquise par la commune le 11 juillet 1863, les travaux se déroulent jusqu'en 1867. Des travaux complémentaires sont exécutés entre 1870 et 1872 : un mur de clôture, un préau et des latrines sont construits par l'architecte J-C Chevillard. En 1933, l'école des filles est agrandie afin d'accueillir une classe enfantine.
C'est en 2003, que l'école communale prend le nom d'école Eléonore en hommage à Eléonore Desmier d'Olbreuse. En 2006, les deux logements de fonctions sont transformés en salle de classe.
L'école était divisée en deux parties par un mur de clôture aujourd'hui disparu. A l'ouest se trouvait l'école des garçons et à l'est l'école des filles.
Au centre un pavillon, comprenant trois niveaux d'élévation, fait le lien entre les deux écoles. Le soubassement, les chaînages d'angle et les encadrements sont en pierre de taille. L'avant-toit est fermé par une corniche en pierre de taille. La façade en pignon principale s'ouvre au sud. Elle comprend quatre travées d'ouvertures ; au rez-de-chaussée s'ouvraient deux portes aujourd'hui transformées en fenêtres et deux baies rectangulaires ; l'étage est percé de quatre baies rectangulaires et l'étage en surcroît de deux baies en plein-cintre.
L'école des garçons, en rez-de-chaussée présente cinq travées d'ouvertures. L'école des filles également en rez-de-chaussée est ajourée de deux travées d'ouvertures.
deux travées d'ouvertures. deux travées d'ouvertures. Face à l'école se trouve les logements de l'instituteur et de l'institutrice, aujourd'hui réhabilités en salles de classe.
1863 daté par source ; 1870 daté par source ; 1933 daté par source ; 2006 daté par source
3e quart 19e siècle daté par source
2e quart 20e siècle 1er quart 21e siècle daté par source
Adresse :Angle de la rue du musée et de la rue St Jean Niort
Ancienne école de dessin construite par l'architecte Georges Lasseron. Décor de céramique vernissée. Inscription "Pavillon Stéphane Grappelli". Au centre du tympan : tête d'Apollon.
1892
Bâtiment intégré à l'Espace Niortais. Actuellement espace d'arts numériques
Un projet de construction d'une l'école de filles à La Rochénard est réalisé par Auguste Bergeron en 1887. Il permet d'accueillir 36 élèves dans une salle de classe unique. Ce projet est approuvé par le Préfet des Deux-Sèvres le 10 mars 1888. Les travaux se déroulent jusqu'en janvier 1891.
Entre 2002 et 2005, l'école est agrandie permettant de regrouper l'ensemble des locaux scolaires.
L'école des filles comprend deux bâtiments distincts, l'un est destiné au logement pour l'institutrice, le second à la salle de classe. L'ensemble est construit en moellon de calcaire local, les chaînages d'angle et les encadrements sont en pierre de taille rousse de Surimeau. Les toitures sont couvertes de tuiles mécaniques plates losangées de Roumazières. L'ensemble est clos par un muret en moellon de calcaire.
Du côté de la Grande rue se situe le logement de l’institutrice. Il est éclairé par huit baies en arc surbaissé. Sur le pignon nord est adossé un bûcher, aujourd’hui transformé en garage. A l'arrière on trouve la salle de classe éclairée par deux grandes baies à arc en plein-cintre. Le préau est adossé au pignon nord.
1891 daté par source ; 2005 daté par source
4e quart 19e siècle daté par source
1er quart 21e siècle daté par source
En 1873, le projet de construction de deux maisons d’écoles communales et d’une mairie dessiné en 1869 par l'architecte Désiré Bontemps est accepté au conseil municipal. Cependant, suite à une consultation publique, le coût est jugé trop élevé par la population et sa situation à 100 mètres du cimetière inquiète les habitants en raison des émanations insalubres qui peuvent être dangereuses pour les élèves. Ce projet est abandonné en mars 1874, l'école est alors aménagée dans une maison du village : la maison Tessein.
En 1877, un nouveau projet d'école pouvant accueillir l’ensemble des filles et des garçons dans de bonne condition naît. Néanmoins, les moyens financiers de la commune ne permettaient pas la construction d’une école pour les filles en plus d’une école de garçons, bien qu’elle soit considérée d’une utilité incontestable. En 1880, la construction d’une maison d’école de garçons et d’une mairie commence. Les terrains repérés au sud du bourg près de l’église et du cimetière sont abandonnés au profit d’un terrain situé à la limite nord du bourg. M. Chevillard est en charge des travaux qui s’achèvent à la fin de l’été 1881.
En 2005, l'école des filles, est agrandie et l'ensemble des locaux scolaires est regroupés. Depuis cette date l'école des garçons accueille seulement les locaux de la Mairie.
La mairie-école de garçons est construite selon un plan en T en moellon de calcaire, les encadrements des ouvertures et les chaînes d'angle harpées sont en pierre de taille. Les façades sont enduites. La façade principale sur rue présente trois travées d'ouvertures. La travée centrale est surmontée d'un fronton à ressauts latéraux de style néo-classique.
1880 daté par source
4e quart 19e siècle daté par source
Aujourd'hui maison d'habitation
Adresse :Route de Niort Prahecq
1880
Actuellement pharmacie
Adresse :Rue Gabriel Auchier Coulon
Plusieurs bâtiments avec un corps central avec inscription "salle des fêtes" et deux ailes basses articulées par des pavillons abritant d'un côté l'école des filles et de l'autre celle des garçons.
2ème quart du XXe s. (1933 - 1935)
Ecole aux proportions impressionnantes représentatives du style des années 1930. Construction atypique
Bâtiment ayant conservé sa fonction d'origine. Mairie ayant déménagé
Adresse :La Gorre Amuré
Ecole de type Jules Ferry réalisée par Lasseron (plans de 1883) selon des directives ministerielles strictes
XIXe s.
Ecole typique d'une époque
XIXe s.
Ecole Pied Blanc transformée en espace associatif
Adresse :18 impasse de l'Abbaye Niort
Ecole qui occupe un site sur lequel se trouve un bâtiment de l'ancienne abbaye de St Liguaire (actuelle cantine-bibliothèque : cuisines médiévales).
2e quart du XVIe s. - 3e quart du XIXe s.
Adresse :Vanneau / Irleau Le Vanneau-Irleau
XVIIIe s. -XIXe s.
Né à Chenay en 1894 et décédé à Niort en 1956. Instituteur rural, fondateur de la MAIF, 1ère mutuelle historique de Niort en 1934. Créateur de la CAMIF, troisième société française de vente par correspondance
1894 - 1956
Adresse :Eglise Saint-Germain Magné
Adresse :Rue de la Cueille-Saint-Jacques Saint-Gelais
Eglise édifiée en 1109 (de cette époque le chevet et le chœur). Façade de style gothique flamboyant et nef reconstruites à la fin du XVe s. Quelques chapiteaux remarquables dont le "singe laid" et le blason des Lusignan surmonté de Mélusine. Crypte abritant des cercueils de plomb. Traces de peintures murales
XIIe s. - XVe s.
Partie la plus ancienne (chevet et chœur) représentative de l'art roman. Chœur couvert en lauzes (rare dans la région)
Classement MH le 18/06/1945 en totalité
Eglise ayant appartenu aux chanoines de Saint-Hilaire de Poitiers. La première implantée à Arçais ?
Edifice détruit. Fouilles réalisées (découverte de sarcophages d'époque mérovingienne) ?
Adresse :Hameau de Saint-Maurice Aiffres
Eglise donnée au XIe s. aux moines de Saint-Cyprien de Poitiers par Guillaume et son épouse Arsendis. Remaniée puis vendue en 1798 au marchand de Niort Pierre Dubois. Ancienne paroisse de Mairé. Eglise à une seule nef ayant perdu son chœur. Suelques arcatures romanes
XIIe s.
Inscription MH le 26/10/1927 en totalité. Aujourd'hui une grange (dans une cour de ferme). Propriété privée
Adresse :Place de l'église Saint-Symphorien
Nef romane et nef de style gothique flamboyant au nord de l'édifice primitif. Porte à l'ouest en accolade à crochets et fleurons. Clocher du XVIIIe s. Statue de la Vierge à l'enfant dans un contrefort. Crucifix de 1613 sur le mur nord
XIIe s. - XVe s.
Eglise à deux nefs
Inscription MH le 26/10/1927 en totalité
Adresse :Vaumoreau Vouillé
Edifice détruit ?
Edifice détruit ?
Adresse :Cimetière Fors
Adresse :69 Place de l'église Echiré
Eglise d'époque romane (transept avec coupole octogonale, chapiteaux…) remaniée au Xve s., puis reconstruite au XIXe s. sur les plans de l'architecte Segrétain et sous la direction des architectes Vallée et Loué.
1879
Restaurée en 2011-2014. Nombreuses sépultures mérovingiennes
Adresse :Centre-bourg Vouillé
Eglise qui remonterait au XIIe s., détruite lors des guerres de religion, restaurée vers la fin du XVIe s. Diverses transformations, en particulier lors de la restauration en 1861 - 1866. Murs latéraux de la nef du XIIe s., chœur et clocher de la fin du XVIe s. ou début XVIIe s. Voûte à nervures de la nef du XIXe s. (avec des peintures décoratives en 1884)
XIIe s. - XVIe s. - XIXe s.
Inscription MH le 27/09/1963 en totalité
Adresse :Crespé Saint-Symphorien
Adresse :Rue de l'église Fors
Edifice du XIIe s. en partie détruit lors des guerres de religion, restauré en 1826 grâce à un don de Marie-Thérèse de France, fille de Louis XVI. Nef unique à deux travées voûtée de croisées d'ogives à quatre quartiers. Fresque représentant des enfants et un évêque découverte sous le badigeon des murs en 1930. Vitraux de la fin XIXe s. - début XXe s.
XIIe s. - XIXe s.
Peintures murales
Inscription MH partielle le 13/04/1989 : Les deux travées de la nef
Adresse :1 Rue de la Cure Niort
Eglise construite dans le style gothique flamboyant par Mathurin Berthomé sur une ancienne chapelle romane, remaniée et restaurée au XVII, XVIII et XIXe s. Eléments décoratifs sur le portail nord du gothique finissant (pilastres formant pinacles, ornements de feuilles de choux frisés, remplage en forme de flammes…) et de la Renaissance (tribune orné de médaillons de têtes de profil et de trois quart sculptés)
XIVe s. - 1491 - 1534 - XVIe s.
Classement MH le 16/09/1908 en totalité. Monument le plus haut du département
Adresse :Rue de l'église Plaine d'Argenson (Belleville)
Annexe de Saint-Etienne-la-Cigogne, édifice du XIIe s. en grande partie détruit pendant les Guerres de Religion, réparé au début du XVIIIe s., puis rénové au XIXe s. Subsistent quelques vestiges romans
XIIe s.
Inscription MH le 2/12/1927
Adresse :Centre-bourg Thorigny-sur-le-Mignon
Eglise bâtie en 1041 par l'abbaye de Saint-Maixent… et démolie à la Révolution. Reconstruite en 1829. Fresque et trois vitraux realisés par deux chantiers de jeunes bénévoles.
1829
Adresse :Centre-bourg Vallans
Église d'origine romane, en partie détruite au cours de la Guerre de Cent Ans ou des guerres de religion, puis reconstruite en 1869. Quelques éléments d'origine romane : piliers aux chapiteaux mutilés et carré du transept avec sa coupole sur pendentifs. Existence d'une crypte confirmée. Pierres tombales du XVIIe et XVIIIe s siècles des seigneurs de BECHILLON. Pierre tombale d'un seigneur de GAUTRET, soldat de Louis XIV qui participa au siège de La Rochelle. Autel consacré à Saint-Louis et tableau représentant le roi couronné
XIIe s. - XIXe s.
Eglise où vint prier Saint Louis en 1242. Chœur vraisemblablement l'ancienne chapelle castrale du château de Vallans. Pierres tombales.
En partie sur une propriété privée
Adresse :Centre-bourg Amuré
Eglise, d'origine romane, reconstruite partiellement au XIXe siècle. Portail de style néo-roman. Traces de peinture en trompe l'œil du XVIIe s. Pierre tombale du XVIIIe s.
XIIe s. - XIIIe s. et XIXe s.
Certain charme dû à la présence de l'ancien cimetière au nord de l'édifice. Sur les murs : plans des tailleurs de pierre et signatures des maçons
Prieuré bénédictin Notre-Dame attenant à l'église. Edifice partiellement dégradé.
Adresse :Église isolée dans la plaine Prin-Deyrançon
Église entourée de son cimetière et d'une enceinte fortifiée. Église incendiée plusieurs fois, reconstruite par morceaux et ensuite remaniée. Plan allongé, nef doublée sur une partie, partiellement charpentée avec voûtes en berceau. Chapiteaux présentant la luxure et Daniel dans la fosse aux lions, frise de têtes de chat. Façade occidentale du XVIIe s. Fonds baptismaux du XVIIe s., pierres tombales, grande croix, plaque des morts de 14-18. Dans le parc : vestiges du hameau disparu (mairie, école, métairie), four à pain, puits, arbres de judée, buis, aubépine, ifs.
XIIe s. - XVIIe s.
Ensemble très intéressant
Ancienne étape jacquaire située entre le Poitou et l'Aunis.A comparer avec l'église Saint-Pierre de Parthenay-le-Vieux et l'église de Vouvant
Adresse :impasse de l' église Priaires
L'église de Priaires pourrait dater des 14e ou 15e siècles. En 1812, elle est en mauvais état et plus aucun office n'y est célébré. C'est à cette époque que la paroisse est réunie à celle d'Usseau. En 1852, il est fait mention d'un état dégradé : privée de toiture, sa reconstruction est alors envisagée. Le chantier est réalisé entre 1852 et 1857. Au début du 21e siècle, l’église fait l’objet d’un grand chantier de restauration. Lors de ces travaux des fresques datant des 14e et 15e siècles sont mises au jour dans la partie sud du chœur.
Cette église est de plan rectangulaire de 25 mètres de longueur et de six mètres de largeur. L'entrée se fait par un portail en arc brisé situé sur le mur nord. Le pignon occidental s'appuie sur un des murs de l'ancien presbytère, il est surmonté d'un clocheton en pierre sculpté. Le mur gouttereau sud est mitoyen avec un logis de ferme.
1852 daté par source;1857 daté par source
14e siècle 15e siècle Moyen Age (?)
3e quart 19e siècle Epoque contemporaine daté par source
La première église paroissiale de La Rochénard a été construite au 12e siècle. Au 14e siècle une nouvelle construction est édifiée au même emplacement, elle fut saccagée lors des guerres de religions au 16e siècle. De cet édifice du 14e siècle subsiste les murs latéraux où l'on observe des fragments de colonnes, quelques chapiteaux et des départs de voûte. Lors de travaux qui se sont déroulés entre 2000 et 2001, un fragment d'un bas relief et une colonnette datant probablement de cette époque ont été mis au jour.
Dans le 4e quart du 19e siècle, un clocher porche est construit. Les travaux sont confiés à l'architecte départemental Chevillard. Son édification se déroule de 1877 à 1881. Cependant trois ans après son achèvement il est endommagé par la foudre. Il a été reconstruit entre 1885 et 1886.
En 1904, l'architecte Auguste Bergeron a réalisé un état sanitaire de l'église paroissiale et un projet de restauration de l'édifice. Il mentionne à cette date que "la voûte qui recouvrait la nef a été remplacée il y a longtemps par un plafond en bois qui menace de s’effondrer". Son projet de restauration prévoit de rétablir une voûte en plein-cintre, de percer une nouvelle baie pour améliorer l'éclairage et d'établir un dallage en ciment. Ce projet n'aboutira pas et le dallage en ciment sera réalisé dans les années 1950.
En décembre 1999, la tempête emporte le clocher qui tombe dans la nef. Le clocher est reconstruit à l’identité au cours des années 2000 et 2001. La charpente et les vitraux sont également remplacés.
L'église est construite à partir d'un mélange de moellon et de pierre de taille en calcaire, les façades sont couvertes d'un enduit. De plan rectangulaire, elle possède un chevet plat qui est percé de deux baies jumelées à arc brisé surbaissé. Le mur sud ne possède pas d'ouverture, le mur nord est percé de deux baies à arc en plein-cintre et d'un oculus. Ces baies ne possèdent aucune verrière historiée. La façade occidentale est percée d'un portail à arc brisé surbaissé et surmonté d'une baie en plein-cintre.
Le clocher-porche, adossé à la façade occidentale, a été construit postérieurement. Il est percé à l'ouest par un portail en arc brisé cantonné de deux colonnettes et surmonté d'une baie en arc brisé. La partie supérieure est percée sur ses quatre façades de baies en arc brisé jumelées fermées par des abats-sons. Le clocher-porche est coiffé d'un toit octogonal en ardoise alors que la nef est couverte de tuiles creuses. Les angles sont renforcés par des contreforts. L'accès à la partie haute du clocher se fait par une tour située au sud qui abrite un escalier en vis.
L’intérieur comprend une nef unique. Des fragments de colonnes engagées ont été conservés ainsi que des départs d'une voûte d'ogive aujourd'hui disparue. Elle a été remplacée par une charpente en bois apparente.
1877 daté par source ; 1885 daté par source ; 2001 daté par tradition orale
14e siècle (?)
4e quart 19e siècle daté par source ; 1er quart 20e siècle daté par tradition orale
Adresse :La Futaie Saint-Gelais
Eglise antérieure à la fondation du prieuré et à la construction de l'église actuelle… aujourd'hui détruite et remplacée par une ancienne grange. Socle carré sur le parvis de l'ancienne grange : vestige du puits dit de la Chapelle.
Ancienne grange transformée en espace d'animation et de culture.
Adresse :Rue Saint-André Niort
Eglise néogothique, entièrement reconstruite par l'architecte Segrétain à l'emplacement d'une église préexistante au XIe s. ravagée par les guerres de religion et la Révolution. Deux flèches de 70 m de haut. Vestiges des chapelles renaissance, Christ en croix, peinture du XVIIIe s. par Lattainville, chaire sculptée du XVIIe s. Peintures murales du chœur et du transept (fin XIXe s.) par Louis Germain
Fin XIXe s.
Eglise dressée sur la colline la plus haute de Niort. Pastiche intéressant d'un édifice gothique du XIIIe s.
Inscription MH le 29/12/2015 : Eglise en totalité ainsi que le sol pouvant receler des vestiges archéologiques
Sanctuaire bâti au XIIe s. endommagé pendant les guerres de religion… reconstruit totalement au XIXe s. suite à l'effondrement de deux travées, dans un "style roman un peu mélangé"
XIXe s.
Adresse :Gript Granzay-Gript
Eglise bâtie sur la limite des diocèses de Saintes et de Poitiers (porte située en Saintonge et autel en Poitou). Rattachée à celle de Saint Nicolas en 1709. Après la Révolution, réunie à celle de Granzay
Adresse :29 Rue de l'église Bessines
Eglise ayant appartenu à l'abbaye de Saint Liguaire. Plan allongé. Nef unique gothique composée de deux travées planchéiées et précédée d'une travée plus étroite, à l'ouest formant narthex. Chœur roman avec chapiteaux conservés. Façade ouest présentant un clocher-arcade et un portail décoré de deux pilastres cannelés et rudentés. Deux bénitiers à coquille. Poutre de gloire réalisée en 1982 par Laurent Page
XIIe s., XVIe s. et XVIIe s.
Chevet avec sa corniche à modillons à décor géométrique et ornemental.
Inscription MH le 21/12/1984 en totalité : Eglise ayant servi de "maison commune" avant la Révolution
Eglise construite probablement au XIXe s. à l'emplacement d'une ancienne église datant de 1626, de style néo-gothique
XIXe s.
Beau chemin de croix ? Statues ?
Adresse :Hameau Saint Etienne Plaine d'Argenson (Saint-Etienne-la-Cigogne)
Eglise en bois ruinée au XIe s., réédifiée par le prieuré au XIIe s. puis à moitié détruite en 1569 par les huguenots. Réparée au XVIIe et XVIIIe s. avant d'être convertie en grange en 1799. Remise en état au début du XIXe s. A voir : clocher-mur, chevet, contrefort nord renfermant un charnier
XIIe s. - XIXe s. (1830)
Classement MH le 21/02/1914 en totalité. Situé sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle
Adresse :50 rue Gambetta Niort
Edifice néogothique élevé de 1897 à 1906 grâce à la générosité du maître chamoiseur Boinot et à l'énergie de l'abbé Riquet. Nef unique à voûtes d'ogives, ciborium, chapelles rayonnantes, crypte d'assèchement, vitraux absidiaux, grands orgues, statue en bois du patron de l'église sculptée par Laurent Page
XIXe s. (1897 - 1906)
1ère église de France libre de toute tutelle étatique
Inscription MH le 11/12/2008 en totalité
Ancienne église visible sur le cadastre ancien mais non daté. Eglise de style néo-gothique qui a succédé à un édifice beaucoup plus ancien, probablement roman, après la vente d'une partie du marais
1874 - 1876
Adresse :90 Chemin de Saint-Eutrope Beauvoir-sur-Niort
Eglise romane. Eléments du XIIe s. : travée basse du clocher (choeur couvert d'une coupole byzantine) et abside en hémicycle de style roman saintongeais. Nef remontée à la fin du XIXe s. Ancien clocher disparu
XIIe s. - XIXe s.
Eléments remarquables : abside, chœur, chapiteaux décorés. Pas de transept. Véritable "tour d'observation"
Classement MH partiel le 14/06/1909 : Chœur et abside
Adresse :1 rue Camille Desmoulins Niort
Eglise du XIe - XIIe s. Clocher-peigne à deux baies. Réemploi dans sa maçonnerie de quatre sculptures préromanes en forme de cadre (représentation de la vie de l'homme ou de Saint-Florent ? Et de deux figurations de l'Annonciation et de la Visitation ?)
XIe s. - XIIe s.
Adresse :Centre-bourg Saint-Georges-de-Rex
Edifice bâti par l'architecte niortais Bergeron gâce à la vente d'une partie du marais communal et avec les pierres de l'ancienne église prieuriale. Style néogothique. Clocher de 32 m de haut, foudroyé en 1945 et restauré en 1948. Chapiteaux à décor végétal. Autel baroque polychrome du XVIIe s. Treuil à manivelles dont la chaîne était jadis tendue jusqu'à la 2ème baie du clocher pour faire sécher les tuyaux en cuir des sapeurs pompiers. Vitraux peints par Martin peintre à Angers
1881 - 1882
Edifice détruit
Eglise de style néoroman byzantin, financée en partie par l'empereur Napoléon III et construite par Pierre-Théophile Segrétain. Statues de Saint-Hilaire, Saint Amboise et Saint Athanase
XIXe s.
Inscription MH le 29/12/2015 : Eglise en totalité, y compris la sacristie et les dalles situées au chevet
Adresse :Centre-bourg Saint-Hilaire-La-Palud
Eglise construite à la fin du XIXe s. en remplacement d'une ancienne église jugée trop vétuste. Vitraux datant de 1879 pour le chœur et 1895 - 1896
1878 - 1883
Flèche la plus haute du canton de Mauzé sur le Mignon
Adresse :Avenue Saint-Jean Beauvoir-sur-Niort
Eglise de style roman, restaurée au cours du XVIIe s., reconstruite au début du XIXe s. par l'architecte niortais Claude-Louis Chevillard. Reconstruction du clocher en 1867 - 1868
XVIe s. - XIXe s.
Adresse :Centre-bourg Le Bourdet
Eglise construite en 1778 et rénovée intérieurement en 1980. Nef unique rectangulaire terminée par une abside voûtée en cul de four, nef charpentée. Clocher arcade décoré d'un fronton triangulaire. Curieuse cuve en plomb au couvercle décoré d'une croix ancrée
XVIIIe s.
Eglise accolée à l'école
Adresse :Rue Joseph Cugnot Niort
1992
Adresse :Prissé Plaine d'Argenson (Prissé-la-Charrière)
Eglise de style roman, avec un chœur décoré de blasons peints… vendue comme bien national et plus tard transformée en écurie
Propriété privée. Vestiges intégrés à une maison (chevet conservé)
Adresse :Rue de l'église Villiers-en-Plaine
Eglise donnée en 1090 au prieuré bénédictin Saint-Laurent relevant de l'abbaye Saint-Cyprien de Poitiers. Edifice rebâti au XVe s. Clocher du XIXe s. Epitaphes gravées dans la pierre et ornées du blason d'azur au lion d'or de la famille des Jourdain, seigneurs de la paroisse à partir du XVe s.
XVe s. - XIXe s.
Une des étapes de la voie jacquaire deux-sévrienne
Adresse :Quartier Souché Niort
Edifice roman ravagé par les protestants, restauré partiellement au XVIIe s. et agrandi au XVIIIe s. Statue du clocher représentant St Maixent logé dans une niche à dais néogothique et foulant la fée serpente Mélusine
Adresse :Place de l'église Prahecq
Eglise bâtie à l'emplacement d'une ancienne chapelle de multiples fois alterée et incendiée. Carré de transept roman du XIIe s., "enrobé" dans une reconstruction de style gothique flamboyant. Chapiteaux imagers, clocher roman carré. Traces des remaniements (inscriptions, ouvertures)
XIIe s. - XIVe s.
Eglise mariant roman et gothique
Classement MH le 11/02/1911 en totalité
Adresse :Centre-bourg Brûlain
Eglise construite au XIIe s., restaurée plusieurs fois en 1691, 1802, 1872 (importants travaux ayant modifié l'aspect de l'église : voûte, fenêtres, transept) et en 1986 (clocher carré). Subsiste l'arcade romane en pierre. Vitraux du XIXe s.
XIIe s.
Chœur inversé, blason des Seigneurs de Lusignan posé à l'envers
Chapelle sépulcrale du seigneur de la Bernière ?
Eglise en bois reconstruite en pierre au XIIe s., dévastée lors des guerres de religion, relevée puis à nouveau ruinée à la Révolution. Prieuré dépendant de l'abbaye augustinienne de Saint-Séverin. Comprenait une vaste chapelle, des bâtiments d'habitation, une maison de ferme avec ses dépendances et diverses terres
XIIe s. - XVIe s.- XVIIIe s.
Edifice détruit. Porcherie à l'emplacement du prieuré
Adresse :250 Route de Brûlain Saint-Martin-de-Bernegoue
L'église primitive située à Bernegoue est détruite pendant les guerres de religion. La chapelle Saint-Martin sera en partie détruite au même moment, seul le chevet sera épargné. Après les guerres de religion une nef est recontruite et la chapelle devient l'église paroissiale
Datation : XIIe s.
Eglise construite par l'architecte Buzy de Niort. De forme rectangulaire, dépourvue de voûte. Cloche de 277 kgs de 1957. Quelques vestiges du XIIe s.
XIXe s.
Adresse :Germond Germond-Rouvre
Eglise bâtie au XIIe s. par les moines poitevins, avec un profil massif, une abside romane prolongée par un chœur et une nef de même caractère mais privés de leur voûte d'origine. Puissant clocher carré à la base et octogonale à l'étage du XIIIe s. Chapelle funéraire fondée au Xve s. Autel baroque, tabernacle
XIIe s. - XVe s.
Inscription MH le 31/12/1986 en totalité. Sur les Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle
Adresse :Granzay Granzay-Gript
Edifice détruit
Adresse :Centre-bourg Mauzé-sur-le-Mignon
Eglise érigée vers 1080 dans le style roman poitevin, incendiée en 1568 lors des guerres de religion, reconstruite à partir de 1682 par l'architecte Moïse Ferry. Clocher refait en 1692
1080 - XVIIe s.
Elévation sud, façade ouest. Arcature historiée présentant le cycle de l'Enfance du Christ avec la Visitation, l'Annonciation, Saint Joseph, le Bain de l'enfant, la Nativité, l'Annonce aux bergers et l'Adoration des mages
Autrefois, 4 prieurés et églises à Mauzé… dévastés pendant les guerres de religion
Adresse :Centre-bourg Frontenay-Rohan-Rohan
Eglise fondée en 1099 avec fortification…. Ruinée lors des guerres de Cens Ans, reconstruite au XVe s. puis incendiée lors des Guerres de Religion et réparée en 1635. Clocher-nartex consolidé au XIXe s. Vaste salle rectangulaire divisée en trois vaisseaux par des arcades gothiques sur piliers carrés. Clocher roman, portail gothique. Plate-forme de Barbe Piet. Vitraux du XIXe s. du prêtre verrier Constant-Auguste Boinot
XIIe s. - XVe s.
Eglise fortifiée romane et gothique flamboyante. Clocher roman intéressant. Reliques de Saint-Hubert Fournet conservées
Classement MH partiel le 16/02/1903 : Façade et clocher
Adresse :Rue de l'église Chauray
Vraisembablement une création carolingienne. Edifice actuel daté du XIIe s., en partie détruit pendant les guerres de Religion, reconstruit partiellement de 1845 à 1857, restauré en 1991-1992. Nef unique à trois travées. Subsistent des structures romanes (abside et porte principale). Portail roman très ouvragé (décors de feuillage, d'animaux ou de figures géométriques). Pierre ornée d'une croix réemployée dans le mur sud (pré-romane ?)
XIIe s. - XIXe s.
Inscription MH partielle le 13/06/1991 : portail de la façade occidentale
Adresse :Rue de l'église Aiffres
Edifice roman fondé par le comte de Poitou Guillaume VII. Menaçant ruine en 1816, travaux de reconstruction/rénovation entrepris. Subsistent du XIIe s., les murs, la chapelle latérale et le portail en plein cintre. Clocher du XIIIe s. de plan barlongue, chœur du XVe s. et vitraux du XIXe s. Décor peint sur les deux arcades s'ouvrant sur l'ancienne chapelle seigneuriale de la Vierge. Chemin de croix réalisé à partir de tonneaux en chêne centenaire…
XIIe s. - XIIIe s.
Clocher, maître-autel, décor peint…
Eglise antérieure au XIe s. ? (vocable proche de celui de la cathédrale de Poitiers)
Adresse :Centre-bourg Saint-Rémy
De l'édifice du XIIe s. saccagé en 1621 par les protestants subsiste seulement le chœur avec ses colonnes contreforts. Deux roues sculptées sur les modillons de la corniche (ancien symbole solaire). Massif contrefort du XVe s. surmonté d'une bâtière aigüe sur le flanc sur du chœur. Nef construite en 1902
XIIe s. - XXe s.
Inscription MH le 11/10/1929 en totalité
Modeste église voûtée et dotée d'un petite campanile en 1688. Desaffecté à la Révolution, elle aurait été démolie en 1866.
Adresse :En dehors du bourg de Granzay, près du cimetière actuel Granzay-Gript
Ancienne église réparée après les guerres de religion avant d'être abandonnée en 1750. Nouveau sanctuaire béni en 1771 et transformé plusieurs fois
1771
Adresse :Centre-bourg Sansais-la-Garette
Eglise construite au milieu du XIIe s. à l'emplacement d'un édifice mérovingien lui-même édifié sur un sanctuaire gallo-romain. Incendiée pendant les guerres de Cent Ans et les guerres de religion puis détruite en 1879… avant d'être reconstruite d'après les plans de l'architecte niortais Bergeron. Livrée en 1880
XIXe s. (1880)
Quatre têtes féminines de basse époque en ronde-bosse découvertes dans les murs de l'ancienne église et remployées dans les murs de la sacristie.
Adresse :Centre-bourg Magné
Ancienne collegiale élevée en 1521 par l'architecte Mathurin Berthomé, de style gothique flamboyant. Voûtes détruites en 1568. Eglise transformée en entrepôt à fourrage en 1789 puis hôpital militaire pour les galeux en 1793… avant d'être restaurée au XIXe s. Tableau et retable du XVIIIe s., vitraux et statues du XIXe s. et Xxe s.
XVIe s. - XIXe s.
Portail Renaissance
Classement MH le 10/02/1913. Eglise contemporaine de l'église Notre Dame de Niort
Adresse :Quartier Saint Liguaire - rue du 8 mai 1945 Niort
Edifice dont la nef a été reconstruite au XVe s. et édifié en partie avec les matériaux de l'ancien monastère de Saint-Liguaire. Vitrail du mégissier (1928) et de Sainte-Anne (1952, style art déco)
XVe s. - XVIIIe s. - XIXe s.
Eglise du Moyen-Age restaurée au XVIe s., en partie reconstruite en 1868. Grande fenêtre de style flamboyant. Clocher carré dépourvu d'ouverture et en partie fortifié (à l'intérieur coupole sur pendentifs en forme de tronc de cône renforcée de nervures saillantes). Trois cloches (1890)
XIVe s. - XIXe s.
Clocher carré intéressant du point de vue archéologique
Edifice inséré dans une ferme : un hangar s'appuie
Adresse :Centre-bourg Sciecq
Edifice re(construit) au milieu du XIIe s. Portail occidental rebâti au XVe s. Clocher et nef incendiés pendant les guerres de religion (traces encore visibles). Eglise rénovée au XVIIe s. avant d'être convertie à la Révolution en magasin à fourrage et écuries pour les chevaux de l'armée de Vendée. Travaux de restauration en 1842, 1870 et 1932. Une seule nef plafonnée de 25 m de long sans transept avec abside voutée et peinte d'une voûte céleste étoilée
XIIe s. - XVIIe s. - XIXe s. - XXe s.
Edifice placé sur une des voies secondaires jacquaires, sur le coteau escarpé de la Sèvre Niortaise
Adresse :Quartier Sainte-Pezenne Niort
Edifice primitif bâti à l'emplacement d'un temple païen dédié à Thor, reconstruit de la fin du XIe s. au début du XIIe s., remanié du XVe s. au XXe s.
Xie s. - XIIe s. - XVe s. - XXe s.
Eglise la plus ancienne de Niort
Inscription MH le 22/04/2003 en totalité
Adresse :Centre-bourg Coulon
Prieuré bénédictin dès le IXe s. Eglise reconstruite au XIIe s. puis au XVe s. Incendiée par les protestants, église restaurée au XVIIe s. Travaux de l'architecte Pierre Théophile Segrétain (style composite poitevin). Clocher réhaussé au XIXe s. Restaurations en 1996 - 1998. Vitraux du XIXe et du Xxe s. Faux prêchoir extérieur (pour les offices religieux en plein air), litre funéraire du XVIIIe s.
XIe - XVe s.
Portails sud et ouest tracés en accolade fleuronnées ; tympan du portail sud couvert d'un réseau de soufflets et de mouchettes ; traces de peintures murales à l'extérieur du portail sud ; corniche à modillons au sud-est décorée de têtes animales et humaines, partie la plus ancienne de l'église
Inscription MH le 11/10/1929 en totalité
Née le 9 janvier 1639 à Olbreuse. Épouse du duc de Brunswick-Lunebourg-Zell, électeur de Hanovre. 1685 : elle accueille dans son duché toute la noblesse protestante poitevine inquiétée. Son surnom "la Grand'mère de l'Europe" est attribué par la comtesse de Coursion qui publie le 16 aout 1911 dans l'Écho de Paris un article sur Éléonore Desmier d'Olbreuse, une Française la grand'mère de l'Europe. Le sang d'Éléonore d'Olbreuse est présent dans 17 dynasties européennes.
1639 - 1722
Usseau : berceau d'Eléonore Desmier, à l'origine de toutes les familles royales européennes régnantes aujourd'hui. Sang des d'Olbreuse présent dans 17 dynasties européennes
Une des figures les plus connues du Marais… qui a œuvré en faveur de l'école publique et de l'Amicale d'Education Populaire. D'une grande générosité : legs d'un immeuble (Maison familiale rurale)
Adresse :En contrebas du bourg Sciecq
Embarcadère où des plates attendent les visiteurs
Né à Niort en 1857, diplômé comme ingénieur, à l'initiative du développement de l'entreprise de fabrication des trieurs agricoles, créateur de la Chambre de commerce des Deux-Sèvres en 1900. Conseiller municipal, puis maire de Niort en 1904. Titulaire de plusieurs mandats électifs, conseiller général et député, membre de la Commission du Commerce et de l'Industrie, mais aussi de l'Enseignement, des Beaux-Arts et des Marchés de guerre. Après 1928, consacré au développement de l'économie dans le département. Décédé à Niort le 10 avril 1952.
1857 - 1952
Né à Belleville en 1866, agrégé de l'Université et professeur en sciences mathématiques à Valence, Mont de Marsan, Nantes et la Rochelle. Enterré dans le cimetière de Belleville
1866 - 1906
Adresse :Île de Sazay Saint-Hilaire-La-Palud
Découverte en 1889 d'armes anciennes
Adresse :Autour de l'église Notre-Dame de Deyrançon Prin-Deyrançon
Enceinte fortifiée de tours rondes aux angles, entourant l'église, le cimetière, des vestiges de bâtiments, un puits et un four à pain. Murs épais, tours à archères
Adresse :Lieux-dits "Fief Nouveau" et "Petit Marais" Prin-Deyrançon
"Fief Nouveau" : enceinte rectangulaire et bâtiment romain de plan rectangulaire repérés en 1980 par J. DASSIE "Petit Marais" : deux enceintes rectangulaires photographiées par M. MARSAC en 1976
Pré et protohistoire
Adresse :Le Petit Coinet / Le Châtelet / Le Nouzillé / La Gaie Fondue / Jaunais / Renclos / La Roche / La Pierre au cœur Saint-Hilaire-La-Palud
Enceintes observées par photographies aériennes par J. DASSIE et M. MARSAC
Pré et protohistoire
Adresse :Lieu-dit "Le Fief du Breuil" Amuré
Enclos rectangulaire compartimenté en deux et enclos trapézoidal contenant un enclos rectangulaire plus petit repérés par photographie aérienne en 1974 et 1975.
Age du bronze ou du fer
Adresse :Avenue de l'Espérance, n°15 du schéma du cimetière Niort
Enclos funéraire, plaque de marbre fixée sur la stèle de droite à la mémoire de Gilbert Célérier, caporal au 54ème bataillon de chasseurs alpins
1er quart du XXe s.
Adresse :Portail rouge / Rançon Mauzé-sur-le-Mignon
Deux enceintes quadrangulaires repérées par J. DASSIE en 1990
Pré et protohistoire
Adresse :La Roche / Taillepied / Le Baril / La ville du Treuil / Le Plessis / Maurepas Saint-Symphorien
Certains enclos repérés par photographie aérienne en 1974
Adresse :Coiganet / Châtaigneau / Le Chapelain / Les Groies / Le Grand Bouin Saint-Georges-de-Rex
Plusieurs enclos de formes variées repérés en 1974 - 1976. Notamment deux enceintes rectangulaires incomplètes et d'époques différentes au Chapelain
Adresse :Clairas / Guinier / Vallée du Lièvre / Le Champ Fiard / Virebois / L'Ormeau Barreau / Château Pers Frontenay-Rohan-Rohan
Site du Guinier : série d'enclos carrés et circulaires photographiés par J. DASSIE (lieu de culte ou funéraire datant du second Age du Fer ?)
Pré et protohistoire
Adresse :Chemin commun / Jousson / Monpensier / Tartifume Magné
Enclos circulaire avec substructions repérés en 1973 à Jousson. Encors circulaires et rectangulaires Chemin commun et Tartifume repérés par photographie aérienne par M. Marsac en 1976. Enclos d'époque indéterminée à Monpensier
Pré et protohistoire
Adresse :Champ Germain, Echalongues, Fragnée, Gasse, Grand Mazureau, Jumeaux, Maison Rouge, Mantais, Maurepas, Petit Fief, Ferme Sainte-Catherine, Terres Noires, Vallées de l'Aumônerie, Rouchis Coulon
Enclos de dimensions et de formes diverses, circulaires ou quadrangulaires signalés par archéologie aérienne Enclos dit le Petit Mazureau : grand enclos circulaire avec une fosse au centre
Pré et protohistoire
Adresse :6 rue Denis Papin Niort
Atelier de chaudronnerie bâti en 1962 puis agrandi dans les années 60 - 70. 1971 : bureaux, vestiaires et restaurant d'entreprise. Fabrication de cuves en acier inoxydable autrefois pour l'industrie laitière surtout, aujourd'hui pour les industries alimentaires (distilleries, caves…), chimiques et cosmétiques…
1962
La mention la plus ancienne du moulin à eau remonte à 1615. A cette époque, il est la propriété des seigneurs d'Olbreuse. Le moulin à vent est, quant à lui, mentionné pour la première fois en 1727 dans l'état de consistance de la terre et seigneurie d'Olbreuse établi à l'intention du roi de Prusse, descendant des seigneurs d'Olbreuse.
D'après l'inventaire des moulins à farine des Deux-Sèvres de 1809, le moulin à eau ne tourne qu'un tiers de l'année. Le débit de la rivière est insuffisant une grande partie de l'année. Le moulin à vent a probablement été construit afin de prendre le relais de la production de farine lors de la période d'inactivité du moulin à eau. En 1809, ils peuvent moudre chacun jusqu'à 150 kg de farine.
En 1874 et 1890, les travaux des restauration du réservoir ont été effectués au proximité du moulin à eau. De 1893 à 1918 le moulin cesse de tourner. Après la Première Guerre mondiale un moulin à huile y est installé. Il cesse définitivement de tourner en 1935.
Les archives n'ont pas gardé de traces des activités du moulin à vent après 1809. Les habitants de la commune racontent qu'il a été démoli vers 1990 alors qu'il ne possédait plus que ces murs.
Le moulin à eau a été remanié. La façade principale du logis est percée de trois travées d'ouvertures et se développe sur un étage. Les baies sont en arc surbaissé. L'avant-toit est fermé par un lit de pierre plate. En alignement, le bâti situé au sud abrite la roue du moulin. Le grenier servait de stockage pour la farine.
Un moulin vent, le plan circulaire, est situé à environ 250 m à l'ouest du moulin à eau. Aujourd'hui, il n'en reste plus aucune trace.
1615 daté par source ; 1727 daté par source ; 1874 daté par source ; 1890 daté par source
1er quart 17e siècle 1er quart 18e siècle daté par source
3e quart 19e siècle daté par source
Le puits situé à l’extrémité ouest du hameau figure sur le cadastre de 1834, alors que celui situé à l'est n'y figure pas. Il pourrait dater de la première moitié du 20e siècle.
Les deux puits sont situés aux deux extrémités du hameau de Rue Moreau. Construits en moellon de calcaire, leur margelle est circulaire. Le mécanisme de puisage a disparu.
1er quart 19e siècle daté par source
1ère moitié 20e siècle (?)
Un puits commun figue sur le cadastre napoléonien de 1808. Il s'agit du puits situé rue du four. Les puits situés rue de l'église pourraient dater du milieu du 20e siècle. Ils ont été restaurés dans les années 2000
Ces trois puits sont non cadastrés, situés en léger retrait d'une voie. Ils sont construits en pierre calcaire et possèdent une margelle circulaire en grès. Ils ont conservé leur mécanisme à poulie.
limite 18e siècle 19e siècle daté par source ; milieu 20e siècle (?)
1er quart 21e siècle daté par tradition orale
Adresse :87 Boulevard Ampère Chauray
Entreprise de maroquinerie créée en 1998 labellisée "Entreprise du patrimoine vivant" exerçant plusieurs activités : la maroquinerie de bureau, la reliure d'art, la maroquinerie pour sacs, bagages, portefeuilles, le gainage d'articles de bureau, de flacons
1998
Dernière entreprise de ce secteur dans la région, héritière de trois savoir-faire : gainage, reliure, maroquinerie. Exportation à l'international
Adresse :Localisation actuelle ? Germond-Rouvre
Epées de fer ployées trouvées dans des tombeaux découverts près des Mothes en 1904
1900
Epicerie bien conservée
Anciens commerces de la commune
Adresse :Eglise Sainte-Pezenne Niort
XVIIe s.
Adresse :Eglise Notre-Dame Niort
XVIIe s.
Adresse :Eglise Saint-Florent Niort
1702
Adresse :Eglise Notre-Dame Niort
1694
Né à Courlay en 1885 et décédé à Niort en 1942. D'abord instituteur rural (à Vouillé de 1913 à 1920), puis écrivain. Publication de poèmes, romans et ouvrages de littérature d'enfance - jeunesse. Prix Goncourt en 1920. A Niort, il produisit 25 romans.
1885 - 1942
Né à Courlay en 1885 et décédé à Niort en 1942. D'abord instituteur rural (à Vouillé), puis écrivain. Publication de poèmes, romans et ouvrages de littérature d'enfance - jeunesse. Prix Goncourt en 1920. A Niort, il produisit 25 romans
1885 - 1942
Eglise Notre-Dame, prieurés Sainte-Valère et Saint-Pierre, Notre-Dame, Aumônerie Sainte Croix et temple
Edifices détruits
Chapelle de Sainte-Marie-Madeleine au hameau de Charconnay, église de Crépé, aumônerie Saint-Georges-de-Beauchamps
Prieuré Saint-Gaudent (fondé en 1015), aumônerie Saint-Jacques, presbytère, chapelle funéraire détruite
Adresse :Eglise Saint-Maixent de Souché Niort
XVIe s.
L'un des tous premiers résistants communistes
Né en 1864 à Vouillé. Journaliste à Paris. Auteur de plusieurs volumes de vers dans lesquels il chante le plus souvant son pays natal et quelques romans
1864
Adresse :Au sud du village Saint-Rémy
Faille reconnaissable à un léger dénivelé
Exploitants de la fraise de Prin au début du siècle dernier
Cinquantaine d'espèces de mammifères aquatiques et terrestres, 250 espèces d'oiseaux et 38 espèces de poissons : Rosalie des Alpes, (insecte à la couleur bleue cendrée), anguille, cinq espèces de Hérons, vanneau Hupé, rainette verte, loutre d’Europe
Variété de la faune. Zones humides les plus riches de la façade atlantique
Adresse :Port d'Arçais Arçais
Spectacle nocturne, son et lumière sur l'eau (le 1er week-end d'août) faisant revivre différentes scènes du passé (noce maraîchine, pêche traditionnelle, train de bois, transport en barque du cheval…).
Adresse :Fief aux Chèvres La-Foye-Monjault
Grand gibier, objet de chasse à courre (venue de Richard Cœur de Lion en 1181 et 1184). Gibier toujours présent en lisière de bois. Constructions en bois où se postent les chasseurs
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808, les parties les plus anciennes pourraient dater du 18e siècle. Elle semble avoir été remaniée à la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle.
Cette ferme, construite en moellon de calcaire, est organisée autour d'une cour fermée. L'entrée est marquée par une porte flamande composée de deux piliers octogonaux surmontés de chapiteaux moulurés.
L'aile ouest rassemble grange et étable s'ouvrant sur la cour, une porte charretière s'ouvre sur la voie. L'aile nord est destinée au logis. Elle se divise en deux parties : les deux travées situées à l'ouest ont été construites postérieurement, en effet aucun bâti ne figure à cet emplacement sur le cadastre napoléonien. Ce bâti ferme la cour. Le logis figurant sur le cadastre napoléonien se compose de cinq travées d'ouvertures et un étage. La façade principale sud est couverture d'un enduit. En face au logis, se trouve une grange prolongée d'un hangar agricole. Le pignon conserve les traces d'une reprise de maçonnerie, indiquent une évolution du bâti nécessitant une hauteur plus importante.
2e moitié 18e siècle daté par source
limite 19e siècle 20e siècle (?)
Les bâtiments situés le long du canal de dérivation du Mignon figurent sur le cadastre napoléonien de 1808. Ils semblent avoir été remaniés dans la seconde moitié du 19e siècle.
Cette ferme est construite au cœur du hameau d'Antigny à proximité du moulin. Au Nord, de la ferme est bornée par le canal de dérivation du Mignon qui alimente le moulin. Au Sud, elle s'ouvre une cour.
Le logis se situe à l'Ouest. Il présente deux travées d'ouvertures et se développe sur un étage et un comble. Au rez-de-chaussée une baie rectangulaire avec un appui de fenêtre saillant a été percée postérieurement. La grange-étable est adossée à l'Est du logis et un hangar agricole dans le prolongement.
limite 18e siècle 19e siècle daté par source
2e moitié 19e siècle (?)
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808. D'après les matrices cadastrales elle a été reconstruite en 1866.
Cette ferme est construite en moellon de calcaire. La façade principale Sud est recouverte d'un enduit. Elle se compose de bâtiments jointifs de hauteur différente. A l'extrémité Est se trouve une grange, adossée à celle-ci une étable. Dans le prolongement, est placé le logis. Il est surmonté d'un comble donc l'accès se fait avec une baie fenière.
1866 daté par source
3e quart 19e siècle daté par source
Un bâti de taille inférieure figure sur le cadastre napoléonien de 1808. D'après le registre des augmentations et des diminutions, il a été agrandi en 1868.
Cette ferme de plan rectangulaire est construite en moellon de calcaire. Les différentes fonctions sont placées en alignement. A l'ouest est placée une grange, la porte charretière est surmontée d'une baie. Au centre est placé le logis. Il est éclairé par des baies rectangulaires. A l'est des traces de baies aujourd'hui comblées atteste de la présence d'une étable.
1868 daté par source
limite 18e siècle 19e siècle 3e quart 19e siècle daté par source
D'après les matrices cadastrales cette maison est construite en 1854.
Cette ferme est construite en alignement sur la voie. La façade principale du logis sur rue comprend deux travées d’ouvertes. Elle possède un étage surmonté d'un comble à surcroît. L'avant-toit est souligné par une corniche moulurée. Une étable dont le rez-de-chaussée a été remanié est adossée au nord du logis. Une baie fenière éclaire l'étage surmonté d'un comble à surcroît.
1854 daté par source
3e quart 19e siècle daté par source
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808. Elle pourrait dater de la fin du 18e siècle.
Cette ferme est construite en moellon de calcaire, ses façades sont recouvertes d'un enduit. L'étable au nord est construite en alignement sur la voie. Le bâti se développe sur un étage et un comble en surcroît. Au sud le logis se développe sur trois travées d'ouvertures, l'avant-toit est souligné par une corniche moulurée. Entre l'étable et le logis une porte flamande composée de deux piliers carrés à chapiteau moulurés surmontés d'un vase ferme la cour.
4e quart 18e siècle (?)
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808. Les parties les plus anciennes pourraient dater du 18e siècle. D'après le registre des augmentations et des diminutions cette ferme a été en partie reconstruite en 1857.
Cette ferme construite dans un appareil assisé de moellons équarris s'ouvre sur une cour commune. A l'ouest se trouve une grange-étable, l'angle sud-ouest du bâti est arrondi facilitant l'accès à la cour commune. Elle comprend deux portes ; une charretière et une piétonne. Le rez-de-chaussée est surmonté d'un grenier éclairé par deux baies rectangulaires. Dans le prolongement de la grange-étable se trouve un logis percé de deux travées d'ouvertures et se développant sur deux niveaux d'élévation. La porte est surmontée d'une imposte.
1857 daté par source
limite 18e siècle 19e siècle (?)
3e quart 19e siècle daté par source
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808, elle pourrait dater de la fin du 18e siècle. La porcherie a été construite postérieurement.
Cette ferme est construite au sud du hameau d'Ussolière, à proximité immédiate de la rivière du Mignon.
Le logis est construit en blocage de moellons de calcaire équarris. Il a été transformé en hangar par le percement du mur gouttereau sud. La partie du mur conservée est percée d'une porte surmontée d'une baie qui indiquait la présence d'un étage en surcroît aujourd'hui disparu. Une pierre d'eau saillante est toujours visible. A l'intérieur de l'ancien logis, sur le mur ouest est présent un potager. Un second logis, aujourd'hui disparu était adossé au pignon est comme l'atteste la présence de niche et pierres saillantes servant de corbeau.
Une porcherie construite en moellon de calcaire est présente à l'ouest du logis.
limite 18e siècle 19e siècle daté par source
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808. Ses fonctions ont évolué suivant les besoins et le bâti a été remanié.
Cette ferme est construite en moellon de calcaire, des fragments d'enduit sont visibles. Elle était composée de bâtiments dissociés aujourd'hui regroupés par des bâtiments agricoles construits en métal. Le bâti situé à l'ouest rassemble sous la même ligne de faîte plusieurs fonctions. A l'extrémité nord, une pierre d'évier a été conservée, elle indique la présence d'un ancien logis. Au centre se distingue d'une baie fenière. Au sud se situait des étables. A l'est s'ouvrant sur une cour se trouve une grange surmonté d'un grenier dont la porte charretière a été comblée.
limite 18e siècle 19e siècle (?)
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien. D'après le registre des augmentations et des diminuions elle a été reconstruite en 1879.
Cette ferme à bâtiments dissociés est construite en moellon de calcaire. La façade principale du logis est orientée au sud, percée de deux travées d'ouvertures, elle se développe sur un étage et un étage en surcroît.
1879 daté par source
4e quart 19e siècle daté par source
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808. D'après le registre des augmentations et de diminutions elle aurait été agrandie en 1859.
Cette ferme de plan rectangulaire est construite en moellon de calcaire. Elle comprend plusieurs cellules d'habitation et des étables placées en alignement. La façade principale s'ouvre au sud.
1859 daté par source
limite 18e siècle 19e siècle (?)
3e quart 19e siècle daté par source
Cette maison ne figure pas sur le cadastre napoléonien, elle semble avoir été construite dans la 2e moitié du 19e siècle.
Cette ferme est composée d'une cellule d'habitation au rez-de-chaussée, surmontée d'un comble à surcroît pour le stockage. La porte est surmontée d'une imposte autrefois probablement vitrée permettant de laisser passer la lumière, la présence d'une pierre d’évier est visible sur la façade sud. Adossée au nord du logis se trouve une grange.
2e moitié 19e siècle (?)
Cette ferme figure sur le cadastre de 1808. D'après le registre des augmentations et des diminuions, elle a été agrandie en 1868, puis en 1888.
Cette ferme de plan allongé est construite avec un appareil assisé de moellons de calcaire équarris à joint beurré. Elle comprend un ensemble de logis placé au centre, il peut s'agir de logements de manouvriers. A l'est se trouve une grange-étable et à l'ouest un hangar agricole à pilier carré. Au centre de la façade du logis sont présents six trous de boulin formant un pigeonnier.
1868 daté par source ; 1888 daté par source
2e moitié 18e siècle daté par source
3e quart 19e siècle daté par source ; 4e quart 19e siècle daté par source
La portion de route départementales n°1 qui traverse la parcelle a été tracée en 1846. Cela a engendré la modification des bâtiments de la ferme qui ont été réalignée ainsi que l'accès à la cour qui a été réduite et la destruction du four à pain qui a été reconstruit par la suite.
Les matrices cadastrales indiquent que la ferme a été agrandie en 1886.
Cette ferme est située à l'extrémité ouest du hameau de Maison Neuve, au bord de la route départementale n°1.
Elle est organisée autour d'une cour centrale. Initialement, les bâtiments étaient positionnés de manière perpendiculaire et parallèle à la voie reliant le bourg de La Rochénard au hameau de Maison Neuve. La route départementale n°1 a été construite postérieurement et a modifié l'organisation de cette ferme.
Au centre, se situe une grange-étable. Le mur de pignon est percé d'une porte charretière encadrée de deux baies rectangulaires et surmontée d'une troisième baie rectangulaire éclairant le grenier. Sur cette façade on observe des trous de boulin, ainsi qu'une pierre d'envol qui indiquent la présence d'un pigeonnier. Un hangar agricole s'ouvre à l'ouest, il est placé sous la même ligne de faitage que la grange-étable. Adossé à la grange-étable se trouve un logis en rez-de-chaussée. Il est éclairé par une baie rectangulaire. La porte piétonne du logis est surmontée d'une niche qui devait loger une statue. Au nord, entre le logis et la voie est placé un fournil. En retour d'équerre, on trouve une grange et une étable.
1846 daté par source ; 1886 daté par source
3e quart 19e siècle daté par source
2e quart 19e siècle daté par source
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808. La porte en plein-cintre aujourd’hui comblée et la baie chanfreinée attestent que les parties les plus anciennes pourraient dater du 17e ou 18e siècle. Cette ferme semble avoir été remaniée dans la seconde moitié du 19e siècle.
Cette ferme de plan rectangulaire est construite en moellon de calcaire, les façades devaient être recouvertes d'un enduit, dont il reste aujourd'hui quelques traces. On observe sur la façade une porte en plein-cintre qui a été comblée. Actuellement, cette ferme présente trois cellules distinctes, comprennent en rez-de-chaussée une porte et une baie. Elles sont toutes surmontées d'un étage de comble. Deux pierres d'évier saillantes ont été conservées et indiquent la présente de deux logis au centre et à l'est qui devait servir de logement de manouvrier. La cellule de l'ouest devait servir d'étable.
17e siècle 18e siècle (?)
2e moitié 19e siècle (?)
D'après les matrices cadastrales cette ferme a été construite en 1860.
Cette ferme, de plan rectangulaire. Le logis se compose de trois travées d'ouvertures et d'un étage carré et d'un étage en surcroît. Il est construite en moellon de calcaire. Les encadrements et les chaînages d'angle sont en pierre de taille et l'avant-toit est souligné par une corniche moulurée. A l'arrière du logis se développe une grange ou un cellier.
1860 daté par source
3e quart 19e siècle daté par source
Cette ferme ne figure pas sur le cadastre napoléonien, elle semble avoir été construite dans la 2e moitié du 19e siècle.
Cette ferme de plan en L se situe dans la Grande rue, la voie principale qui traverse le bourg. Le logis est perpendiculaire à la rue, alors que l'étable et la grange sont placées dans le retour parallèle à la Grande rue. L'entrée de la ferme est marquée par une porte charretière équipée de deux chasse-roues et une porte piétonne.
Cette ferme est construite en moellon de calcaire, les façades sont recouvertes d'un enduit et l'avant-toit est fermé par une corniche moulurée. La porte du logis est surmontée par une corniche à denticule. Etable est éclairée par deux jours situés de part et d'autre de la porte. La porte de la grange en arc surbaissé est surmontée d'une baie éclairant le grenier. Un hangar dont le toit est souligné par un lambrequin est placé au sud de la cour.
2e moitié 19e siècle (?)
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808. D'après le registre des augmentations et des diminutions, elle aurait été agrandie en 1866.
Cette ferme est construite avec un appareil assisé de moellons équarris, il est en partie recouvert d'un enduit. Le bâti est divisé en deux cellules, dont un chaînage d'angle indique une reprise de maçonnerie. A l'ouest, cet espace est organisé par trois travées d'ouvertures. Le rez-de-chaussée est percé d'une grange-étable avec une porte charretière et une porte piétonne, il est surmonté d'un étage comprenant trois baies rectangulaires et un comble en surcroit percé de deux oculus et une baie rectangulaire. A l'est, deux portes piétonnes sont présentes au rez-de-chaussée qui est surmonté d'un étage percé d'une baie.
3e quart 19e siècle daté par source
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808. Elle pourrait dater pour les parties les plus anciennes de la fin du 18e siècle. Elle semble avoir été remaniée dans la seconde moitié du 19e siècle.
Cette ferme est construite en alignement sur la voie. Le logis est cantonné de deux bâtis de hauteur inférieure, servant de dépendance agricole, celui placé au nord servait d'étable, la porte piétonne a été comblée. Elle est surmontée d'un grenier. L'entrée vers la cour de la ferme est marquée par un porche.
Le logis est souligné par des chaînages d'angle saillant en pierre de taille, l'avant-toit est souligné par une corniche moulurée.
4e quart 18e siècle daté par source
2e moitié 19e siècle (?)
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808, son implantation est donc antérieure à cette date. Elle semble toutefois avoir été remaniée à la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle.
Cette ferme de plan en L comprend un bâtiment construit en retrait de la voie, regroupant un logis et une grange. Un second bâtiment adossé au pignon du premier s'ouvre sur une cour commune, il s'agit d'une de grange-étable avec un grenier.
Le logis est composé de quatre travées d'ouvertures, d'un rez-de-chaussée surmonté d'un étage en surcroit pour le stockage. La façade est recouverte d'un enduit projeté, le soubassement est souligné par un enduit d'imitation en pierre de taille. La grange est placée dans l'alignement du logis sous la même ligne de faîtage que le logis. Sa porte charretière est surmontée d'une petite baie rectangulaire, elle donne accès à des bâtiments adossés à l’arrière du logis aujourd'hui remaniés.
La grange-étable est construite avec un appareil assisé de moellons de calcaire équarris recouvert d'un enduit lacunaire. Les ouvertures sont placées sur le pignon. La porte charretière est surmontée d'une baie fenière.
2e moitié 18e siècle daté par source
limite 19e siècle 20e siècle (?)
D'après les matrices cadastrales, cette ferme a été construite en 1861.
Cette ferme de plan en L est construite en alignement sur la Grande rue avec un appareil assisé de moellons équarris. La façade sur rue et le pignon nord sont couverts d'un enduit. Les encadrements, les pleins-de-travées et les chainages d'angle sont en pierre de taille. L'avant-toit est souligné par une corniche moulurée.
La façade principale présente trois travées d'ouvertures et se développe sur un étage carré surmonté d'un étage en surcroît. Le logis et la grange se situent sous la même ligne de faîtage. Les deux travées nord accueillent le logis et la travée située au sud est percée au rez-de-chaussée d'une porte charretière. Dans le prolongement de celle-ci une grange est construite en appentis.
1861 daté par source
3e quart 19e siècle daté par source
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808. Le logis situé au sud porte la date de 1834. D'après le registre des augmentations et des diminutions, la ferme aurait été agrandie en 1843 et en 1845. Les matrices cadastrales indiquent qu'atelier a été installé en 1866.
La ferme est construite dans l'alignement de la voie principale. Le logis est construit sur un niveau de cave semi-enterré. Il comprend deux travées d'ouvertures. Le linteau de l'une des deux baies porte la date 1834. L'accès à l'atelier se fait par une grande porte charretière surmontée d'un linteau en bois qui se prolonge au-dessus d'une baie rectangulaire garnie de vitrerie. Le comble à surcroît est ajouré d'une baie en plein-cintre fermée par un volet à deux vantaux en bois.
1834 porte la date ; 1843 daté par source ; 1866 daté par source
2e quart 19e siècle daté par source
3e quart 19e siècle daté par source
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808. D'après les matrices cadastrales elle aurait été agrandie en 1861.
Cette ferme construite avec un appareil assisé de moellons équarris. Elle est constituée d'un logis et d'une grange -étable sous une même ligne de faîte de toit. On accède au logis en rez-de-chaussée surélevé par un escalier droit en pierre adossé à la façade principale, protégé par un auvent. Les deux larges portes charretières de la grange ont été murée. Cette dernière a pu servir de cellier.
1861 daté par source
2e moitié 18e siècle (?)
3e quart 19e siècle daté par source
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1834, elle pourrait dater du 1er quart du 19e siècle. Il s'agit du seul bâtiment ancien du lieu-dit La Picarderie qui ait été conservé. La seconde ferme qui figure sur le cadastre napoléonien a été détruite avant la réalisation du cadastre renouvelé en 1933 sans laisser de mention concernant sa destruction.
D'après les matrices cadastrales, cette ferme a été agrandie en 1860. De 1875 à 1887, elle perd sa fonction résidentielle.
Cette ferme, construite en moellon de calcaire équarri, est perpendiculaire à la route. Le logis se situe au centre, il est identifiable par une pierre d'évier en saillie. Cinq trous de boulin, servant de pigeonnier, sont percés dans la partie sud. Le long de la voie, un poulailler et une remise agricole ont été construits en moellon de calcaire.
1860 daté par source
1er quart 19e siècle (?)
3e quart 19e siècle daté par source
Cette ferme figure sur le plan cadastral napoléonien de 1834. Elle pourrait dater du 1er quart du 19e siècle.
Cette ferme est construite dans un appareil de moellon équarri. Elle regroupe sous la même ligne de faîtage un logis, une grange et une étable. Le logis est placé dans la partie basse du bâti au Sud-Ouest. Il est facilement identifiable par une pierre d'évier saillante. Il est surmonté d'un grenier dont l'accès se fait par une baie fenière. A l'Est se trouvent un hangar agricole ouvert au Sud et une grange-étable dont l'accès se fait par la façade.
1er quart 19e siècle daté par source
Cette ferme ne figure pas sur le cadastre napoléonien. Elle pourrait dater de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle.
Cette ferme se compose d'un logis, une grange et un hangar agricole. Le logis, de plan rectangulaire, est construit en moellon de calcaire équarri, seule la façade nord n'est pas enduite. Les chaînages d'angle en pierre de taille sont saillants. Sur la façade sud, l'entrée est marquée par une marquise en verre. Une plaque émaillée de signalisation est apposée sur la façade nord.
limite 19e siècle 20e siècle (?)
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien 1834 elle pourrait dater du 1er quart du 19e siècle.
Le logis est de plan rectangulaire régulier. Il est construit en moellon de calcaire, les façades sont enduites. Les encadrements, les chaînages et l'arase sont en pierre de taille. La façade principale Sud présente deux travées d'ouvertures et trois niveaux d'élévation : un rez-de-chaussée, un étage carré et un étage en surcroît. L'avant-toit est fermé par une corniche en pierre de taille. Le rythme régulier de la façade est souligné par les éléments non enduits.
Situé à l'ouest, les bâtiments agricoles : étable, grange et hangar agricole s'organisent autour d'une cour semi-ouverte. Ces derniers sont construits en moellon de calcaire non enduit, les linteaux sont en bois ou en métal. La hauteur des toits est différente d'un bâti à l'autre, du fait des constructions nouvelles réalisées selon les besoins. Étables, grange et hangar sont mitoyens pour gagner l'espace de circulation dans la cour.
1er quart 19e siècle (?)
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1834. Elle a été remaniée afin de s'adapter à de nouveaux besoins. Les parties les plus anciennes pourraient dater du début du 19e siècle.
Cette ferme est construite en moellon de calcaire. Le logis situé à l'ouest, se développe sur un étage carré. La grange-étable mitoyenne prolonge le logis au nord.
1er quart 19e siècle daté par source
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1834. Elle a été remaniée et agrandie probablement dans la première moitié du 20e siècle.
Cette ferme est composée d'un logis et d'une grange-étable attenante construits d'un seul tenant en moellon de calcaire recouvert d'un enduit. La partie inférieure est recouverte d'un enduit d'imitation en ciment moulé. Un étage de comble surmonte le logis et la grange-étable.
Une autre grange est adossée au bâtiment principal. L'étable fait face à cette dernière. Deux hangars agricoles supportés par des poteaux métalliques sont construits à l'avant de la ferme. Une pompe à eau est située dans la cour.
1er quart 19e siècle (?)
1ère moitié 20e siècle (?)
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1834. D’après les matrices cadastrales, une construction nouvelle s'est associée à cet ensemble en 1881. Il doit s'agir de l'étable à laquelle est adossé un hangar agricole.
Cette ferme est organisée autour d'une cour centrale. Le logis, placé au fond de la cour, est construit en moellon de calcaire. Sa façade principale est percée de trois travées d'ouvertures et se développe sur deux niveaux : un rez-de-chaussée et un étage carré. L'étage est souligné par un bandeau d'appui saillant. Les encadrements et les chaînages d'angle harpés sont en pierre de taille, en légère saillie. L'avant-toit est fermé par une corniche moulurée.
Une grange et un hangar agricole ferment la cour sur le côté ouest. Une grange-étable, dissociée de l'ensemble, se situe à l'est. Elle est construite en blocage de moellon équarris, la façade sud est recouverte d'un enduit. Elle se compose de deux cellules et surmontée d'un grenier de stockage.
1881 daté par source
1er quart 19e siècle (?)
4e quart 19e siècle daté par source
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1834. Elle pourrait dater du premier quart du 19e siècle. Elle semble avoir été remaniée à la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle.
Cette ferme est composée d'un logis et d'une grange-étable en retour d'équerre. L'ensemble est ouvert sur une cour où se trouve un puits communal.
Le logis est percé de deux travées d'ouvertures. Le rez-de-chaussée est surmonté d'un étage en surcroît qui a pu servir d'espace de stockage. Les murs sont enduits, les chaînages d'angle et les encadrements sont en pierre de taille. Le soubassement est souligné par un enduit d'une teinte différente. La grange-étable est construite en appareil assisé de moellons de calcaires. Seule la façade principale est enduite.
1er quart 19e siècle (?)
limite 19e siècle 20e siècle (?)
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1834. Le logis semble avoir été remanié à la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle.
Cette ferme en éléments dissociés est composée d'un logis, d'une grange-étable en ruine et d'une étable couverte d'un toit en tuile mécanique.
Le logis est construit en moellon de calcaire, la façade principale est recouverte d'un enduit projeté. Elle se développe sur deux niveaux et se compose de trois travées d'ouvertures. L'avant-toit est fermé par une corniche en doucine. Sur le pignon une pierre d'évier en saillie, surmontée d'un oculus, a été conservée.
1er quart 19e siècle (?)
limite 19e siècle 20e siècle (?)
Seul le puits figure sur le cadastre napoléonien de 1834, il pourrait dater du 1er quart du 19e siècle. A cette époque, il est situé sur le domaine public. La ferme pourrait, quant à elle, avoir été construite à la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle.
Cette ferme est composée de bâtiments dissociés et organisés selon un plan en L. Le logis, situé au nord, est composé d'un rez-de-chaussée, percé d'une porte et d'une baie rectangulaire, il est surmonté d'un grenier dont l'accès se fait par le pignon. L'étable est composée de trois cellules. Dans la cour se trouve le puits à margelle circulaire.
1er quart 19e siècle (?) ; limite 19e siècle 20e siècle (?)
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1834, elle pourrait dater du 1er quart du 19e siècle. Elle a été remaniée au fil du temps et des besoins.
Cette ferme regroupe sur la même ligne de faîtage plusieurs fonctions qui ont évoluées. Au centre de la façade Ouest se trouve un logis surmonté d'un comble en surcroît éclairé par deux jours. Il est entouré au Nord par une grange, au Sud par une étable éclairée par un jour. A l'Est s'ouvre un second logis identifiable par la pierre d'évier conservée sur la façade.
1er quart 19e siècle (?)
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1834. Elle pourrait dater du 1er quart du 19e siècle.
Cette ferme est construite en moellon de calcaire. Le logis se situait dans la partie la plus au sud. La partie nord accueillait une grange-étable.
1er quart 19e siècle (?)
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1834, elle pourrait dater du 18e siècle comme l'atteste la modénature des cheminées du logis. Le puits figure également sur le cadastre de 1834. Situé sur le domaine public, il s'agit probablement d'un puits communal.
D'après l'état de section du cadastre napoléonien de 1834, cet ensemble regroupait six logis, probablement un logis principal des logements de manouvrier. Au nord, deux logis ont été convertis en écurie en 1885 et un troisième a été agrandi successivement en 1886 et en 1889. A l'ouest, un logement de manouvrier présent sur le cadastre de 1834 a été transformé en bâtiment agricole en 1888 ; il est aujourd'hui disparu. Deux autres logis étaient situés au sud de la cour, l'un en état de ruine en 1885, il a disparu, le second a été agrandi en 1887 et en 1910.
Selon la tradition orale, le linteau sculpté d'un décor de coquille présent sur la travée centrale du bâtiment nord proviendrait de l'église paroissiale de Saint-Romans-des-Champs démantelée à la Révolution française. Il a été intégré à l'édifice lors des travaux récents. Auparavant, il était dans la cour d'une ferme sur la commune de Saint-Romans-des-Champs.
Cette ferme de plan rectangulaire est organisée autour d'une cour. A l'entrée, se trouve un puits communal et une auge d'abreuvement.
Le logis au Nord est construit en moellon de calcaire, recouvert d'un enduit. La façade principale est orientée au Sud. Le rez-de-chaussée est éclairé par quatre baies et percé par quatre portes en arc surbaissé. La porte centrale est surmontée d'un linteau sculpté, en remploi, présentant un décor de coquille accostée de fleurs. L'étage en surcroît est ajouré de quatre baies : trois à arc surbaissé et une rectangulaire. Dans la partie Ouest du logis, deux pierres d’évier saillantes ont été conservées. A l'intérieur, une cheminée dont la hotte est surmontée d'une corniche moulurée a été conservée.
Au sud, le logis et la grange-étable sont construits en blocage de moellon équarri. S'ouvrant au sud, le logis est éclairé par une baie rectangulaire et un oculus. Il a conservé deux corbeaux moulurés d'une cheminée. La façade Sud de l'étable est percée de trois portes aujourd'hui comblée. Huit trous de boulin indiquent la présence d'un pigeonnier. La grange est surmontée d'un grenier dont l'accès se fait par une baie fenière.
Dans un champ à proximité de cette ferme, se trouve un abreuvoir rectangulaire, appelé localement "timbre" portant la mention de son propriétaire et la date de "1835".
1885 daté par source ; 1888 daté par source
18e siècle (?)
3e quart 19e siècle 4e quart 19e siècle daté par source
D'après le registre des augmentations et des diminutions, le bâtiment principal de cette ferme aurait été construit en 1862. La grange-étable située à l'est figure sur le cadastre napoléonien de 1834. Initialement, abritant un logis, ce bâti pourrait dater du 1er quart du 19e siècle. D'après le registre des augmentations et des diminutions, il a perdu sa fonction résidentielle en 1869, il est alors regroupé avec le bâti principal construit quelques années auparavant.
Cette ferme en éléments dissociés est construite en moellon de calcaire. Le bâtiment principal, de plan rectangulaire, regroupe le logis, une étable et une grange. Le logis, placé à l'Ouest, se distingue par le traitement de ses façades, elles sont enduites, et l'avant-toit est fermé par une corniche moulurée. A l'Est, une ancienne étable en moellon de calcaire à joint gras est surmontée d'un étage de stockage dont l'accès se fait par une baie fenière située sur le pignon. Cet ensemble se termine par un hangar agricole adossé au pignon est.
Séparé par une venelle, une grange-étable de plan en L vient compléter cette ferme. Elle a été remaniée afin de répondre à de nouveaux besoins.
1862 daté par source
1er quart 19e siècle 3e quart 19e siècle daté par source
Selon les matrices cadastrales, cette ferme a été détruite en 1853 et reconstruite en 1882.
Cette ferme est composée d'un logis, auquel est adossée au nord une grange. Le logis se développe sur trois niveaux d'élévation et comprend quatre travées d'ouvertures. Les niveaux sont soulignés par des bandeaux d'appui saillants en pierre de taille, les angles sont marqués par des pilastres corniers, les encadrements des baies en arc segmentaire sont en pierre de taille. Le toit à croupe est surmonté d’épis de faîtage en terre cuite, les cheminées possèdent un appareil mixte de calcaire et de terre cuite, l'avant-toit est fermé par une corniche moulurée. Deux trous de boulins avec une pierre d'envol sont percés sur les pignons. La grange possède un portail en pierre de taille, elle est surmontée d'un grenier.
1882 daté par source
4e quart 19e siècle daté par source
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1834. Les parties les plus anciennes pourraient dater du début du 19e siècle.
Cette ferme est composée d'éléments dissociés séparés par la rue. Le logis est situé à l'est de celle-ci, il est construit en moellon de calcaire, ses façades sont recouvertes d'un enduit. Les chaînages d'angle harpés et les encadrements sont accentués par un enduit d'une couleur différente. Le rez-de-chaussée est surmonté d'un grenier.
Le long de la voie se développe étable, grange et hangar agricole. Mitoyens, ils sont construits en alignement. Certains bâtiments sont surmontés de grenier. Le puits à margelle octogonale est situé le long de la voie, il devait servir à plusieurs habitations.
1er quart 19e siècle (?)
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1834. Elle pourrait dater du premier quart du 19e siècle. D'après les matrices cadastrales, elle a été agrandie au nord en 1884.
Cette ferme se compose d'un logis et d'une grange regroupés sous la même ligne de faîtage. Un hangar agricole est dissocié de l'ensemble et situé au sud.
Construit en moellon de calcaire équarri, l'ensemble conserve des traces d'un enduit ancien et s'ouvre sur le pignon ouest. Le logis se développe sur un rez-de-chaussée et un étage en surcroît et comprend trois travées d'ouvertures. Deux trous de boulins avec une pierre d'envol sont percés dans la partie supérieure de la façade.
1884 daté par source
1ère moitié 19e siècle (?)
4e quart 19e siècle daté par source
Adresse :2 rue de la Coudre Priaires
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808, elle semble dater de la fin du 18e siècle ou du début du 19e siècle.
Cette ferme se compose de plusieurs bâtiments alignés sur la voie. Le logis est situé au centre. Les étables sont placées de part et d'autre du logis, elles sont surmontées d'un grenier. Plusieurs ouvertures donnant sur la voie ont été comblées.
limite 18e siècle 19e siècle daté par source
Adresse :24 avenue de Sevreau Niort
Ferme comprenant deux corps de bâtiments répartis de part et d'autre de l'entrée d'une cour. Vers l'ouest, importante grange-étable. Sud-est : logis construit vraisemblablement au XVIe s. remanié au XVIIe et XVIIIe s. avec escalier hors œuvre. Fenêtre à meneaux
XVIe - XVIIe - XVIIIe s.
Adresse :14 rue de la Clie Niort
Ancienne ferme comprenant plusieurs bâtiments répartis autour d'une cour : logement secondaire, logis de ferme (remanié), étable surmonté d'un fenil à piliers carrés, toits à porcs, logement secondaire des années 1850-60 avec façade en pierre de taille sous une corniche
3e quart du XIXe s.
Adresse :2 rue de la Petite Moucherie Niort
Ancienne ferme comprenant un logis, un jardin, des dépendances (grange, étable) avec puits. Logis caractéristique de la fin du XIXe s. de plan rectangulaire, façade ornée d'une corniche, un bandeau d'appui et un solin
1886
Adresse :25 rue de la Règle Niort
Ancienne ferme peut être construite au XVIIIe s., en partie reprise au XIXe s. et XXe s. Logis et quelques dépendances (ancienne étable, hangar)
XVIIIe s.
Adresse :24 rue de la Moucherie Niort
Ancienne ferme comprenant une suite de bâtiments répartis en L autour d'une vaste cour. Ancien logement du XVIIIe s., dépendance (écurie ?), hangar, toit. Grange étable à façade en gouttereau, logis de la seconde moitié du XIXe s.
XVIIIe s. - 3e quart du XIXe s.
Adresse :3 rue Fief de la vallé Priaires
Cette ferme qui figure sur le cadastre napoléonien aurait été construite en 1758 comme l'indique la date inscrite sur un linteau. Cette ferme a, semble-t-il, été remaniée au 19e siècle comme en témoignent les percements du pignon est du logis.
Les bâtiments de cette ferme en éléments dissociés s'organisent autour d'une cour ouverte. Elle est composée d'un logis avec grange-étable attenante et d'une seconde grange étable située à l'ouest. Le logis et la grange-étable sont construits en blocage de moellons calcaires enduits, la seconde grange étable est en moellon de calcaire équarri. Sur le linteau de la fenêtre située sur le pignon ouest du logis est inscrit le chronogramme 1758 surmonté d'une croix latine et encadré des lettres A et M.
1758 porte la date
3e quart 18e siècle porte la date
Adresse :14 rue du Pont Rouge Niort
Ferme à l'angle de deux voies, avec deux cours. Logis reconstruit en 1856 remanié à la fin du XXe s. Grange-étable à façade en pignon, prolongé d'un hangar, fournil
XVIIIe s. - 3e quart du XIXe s.
Adresse :impasse des Ifs;5 route de Marais;3 route de Marais Priaires
Cette ferme figure sur le cadastre Napoléonien de 1809. D'après les matrices cadastrales elle a été agrandie en 1875.
Cette ferme possède de nombreuses ouvertures donnant sur la cour commune. Les encadrements des baies et les chaînages d'angle harpés sont en pierre de taille apparentes. L'avant-toit est souligné par une par une corniche moulurée. Ce bâtiment regroupe sous le même toit plusieurs fonctions : l'étage carré avec ses petites ouvertures sert de stockage, l'étable était située dans la partie ouest du rez-de-chaussée et le logis, à l'est, qui est composé de trois travées. La ferme est implantée à l'aplomb et à angle de deux chemins donnant accès à la cour intérieure.
1875 daté par source
limite 18e siècle 19e siècle (?);4e quart 19e siècle daté par source
Adresse :impasse roses;9 rue de Marsais Priaires
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808, ce qui peut laisser penser qu'elle date de la fin du 18e siècle ou du début du 19e siècle.
Le bâtiment centrale semble avoir été remanié dans le premier quart du 20e siècle.
Cette ferme est composée d'un logis accosté de deux granges étables attenantes, aujourd'hui transformées en logements. Construite en moellon de calcaire équarri elle est partiellement enduite. Le logis qui occupe le centre de l'édifice présente une façade principale sur rue qui est soulignée par un encadrement en pierre de taille et une corniche moulurée.
limite 18e siècle 19e siècle daté par source
1er quart 20e siècle (?)
Adresse :route de Marsais Priaires
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808. Elle a probablement été construite à la fin du 18e siècle.
Cette ferme est construite en retrait de la voie. Sa façade principale s'ouvre à l'est, en direction de la rue principale qui traverse le village de Priaires du nord au sud. De plan centré, cette ferme est construite avec un appareil assisé de moellons équarris. La façade principale conserve une partie de son enduit et présente quatre travées d'ouvertures et un étage en surcroît, permettant le stockage. A l'ouest du logis est adossée une grange.
limite 18e siècle 19e siècle daté par source
Cette ferme figure en partie sur le cadastre napoléonien de 1808. Elle a été remaniée, les parties les plus anciennes pourraient dater de la fin du 18e siècle.
Cette ferme est située dans le hameau d'Olbreuse à la frontière entre les communes d'Usseau et de La Rochénard.
Construite en moellon de calcaire, elle se compose de plusieurs bâtiments jointifs. Les façades sont recouvertes d'un enduit. Le logis se situe à l'ouest et les étables à l'est. Des trous de boulin servant de pigeonnier sont situés dans la partie supérieure de l'élévation à l'est.
limite 18e siècle 19e siècle daté par source
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808. Elle semble avoir été remaniée dans la première moitié du 20e siècle.
Le logis de plan rectangulaire comprend un rez-de-chaussée et un étage. La séparation des deux niveaux de l'élévation est marquée par un bandeau en brique. Les chainages d'angle et les encadrements des baies en arc surbaissé sont en alternance de brique et pierre de taille. L'avant-toit est souligné par un lambrequin. Adossé à l'ouest du logis se trouve un bâti construit en moellon de calcaire devait servir de logement pour des manouvriers. Une grange-étable dissociée de l'ensemble des logis se situe dans la cour à l'ouest.
limite 18e siècle 19e siècle daté par source
1ère moitié 20e siècle (?)
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808. D'après le registre des augmentations et des diminutions, elle a été agrandie en 1870.
Cette ferme est construite en blocage de moellons de calcaire équarris. Sa façade sud est percée de deux portes et deux baies rectangulaires. Les portes sont surmontées de baies fenières. Au nord, est adossée une grange.
1870 daté par source
limite 18e siècle 19e siècle daté par source
3e quart 19e siècle daté par source
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808. Les parties les plus anciennes pourraient dater de la fin du 18e siècle. Elle semble avoir été agrandie dans la partie sud au 19e siècle.
Cette ferme de plan rectangulaire est construite en moellon de calcaire, ses façades sont recouvertes d'un enduit. Le logis est situé au sud, il se compose de deux travées d'ouvertures. Au nord, se trouve une étable. L'ensemble est surmonté d'un comble en surcroît servant de grenier.
limite 18e siècle 19e siècle daté par source
19e siècle (?)
Cette ferme figure en partie sur le cadastre napoléonien de 1808. D'après le registre des augmentations et de diminutions un logis et des écuries ont été construits en 1865.
Cette ferme est construite en moellon de calcaire, les façades sont recouvertes d'un enduit. La façade principale sud est percée de cinq travées d'ouvertures et se développe sur deux étages carrés. Chaque niveau est souligné par un bandeau mouluré en pierre de taille, les encadrements des baies rectangulaires en pierre de taille sont saillants et les angles marqués par des pilastres corniers. L'avant-toit est fermé par une corniche à denticule. Le logis s'ouvre sur la cour. Face à celui-ci se situent les écuries de plan en U. Les portes charretières à arc surbaissé sont surmontées de baies fenières. Entre chaque porte charretière les écuries sont éclairées par un jour.
1865 daté par source
limite 18e siècle 19e siècle (?)
3e quart 19e siècle daté par source
Cette ferme figure en partie sur le cadastre napoléonien de 1808. Les parties les plus anciennes pourraient dater de la fin du 18e siècle. Elle semble avoir été remaniée à la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle.
Cette ferme est construite en moellon de calcaire. Le logis est percé de trois travées d'ouvertures, les encadrements sont en pierre de taille avec des chainages harpés et saillants. L'étage est souligné par un bandeau d'appui, quant à l'avant-toit, il est fermé par une corniche moulurée. Au nord du logis se trouve une grange, la porte charretière est surmontée d'une baie rectangulaire donnant accès à un grenier. Adossée à l'ouest du logis se trouve une étable.
limite 18e siècle 19e siècle daté par source
limite 19e siècle 20e siècle (?)
Cette ferme figure en partie sur le cadastre napoléonien de 1808. D'après le registre des augmentations et des diminutions, cette ferme a été agrandie successivement en 1880 et 1884.
Cette ferme de plan rectangulaire est construite en moellon de calcaire. Le logis est situé à l'ouest, il comprend un rez-de-chaussée surmonté d'un étage à surcroit. La pierre d'évier conservée sur la façade signale l'emplacement du logis. Une grange avec une porte charretière à arc surbaissé et une étable sont construite en alignement au logis. Elles sont surmontées d'un comble à surcroit, servant de grenier.
1880 daté par source ; 1884 daté par source
limite 18e siècle 19e siècle 4e quart 19e siècle daté par source
D'après le registre des augmentations et des diminutions cette ferme a été construite en 1867.
Cette ferme est compose de deux bâtiments dissociés. D'une part, une grange-étable est construite en alignement sur la voie. Le logis est placé en retrait de la voie. Le logis est construit en moellon de calcaire, la façade principale Sud est percée sept travées d'ouvertures. L'avant-toit est fermé par une corniche à double.
1867 daté par source
3e quart 19e siècle daté par source
Adresse :Prissé / Tesson Plaine d'Argenson (Prissé-la-Charrière)
Ecole pratique d'agriculture et de viticulture de Tesson
1874 - 1884
Edifice détruit ?
Adresse :Fonclairouin Saint-Martin-de-Bernegoue
Les plus anciennes parties de la ferme datent du 17e siècle. On accède au chai par une porte charretière doublée d'une porte piétonne, toutes les deux en plein-cintre. Des dépendances ont été ajoutées à une date indéterminée, probablement à la fin du 19e siècle après la crise du phylloxera.
Datation : 1623
Adresse :Beauchamp Saint-Symphorien
Adresse :Quartier de Saint-Liguaire, impasse de Chey Niort
Ancienne métairie, dépendante de l'abbaye de Saint-Liguaire, qui élevait des moutons et cultivait la vigne. Ferme à deux bâtiments principaux, four et pigeonnier. Partie Nord : exploitation agricole avec logis du régisseur de la métairie. Partie Sud : bâtiment autour d'une cour (étables, logements, fournil, laiterie surmontée d'un pigeonnier). Ancienne grange, hangar, dépendance, étable, écurie.
XVIIIe - XIXe s.
Propriété de la Ville de Niort. Siège du groupe régional d'expression et de maintenance des traditions populaires poitevines. Lieu de mémoire entre Nouvelle France et Poitou
Adresse :Ebeaupin Amuré
Ferme dite métairie : bel ensemble de bâtiments organisés autour d'une cour
Adresse :Milan Echiré
Ferme construite à l'emplacement d'une villa gallo-romaine dite "Villa Milon", donnée par Clovis en 567 aux moines de Saint-Maixent et qui fut à l'origine de la première forteresse du Coudray
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808, elle a été remaniée.
Cette ferme construite en moellon de calcaire comprend des éléments dissociés. Au centre, sous la même ligne de faîte, se trouve un logis principal ainsi qu'un second logis, vraisemblablement un logement de journalier. Au sud de trouve deux granges mitoyennes. Séparé par une route se trouve un toit à porc est adossé au pignon d'un bâtiment aujourd'hui transformé en hangar.
limite 18e siècle 19e siècle (?)
Adresse :Les Hermittants Plaine d'Argenson (Belleville)
Ferme avec des tours
Adresse :2 impasse de l'Abbaye Niort
Ancienne Grande métairie qui dépendait jusqu'au XVIIIe s. de l'abbaye de St Liguaire. Logis, quelques anciennes dépendances dans son prolongement et le long de l'impasse de l'Abbaye. Grandes dépendances à l'est de la cour. Portail et porte piétonne couverte. Logis remanié avec façade à deux travées d'ouvertures
XIXe s.
Adresse :Irleau Le Vanneau-Irleau
Lieu de résistance où se sont cachés pendant la Seconde Guerre Mondiale les frères Doré, Jacques Jabouille, co-fondateur d'une groupe de francs-tireurs et partisans. Dépôt d'armes du "groupe du Marais"
Adresse :Villlage du Haut Mairé Aiffres
Ancienne ferme avec porche d'entrée remarquable
Adresse :8 Rue du Château d'eau Saint-Rémy
Ancienne asinerie et ferme d'élevage de mulets
XIXe s.
Ferme typique de la plaine où autrefois étaient élevés des mules et des mulets
Ferme transformée par la commune : salles associatives et festives, médiathèque, préau
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808. Elle a été remaniée à une date inconnue.
Cette ferme située dans le bourg, s'ouvrait sur une cour commune, aujourd'hui divisée. Le logis est construit en moellon de calcaire, les façades sont enduites. Il se développe sur deux travées d'ouvertures et deux niveaux d'élévation. Les chainages d'angle et les encadrements des baies à arc surbaissé sont harpés. L'étable a été remaniée, elle est située en alignement du logis.
limite 18e siècle 19e siècle (?)
Cette ferme figure en partie sur le cadastre napoléonien de 1808. Elle a été remaniée vers 1921, date qui figure sur la façade.
Une ferme figure le cadastre napoléonien de 1808 à cet emplacement. Elle est organisée autour d'une cour centrale. Seule l'aile nord semble avoir été conservée. Une remise agricole lui fait face.
Les bâtiments agricoles, granges-étables et hangar agricole à piliers circulaires situés au nord, sont construits en alignement sous le même toit. L'ensemble est édifié en moellon de calcaire. Dans le prolongement de cet ensemble, côté est, le logis et ce qui pourraient être des logements de manouvriers forment un ensemble de plan rectangulaire régulier. Construit en moellon de calcaire, il se développe sur un étage carré et un comble à surcroît. Les encadrements des baies en arc surbaissé sont en brique ce qui donne un effet de polychromie et témoigne du souci d’esthétique apporté à la construction.
1921 porte la date
limite 18e siècle 19e siècle daté par source
1er quart 20e siècle porte la date
Cette ferme ne figure pas sur le cadastre napoléonien de 1808. Les matrices cadastrales ne mentionnent pas d'information sur cette construction. Elle semble avoir été construite au début du 20e siècle.
Cette ferme située dans le hameau du Grand-Breuil. Elle se compose d'un logis de plan rectangulaire et une grange-étable est placée en alignement de la rue.
La façade principale du logis s'ouvre au sud sur une cour. Elle est percée de cinq travées ; la travée ouest a été modifiée. Les encadrements sont harpés et les pleins-de-travées saillants. La travée où se situe la porte est encadrée par un espacement de part et d'autre plus important. L'avant-toit est fermé par une corniche moulurée.
Une grange-étable est quant à elle construite en blocage de moellons équarris.
1ère moitié 20e siècle (?)
Cette ferme figure en partie sur le cadastre napoléonien de 1808. Les parties les plus anciennes pourraient dater de la fin du 18e siècle. Quant à la grange, elle pourrait dater de la 2e moitié du 19e siècle.
Cette ferme à bâtiments dissociés comprend un logis placé au carrefour de voie de communication en alignement sur la voie. A l'est adossé au logis se situe un étage surmonté d'un grenier. Au nord se trouve une grange, elle possède un mur d'angle facilitant l'accès à la cour.
L'ensemble est construit dans un appareil assisé de moellons équarris en calcaire, seules les façades de l'ancien logis sont recouvertes d'un enduit. Il comprend deux travées d'ouvertures, un étage et un comble à surcroît. La porte s'ouvrant sur la rue au sud a été en partie comblée. L'avant-toit est souligné par une corniche moulurée. L'accès à l'étage se fait par une porte charretière surmontée d'un linteau en bois. La grange a été remaniée et réhabilitée en maison.
limite 18e siècle 19e siècle daté par source ; 2e moitié 19e siècle (?)
Cette ferme figure en partie sur le cadastre napoléonien de 1808. La grange située à l'ouest pourrait dater de la fin du 18e siècle, mais elle semble avoir été remaniée. D'après le registre des augmentations et des diminutions, la ferme a été agrandie en 1868.
Cette ferme est construite en moellon de calcaire. Au centre se trouve un logis. Il se compose de deux travées d'élévation, d'un étage surmonté d'un demi-étage. Le logis est cantonné de deux bâtiments de taille inférieure. Un second logis à l'est, il pourrait s'agir d'un logement de manouvrier, et une grange à l'ouest.
1868 daté par source
4e quart 18e siècle (?) ; 3e quart 19e siècle daté par source
Une partie de la ferme correspondant à la grange-étable figure sur le cadastre napoléonien de 1808, elle semble avoir été remaniée. D'après le registre des augmentations et des diminutions une maison est construite en 1876 au sud sur la parcelle 773 section F du cadastre napoléonien.
Cette ferme est clôturée par un mur en moellon de calcaire et un portail, flanqué de deux piliers carrés surmontés de chapiteaux moulurés. Une porte piétonne est percée dans le mur de clôture. La grange-étable s'ouvre sur le pignon Est par une porte charretière accostée d'une baie rectangulaire. Les piédroits de la porte charretière sont en pierre de taille harpés, le linteau est en bois, surmonté d'un arc de décharge. Elle est surmontée d'une baie fenière. Un hangar agricole est adossé à la grange-étable ainsi qu'une pompe à eau.
La maison d'un étage présente trois travées d'ouvertures. La travée centrale est surmontée d'une lucarne de comble. Les façades sont recouvertes d'un enduit, les angles sont marqués par des chaînages harpés en pierre de taille, l'avant-toit est souligné par une corniche moulurée.
limite 18e siècle 19e siècle (?)
4e quart 19e siècle daté par source
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808. D'après le registre des augmentations et des diminuions elle aurait été en partie détruite en 1864. Il semblerait que la partie sud ait été conservée.
Cette ferme se situe à l'extrémité nord du hameau d'Olbreuse. Elle est construite avec un appareil assisé de moellons de calcaire équarris, en alignement sur les voies qui relient le hameau aux villages de La Rochénard et d'Usseau. La façade sud s'adapte au tracé de la voie. Les ouvertures ont été reprises, une étable, une grange et un toit à porc devraient être placés au sud. Le logis occupe la partie centrale, un hangar agricole construit à partir de piliers circulaires en moellon de calcaire est adossé au nord du logis. Un puits est situé au nord de la ferme en retrait de la voie.
2e moitié 18e siècle (?)
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808. Elle serait antérieure à 1808.
Cette ferme à bâtiments dissociés est construite en moellon de calcaire. Le logis a été remanié, il est composé d'un rez-de-chaussée surmonté d'un étage en surcroît. Les encadrements sont soignés et l'appui de la fenêtre au rez-de-chaussée est saillant. Sur la façade sont présents des trous de boulin servant de pigeonnier. En alignement sur la voie se situe une grange-étable à laquelle est adossé un toit à porc.
limite 18e siècle 19e siècle (?)
Une ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808. Elle a été remaniée, les parties anciennes pourraient toutefois dater de la seconde moitié du 18e siècle. La date portée sur le pignon ouest semble indiquer une nouvelle construction en 1834. Les matrices cadastrales indiquent une nouvelle construction en 1861, puis une transformation d'un logis en un bâtiment à destination agricole en 1882, suivi en 1885 d'une construction nouvelle.
Cette ferme est construite en moellon de calcaire à joint beurré. Le logis est orienté au sud, au nord une grange-étable est adossée au logis, dont l'accès se fait par le pignon qui porte la date de 1834. Une étable dont il reste aujourd'hui quelques vestiges est située entre la grange-étable et la venelle.
Le logis est de plan rectangulaire comprend trois travées d'ouvertures et trois niveaux d'élévation. Les pleins-de-travée, les encadrements et les chaînages d'angle sont en pierre de taille et soulignent l'organisation de la façade. Les ouvertures du dernier étage sont plus petites, il s'agit d'un étage non habité qui servait pour le stockage. On observe dans la partie inférieure du logis les traces d'une pierre d'évier surmontée d'un oculus.
1834 porte la date ; 1861 daté par source ; 1885 daté par source
2e moitié 18e siècle (?)
2e quart 19e siècle porte la date ; 3e quart 19e siècle daté par source ; 4e quart 19e siècle daté par source
Cette ferme ne figure pas sur le cadastre napoléonien de 1808. D'après le registre des augmentations et des diminutions elle aurait été construite en 1880.
Le logis, orienté au sud, est situé au-dessus d'un niveau de cave, sa façade principale comprend deux travées d'ouvertures. L'avant-toit est souligné par une corniche moulurée. Une grange-étable est adossée au pignon nord du logis, elle est surmontée d'un grenier dont l'accès par une baie fenière. Les ouvertures présentes sur le pignon ont été remaniées.
1880 daté par source
4e quart 19e siècle daté par source
D'après les matrices cadastrales cette ferme a été construite en 1863.
Cette ferme est construite en alignement sur la voie. Le logis est placé à l'avant de la parcelle. La façade principale est située sur le pignon. Elle se compose de deux travées d'ouvertures et d'un étage carré surmonté d'un étage en surcroît. Elle est recouverte d'un enduit ce qui n'est pas le cas de la façade du mur gouttereau où l'appareil de moellons de calcaire à joint beurré est visible. Des ouvertures sont présentes dans la partie nord du mur gouttereau, dont une porte actuellement a été comblée. Une étable pouvait être adossée au logis, aujourd'hui remaniée. Le bord du toit est marqué par un lambrequin.
1863 daté par source
3e quart 19e siècle daté par source
Cette ferme ne figure pas sur le cadastre napoléonien de 1808. Elle pourrait dater de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle.
Cette ferme située dans le bourg du village est construite perpendiculaire à la voie. Elle comprend un logis de trois travées d'ouvertures, il se développe sur un étage surmonté d'un étage en surcroît. Les ouvertures sont en pierre de taille et saillantes. L'avant-toit est souligné par une corniche moulurée. Une grange-étable est implantée dans l'alignement du logis. Sa façade sur cour est percée par une porte charretière à arc surbaissé, une porte piétonne et une baie à arc surbaissé. Une baie à arc surbaissé éclaire le grenier de stockage situé au-dessus de la grange. La cour est fermée par un bâti en moellon de calcaire non enduit qui pouvait servir de remise agricole ou d'étable.
Un puits qui devait servir à plusieurs fermes est placé à l'extérieur de la cour à l'extrémité sud-ouest de la parcelle.
limite 19e siècle 20e siècle (?)
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808, elle serait dont antérieure à cette date. D'après le registre des augmentations et des diminuions un fournil et une buanderie ont été ajoutés en 1882.
Cette ferme est organisée autour d'une cour fermée. Elle est construite en moellon de calcaire, la façade du logis situé à l'est est recouverte d'un enduit. Les étables sont reliées au logis par un passage couvert. Une grange-étable est dissociée de l'ensemble, et se situe à proximité de la voie, elle possède un mur d'angle facilitant l'accès à la cour.
1882 daté par source
2e moitié 18e siècle (?)
4e quart 19e siècle daté par source
Cette ferme ne figure pas sur le cadastre napoléonien de 1808. D'après les matrices cadastrales, les bâtiments ont été construits en 1868. Sur le cadastre renouvelé de 1934, un autre édifice est représenté face au logis formant une cour centrale.
Cette ferme est composée d'un logis, orienté au sud, et d'une grange-étable alignée sur la voie. Le logis est construit en moellon de calcaire, seul le pignon sur rue est recouvert d'un enduit avec des bandeaux typiques du début du 20e siècle. Sur la partie inférieure, l'enduit imite un solin en nid d'abeille. L'avant-toit est souligné par une corniche moulurée.
1868 daté par source
3e quart 19e siècle daté par source
1ère moitié 20e siècle daté par source
D'après les matrices cadastrales cette ferme a été construite en 1843, puis agrandie en 1888.
Cette ferme est construite en moellon de calcaire, les encadrements des baies rectangulaires sont en pierre de taille et saillants. La porte charretière de la grange-étable est surmontée d'un linteau en bois.
1843 daté par source ; 1888 daté par source
2e quart 19e siècle daté par source
4e quart 19e siècle daté par source
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808. Elle a été remaniée au milieu du 19e siècle. D'après le registre des augmentations et des diminutions, plusieurs constructions nouvelles se sont succédées en 1843, 1850 et 1868.
Le logis est orienté au sud, il se compose de trois travées d'ouvertures et trois niveaux d'élévation, chaque niveau est séparé par un bandeau d'appui en pierre de taille. Seule la façade principale sud est recouverte d'un enduit. Les angles sont soulignés par des pilastres engagés surmontés d'un chapiteau mouluré. L'avant-toit est souligné par une corniche moulurée. La grange étable est construite avec un appareil assisé de moellons de calcaire équarris.
1843 daté par source ; 1850 daté par source ; 1868 daté par source
milieu 19e siècle daté par source
Cette ferme ne figure pas sur le cadastre napoléonien. Elle pourrait dater de la fin du 19e siècle ou début du 20e siècle.
L'entrée de la ferme est marquée par un portail encadré par deux piliers en pierre calcaire couronnés de chapiteaux moulurés. La façade principale est orientée au sud, elle se développe sur quatre travées d'ouvertures, comprenant un rez-de-chaussée surmonté d'un étage carré et d'un demi-étage dit étage en surcroît. Une grange est adossée au nord du logis, elle comporte sans doute une partie cellier.
limite 19e siècle 20e siècle (?)
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808. Elle semble avoir été reconstruite dans la seconde moitié du 19e siècle.
Cette ferme est composée d'un logis de trois travées d'ouvertures, auquel est adossée une étable. En retour d'équerre est présent un hangar et une seconde étable.
2e moitié 19e siècle (?)
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808. D'après le registre des augmentations et des diminutions, elle a été détruite en 1872 et reconstruit au même emplacement. Le logis conserve une baie à arc en accolade qui s'ouvre sur la cour, elle pourrait dater du 15e ou du 16e siècle. Une partie des dépendances agricoles situées en fond de cour ont été détruite à une date indéterminée.
Cette ferme de plan en L est située dans le bourg de La Rochénard. Elle est construite en alignement sur la Grande Rue : route principale qui traverse le bourg du nord au sud. Le logis est construit en pendant de celui de la ferme [IA79009828] situé au nord. Les deux logis marquent une cour commune.
Cette ferme est composée d'un logis principal accosté d'anciens bâtiments agricoles. Au nord du logis, se trouvait une étable, comme l'atteste une carte de postale de 1911, les ouvertures ont été murées. Auparavant, la cour desservait des bâtiments agricoles aujourd'hui détruits.
Le logis se développe sur un rez-de-chaussée, un étage carré et d'un étage de comble. Les façades sont enduites, les chainages d'angle harpés non-enduits marquent les angles. La façade principale se compose de deux travées d'ouvertures dont les encadrements rectangulaires sont en pierre de taille. L'avant-toit est souligné par une corniche moulurée. Une baie à arc en accolade située au rez-de-chaussée du logis, s'ouvre sur la cour.
1872 daté par source
limite 18e siècle 19e siècle 3e quart 19e siècle daté par source
15e siècle 16e siècle (?)
Cette ferme ne figure pas sur le cadastre napoléonien, elle semble dater de la 2e moitié du 19e siècle.
Cette ferme est construite en retrait de la voie. Le logis est orienté au sud en direction de celle-ci. Au nord du logis est adossée une grange-étable, dans son prolongement est élevé un hangar agricole à piliers carrés. En retour d'équerre se trouve un toit à porc. L'ensemble des bâtiments agricole s'organisent autour d'une cour. L'étage en surcroit est destiné au grenier.
Le fournil est isolé et situé à proximité de la voie, il devait servir à plusieurs fermes.
2e moitié 19e siècle (?)
Seule la grange figure sur le cadastre napoléonien de 1808, d'après les matrices cadastrales, il s’agissait d'une habitation ayant perdue sa fonction résidentielle en 1870. Cette ferme comprend un second bâtiment regroupant le logis et l'étable réunis sous la même ligne de faitage. D'après la date portée sur la façade ce bâtiment regroupant logis et étable aurait été construit en 1867.
Cette ferme comprend un bâtiment principal regroupant sous la même ligne de faitage le logis et l'étable. Le linteau de baie située au dessus de la porte charretière porte l'inscription suivante "A. D. 1867". Un accès à l'étable se fait par le pignon, sur lequel s'ouvre également une baie fenière.
1867 porte la date ; 1870 daté par source
3e quart 19e siècle daté par source porte la date
Cette ferme ne figure pas sur le cadastre napoléonien de 1808. Elle pourrait dater de la seconde moitié du 19e siècle.
Le logis se situe en retrait de la voie. De plan rectangulaire, il est construit en moellon de pierre calcaire. Il est composé d'un étage carré surmonté d'un étage en surcroît. La façade principale comprend cinq travées d'ouvertures, la travée centrale est accentuée par un espacement plus important de part et d'autre. Les encadrements des ouvertures et les chaines d'angle harpées sont en pierre de taille, les niveaux sont séparés par un bandeau d'appui.
L'étable est dissociée du logis, de plan rectangulaire, elle est située en avant le logis près la voie. Les ouvertures sont situées sur le pignon.
2e moitié 19e siècle (?)
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808. Le logis semble avoir été reconstruite dans la seconde moitié du 19e siècle.
Cette ferme est située dans le bourg de La Rochénard, elle est construite en alignement sur la Grande Rue : route principale qui traverse le bourg du nord au sud. Le logis est construit en pendant de celui de la ferme [IA79009836] situé au sud. Les deux logis marquent l'entrée d'une cour commune.
Elle se compose d'un logis avec une grange-étable attenante au sud. Le logis se développe sur un rez-de-chaussée, un étage carré et d'un étage de comble. Les façades sont enduites, les deux niveaux de la façade principale sont soulignés par des bandeaux saillants. Elle se compose de deux travées d'ouvertures dont les encadrements rectangulaires sont en pierre de taille. L'avant-toit est souligné par une corniche moulurée. La porte charretière de la grange, avec son linteau en bois a été murée.
limite 19e siècle 20e siècle daté par source
2e moitié 19e siècle (?)
Cette ferme figure sur le cadastre de 1808. D'après les matrices cadastrales elle a été agrandie en 1862, puis en 1874.
Cette ferme a été bâtie en alignement sur la Grande rue : la voie principale qui traverse le village du nord au sud. Elle est construite en moellon de calcaire, les encadrements, les pleins-de-travée et les chaînages d'angle harpés sont en pierre de taille. L'avant-toit est marqué par une corniche moulurée. Le logis présent une élévation régulière composée de cinq travées d'ouvertures, d'un étage carré et d'un étage en surcroît. Au sud, séparée par une chaîne d'angle harpée, se situe une grange. La porte charretière en anse de panier est surmontée d'une baie fenière donnant accès à un grenier éclairé par un jour dans la partie supérieure.
1862 daté par source ; 1874 daté par source
limite 18e siècle 19e siècle daté par source
3e quart 19e siècle daté par source
Une ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808. D'après les matrices cadastrales, elle a été reconstruite en 1860.
Située dans le bourg, cette ferme est composée d'un logis comprenant trois niveaux d'élévation et d'une étable. Cette dernière est adossée au logis son plan irrégulier s'adaptant au parcellaire.
1860 daté par source
3e quart 19e siècle daté par source
Cette ferme ne figure pas sur le cadastre napoléonien de 1808. Elle date probablement de la 2e moitié du 19e siècle.
Cette ferme est construite en moellon de calcaire, les façades sont couvertes d'un enduit. L'avant-toit est souligné par une corniche moulurée. Le rez-de-chaussée est surélevé, l'accès au logis se fait par un escalier droit à double rampe. Il comprend quatre travées d'ouvertures et est surmonté d'un étage en surcroit. A l'est, adossé au logis se trouve une étable, alors que le pignon ouest permet l'accès à un cellier placé dans l'étage de soubassement.
2e moitié 19e siècle (?)
Cette ferme figurait sur le cadastre napoléonien de 1808. D'après les matrices cadastrales, elle a été entièrement reconstruite en 1882.
Cette ferme située dans le bourg de La Rochénard est construite en alignement de la Grande rue. Le logis, placé au nord, est composé de trois niveaux d'élévation. La façade principale est ajourée de trois travées d'ouvertures. Les encadrements des baies et les bandeaux d'appui sont en pierre de taille et en légère saillie. Les angles sont marqués par des pilastres surmontés de chapiteaux moulurés. L'avant-toit est fermé par une corniche moulurée. Les ouvertures du rez-de-chaussée ont été reprises. Au sud, une porte charretière et une porte piétonne à arc surbaissé s'ouvrent sur la rue, elles sont surmontées de baies en arc déprimé.
1882 daté par source
3e quart 19e siècle daté par source
Cette ferme figure le cadastre napoléonien de 1834. Elle semble avoir été agrandie en 1840, comme l'atteste la date portée sur la façade du logis. Le puits figure également sur le cadastre de 1834, aujourd'hui il a été remplacé par une pompe à eau.
Cette ferme est organisée selon un plan L. Au centre de la cour se trouve une pompe à eau en métal. Une grange-étable, située au fond de la cour, est surmontée d'un grenier. Aujourd'hui remanié, le logis devait se trouver à est.
1840 porte la date
1er quart 19e siècle (?)
2e quart 19e siècle porte la date
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1834. Les matrices cadastrales mentionnent deux nouvelles constructions en 1869, puis en 1877.
Cette ferme est construite en moellon de calcaire, elle possède un rez-de-chaussée et un étage de comble. Les ouvertures sont réalisées en pierre de taille. Le logis et la grange-étable forment un seul bâti l'un à l'est l'autre à l'ouest.
1869 daté par source ; 1877 daté par source
1er quart 19e siècle (?)
3e quart 19e siècle daté par source
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1834. Elle pourrait dater du 1er quart du 19e siècle.
Cette ferme regroupe sous la même ligne de faîtage le logis et les étables. Le logis est percé de deux travées d'ouvertures et se développe sur deux niveaux : un rez-de-chaussée et d'un étage en surcroît. L'avant-toit est fermé par une corniche moulurée. Les étables ont été remaniées, elles étaient situées à l'Est du logis dans son prolongement.
Au Nord, se trouve un hangar agricole construit à partir de pilier en pierre de taille.
1er quart 19e siècle (?)
La grange-étable figure sur le cadastre napoléonien de 1834, remaniée, les parties les plus anciennes pourraient dater du 1er quart du 19e siècle. D'après les matrices cadastrales, le logis a été construit en 1874.
Cette ferme en éléments dissociés est construite en moellon de calcaire. Les encadrements du logis soignés sont réalisés en pierre de taille. Les chaînages d'angles sont saillants. Un hangar agricole est adossé à la grange-étable. Dans la cour se trouve un puits circulaire et une étable aux dimensions plus modestes servant probablement de porcherie.
1874 daté par source
1er quart 19e siècle (?)
3e quart 19e siècle daté par source
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1834. Elle pourrait dater du 1er quart du 19e siècle.
Cette ferme de plan rectangulaire est construite en moellon de calcaire. La présence de la pierre d’évier indique qu'un logis était situé dans la partie centrale du bâti. Les parties est et ouest du rez-de-chaussée devaient être consacrées aux étables. L'ensemble est surmonté d'un grenier, dont l'accès se fait par le pignon.
1er quart 19e siècle (?)
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1834, elle aurait été construite au début du 19e siècle.
Cette ferme en éléments dissociés est construite en moellon de calcaire. Le bâtiment principal de plan rectangulaire regroupe des étables et un logis, identifiable par une pierre d'évier saillante. Le rez-de-chaussée est surmonté par un comble en surcroît. Les façades sont recouvertes d'un enduit. Dans la cour se trouvent une grange-étable et un fournil.
1er quart 19e siècle daté par source
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1834. Selon les matrices cadastrales elle a été agrandie en 1867.
Cette ferme est construite en retrait de la voie. Le logis est orienté au sud. Un chaînage d'angle en pierre de taille, visible sur la façade sud, indique un agrandissement du bâti. Les travées d'ouvertures ont été remaniées, initialement la façade devait en compter trois. Deux ensembles de deux trous de boulin avec une pierre d'envol sont présents aux extrémités de la façade sud. L'avant-toit est fermé par une corniche en pierre de taille. Une porcherie dissociée du logis est située à l'angle de la parcelle le long de la voie.
1867 daté par source
1ère moitié 19e siècle daté par source
3e quart 19e siècle daté par source
Cette ferme ne figure pas sur le cadastre napoléonien de 1808. Elle pourrait dater de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle.
Cette ferme située dans le bourg du village est construite perpendiculaire à la voie. Elle comprend un logis de trois travées d'ouvertures, il se développe sur un étage surmonté d'un étage en surcroît. Les ouvertures sont en pierre de taille et saillantes. L'avant-toit est souligné par une corniche moulurée. Une grange-étable est implantée dans l'alignement du logis. Sa façade sur cour est percée par une porte charretière à arc surbaissé, une porte piétonne et une baie à arc surbaissé. Une baie à arc surbaissé éclaire le grenier de stockage situé au-dessus de la grange. La cour est fermée par un bâti en moellon de calcaire non enduit qui pouvait servir de remise agricole ou d'étable.
Un puits qui devait servir à plusieurs fermes est placé à l'extérieur de la cour à l'extrémité sud-ouest de la parcelle.
limite 19e siècle 20e siècle (?)
Seule la grange figure sur le cadastre napoléonien de 1808, d'après les matrices cadastrales, il s’agissait d'une habitation ayant perdue sa fonction résidentielle en 1870. Cette ferme comprend un second bâtiment regroupant le logis et l'étable réunis sous la même ligne de faitage. D'après la date portée sur la façade ce bâtiment regroupant logis et étable aurait été construit en 1867.
Cette ferme comprend un bâtiment principal regroupant sous la même ligne de faitage le logis et l'étable. Le linteau de baie située au dessus de la porte charretière porte l'inscription suivante "A. D. 1867". Un accès à l'étable se fait par le pignon, sur lequel s'ouvre également une baie fenière.
1867 porte la date ; 1870 daté par source
3e quart 19e siècle daté par source porte la date
Adresse :rue du pré chemin Priaires
D'après les matrices cadastrales, cette ferme a été construite en 1864. Le logis semble avoir été construit à la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle. Cependant aucun document, ni mention l'attestant ont été retrouvés.
Le logis est orienté au sud et perpendiculaire à la voie. Les parties agricoles, composées d'un hangar agricole, une grange et d'une étable, sont quant à elles alignées sur la voie. L'entrée du logis est marquée par un portail encadré par deux piliers en pierre couronnés de chapiteaux moulurés. Il se compose d'un étage carré. Ses façades sont enduites à l'exception des chainages d'angle harpés. L'avant-toit est fermé par une corniche.
1864 daté par source
3e quart 19e siècle daté par source;limite 19e siècle 20e siècle (?)
Adresse :11 route de Marsais Priaires
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808. D'après les matrices cadastrales elle a été agrandie en 1880.
Cette ferme, de plan rectangulaire, est construite en moellon de calcaire, seule la façade du logis est enduite. La grange-étable, adossée au logis, est située au nord, son accès se fait par une cour commune. L'angle nord-est de la grange-étable est arrondie, facilitant l'accès à la cour.
1880 daté par source
limite 18e siècle 19e siècle daté par source
4e quart 19e siècle daté par source
Adresse :5 rue de la mairie Priaires
D'après les matrices cadastrales cette ferme a été construite en 1859. Dans le seconde moitié du 20e siècle, elle semble avoir été agrandie au nord.
Le logis, de plan rectangulaire, comprend d’un étage carré. Il est construit en moellon de calcaire enduit à l'exception du pignon est. Une grange-étable est accolée sur la façade antérieure. Les portes de grange sont situées sur le pignon ouest. Cette grange-étable a été agrandie par l'adjonction d'une partie construite en parpaing couvert de tôle ondulée. Une remise agricole est dissociée de l'ensemble.
1859 daté par source
3e quart 19e siècle daté par source
2e moitié 20e siècle (?)
Adresse :5 route du Marais Priaires
Cette ferme semble avoir été construite dans la première moitié du 20e siècle.
Cette ferme se compose d'un logis, d'une grange-étable et d'un hangar. Le logis se développe sur un étage carré. La façade principale orientée au sud, se compose de cinq travées d'ouvertures organisées de manière régulière autour de la travée centrale. L'avant-toit est fermé par une corniche moulurée.
1ère moitié 20e siècle (?)
Adresse :4 route du Marais Priaires
D'après les matrices cadastrales, cette ferme a été construite en 1859.
Cette ferme, orientée au sud, est construite en alignement de la voie située au nord. Sur la façade nord une pierre d'évier a été conservée.
1859 daté par source
3e quart 19e siècle daté par source
Adresse :2 rue du pont Priaires
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808, en partie détruite en 1867 elle est grandie à l'ouest en 1869.
Cette ferme se compose de plusieurs bâtiments dissociés. Le logis est construit en alignement de la rue. Il comprend deux travées d'ouvertures et un étage carré. Les ouvertures sont réalisées en pierre de taille enduite et l'avant-toit est fermé par une corniche moulurée. L'entrée est marquée par un portail encadré par deux piliers en pierre couronnés de chapiteaux moulurés. Une porte piétonne est placée entre le portail et le logis. Les étables et la grange sont placées dans l'alignement du logis. Comme c'est souvent le cas, seule la façade sur la rue est enduite ; les pignons laissés à nu étaient destinés à recevoir d'autres bâtiments suivant les besoins.
1869 daté par source
limite 18e siècle 19e siècle daté par source;3e quart 19e siècle daté par source
Adresse :1 impasse des Tilleuls Priaires
Cette maison figure sur le cadastre de 1808. D'après les matrices cadastrales, elle a été agrandie en 1848.
Cette ferme construite en moellon de calcaire est alignées sur la voie. A l'époque du tracé du plan du cadastre napoléonien, cette ferme était associée à des terres situées à l'ouest et les bâtis devaient s'ouvrir sur la voie publique. Actuellement, l'ensemble du bâti est orienté à l'est vers sur une cour intérieure où se situe une pompe à eau, un fournil et un hangar agricole à pilier rond en moellon de calcaire équarri.
Le logis est composé d'un étage carré. Les encadrements à chaînage d'angle harpés sont soignés et réalisés en pierre de taille apparente. La date de 1848 est inscrite sur le linteau du pignon sud. L'avant-toit est fermé par une corniche à double génoise.
1848 porte la date
limite 18e siècle 19e siècle daté par source
2e quart 19e siècle porte la date
Adresse :2 route de Marais Priaires
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808, et pourrait dater pour les parties les plus anciennes du 18e siècle, comme le laisse penser la modénature des baies en anse-de-panier du bâti adossé à l'église. D'après les matrices cadastrales, une construction nouvelle est ajoutée en 1868. L'étable située sur la voie semble, quant à elle, dater de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle.
Cette ferme est adossée à l'église paroissiale. Elle est composée de plusieurs bâtis adossés les uns aux autres. Le logis principal est placé à l'ouest et sa façade principale, composée de quatre travées, est orientée au sud. Il se développe sur un rez-de-chaussée et un étage carré. Dans le prolongement sont situés plusieurs bâtiments : un second logis identifiable par la baie en anse-de-panier à clé saillante surmontée d'une autre baie, un hangar agricole et une étable avec des encadrements en brique, dont l'accès se trouve au nord, du coté de l'église.
1868 daté par source
18e siècle (?)
3e quart 19e siècle daté par source;limite 19e siècle 20e siècle (?)
Adresse :2 impasse des Jardins Priaires
Cette ferme semble dater de la fin du 19e siècle ou début du 20e siècle.
Cette ferme est composée de deux bâtis dissociés. D'une part, le logis composé d'un étage carré et un étage de comble. D'autre part, la grange-étable surmontée d'un étage carré servant de grenier. Sur le pignon on observe deux fuies de pignon avec une pierre d'envol.
limite 19e siècle 20e siècle (?)
Adresse :1 impasse des jardins Priaires
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808. Elle pourrait dater de la fin du 18e siècle. Elle a été remaniée à la fin du 20e siècle.
Cette ferme de plan rectangulaire est construite en moellon de calcaire. Le chaînage d'angle placé au centre de la façade sépare deux modules de constructions : deux anciens logis dont un semble avoir servi de grange-étable. Les deux logis étaient composés d'un rez-de-chaussée comprenant une porte et une baie surmontée d'un étage de comble. Un hangar agricole était présent, comme l'atteste la présence d'un pilier circulaire construit en moellon de calcaire équarri. Ce dernier a été déplacé.
limite 18e siècle 19e siècle daté par source
4e quart 20e siècle daté par source
Adresse :2 rue des Cordmiers Priaires
D'après les matrices cadastrale cette ferme a été construite en 1864.
Cette ferme composée d'un logis, d'une porcherie, d'une étable, d'un four à pain et d'un puits. Le logis est construit en moellon de calcaire avec un enduit à pierre vue. La façade principale, orientée au sud, présente cinq travées d'ouvertures et un étage carré. L'avant toit est fermé par une double génoise. A l'extrémité est de la façade sud, deux trous de boulins soulignés d'une pierre d'envol signalent la présence d'un ancien pigeonnier.
Le four à pain est adossé au pignon est. Un puits se situe dans la cour.
1864 daté par source
3e quart 19e siècle
Adresse :1 impasse des Roses Priaires
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808.
Cette ferme en moellon de pierre calcaire a été remaniée. Sur le cadastre napoléonien figure quatre cellules sous le même toit : un logis et trois étables. Le rez-de-chaussée est surmonté d'un comble à surcroît servant le grenier.
limite 19e siècle 20e siècle daté par source
Adresse :3 impasse des Roses Priaires
D'après les matrices cadastrales, cette ferme a été construite en 1872.
Cette ferme comprend un logis et une grange-étable séparés par une cour. Le logis de plan rectangulaire est construit en moellon de calcaire, les façades sont enduites. Les encadrements de fenêtre et les pleins-de-travée sont en pierre de taille.
1872 daté par source
3e quart 19e siècle
Adresse :3 impasse des Tilleurs Priaires
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808.
Cette ferme, de plan rectangulaire, est composée de plusieurs bâtiments alignés et mitoyens. A l'ouest se situe une grange. Le logis situé au centre se distingue par sa corniche à double génoise. Un toit à porc et une remise agricole dissociés de l'ensemble se trouvent à l'ouest.
limite 18e siècle 19e siècle daté par source
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808. D'après la date portée elle aurait été agrandie en 1826.
Cette ferme de plan rectangulaire est construite en moellon de calcaire, recouverts d'un enduit. La date de 1826 est gravée sur la clé de l'arc en plein-cintre de la porte charretière.
1826 porte la date
limite 18e siècle 19e siècle daté par source
1er quart 19e siècle porte la date
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808. D'après la date portée elle aurait été agrandie en 1826.
Cette ferme de plan rectangulaire est construite en moellon de calcaire, recouverts d'un enduit. La date de 1826 est gravée sur la clé de l'arc en plein-cintre de la porte charretière.
1826 porte la date
limite 18e siècle 19e siècle daté par source
1er quart 19e siècle porte la date
Cette ferme ne figure pas sur le cadastre napoléonien. Elle pourrait dater de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle.
Située dans le hameau du Grand-Breuil, cette ferme comprend un logis placé en alignement sur la voie et un bâtiment dissocié construit en retrait de la voie abritait une grange-étable surmontée d'un grenier. Le logis présente deux travées d'ouvertures et se développe sur un étage. La façade principale, orientée à l'est a conservé, une pierre d'évier.
limite 19e siècle 20e siècle (?)
Cette ferme ne figure pas sur le cadastre napoléonien de 1808. D'après le registre des augmentations et des diminutions la partie située à l'est a été construite en 1854. La partie ouest pourrait dater du début du 20e siècle.
A l'est, la partie la plus ancienne, est construite en blocage de moellons de calcaire équarris, les façades sont recouvertes d'un enduit. L'avant-toit est fermé par une génoise à double niveaux, certaines ouvertures ont été remaniées. Ce bâti devait regrouper sous la même ligne de faîtage les fonctions résidentielle et agricole. Le pignon est percé d'une porte charretière surmontée d'une baie fenière. Un hangar agricole est adossé au nord du bâti. La partie située au sud est réservée au logement.
Au centre, un logis percé de deux travées d'ouvertures et composé deux niveaux d'élévation est construit dans l'alignement de la ferme. La façade est recouverte d'un enduit, les baies à arc surbaissé et les chaînages d'angle sont soulignés par une couleur d'enduit différent. L'avant-toit est fermé par une corniche moulurée. A l'ouest un bâtiment de plan en L vient fermer la cour. L'avant-toit est souligné par un lambrequin.
1854 daté par source
3e quart 19e siècle daté par source ; 1ère moitié 20e siècle (?)
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808. D'après le registre des augmentations et des diminutions elle a été agrandie en 1873 puis en 1888.
Cette ferme de plan rectangulaire est construite en moellon de calcaire. Sa façade principale s'ouvre à l'est sur une cour commune, elle est percée de deux travées d'ouvertures et se développe sur deux niveaux. Dans l'alignement du logis se trouvent une remise agricole et un hangar.
1873 daté par source ; 1888 daté par source
limite 18e siècle 19e siècle daté par source
3e quart 19e siècle 4e quart 19e siècle daté par source
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808. Les parties les plus anciennes pourraient dater de la fin du 18e siècle. D'après les matrices cadastrales, cette ferme a perdu sa fonction résidentielle en 1866.
Cette ferme construite en moellon de calcaire à joint beurré a été remaniée.
4e quart 18e siècle daté par source
Cette ferme ne figure pas sur le cadastre napoléonien. Elle pourrait dater de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle.
Cette ferme, construite en moellon de calcaire, est située dans le hameau d'Antigny. Le pignon Nord est borné par un canal de dérivation du Mignon. La façade principale Ouest est recouverte d'un enduit. Dans la partie Sud se trouve une étable surmontée d'un grenier. Au Nord, on trouve le logis percé de deux travées d'ouvertures, le rez-de-chaussée est surmonté d'un étage en surcroît. L'avant-toit est fermé par un ressaut de pierre plate.
limite 19e siècle 20e siècle (?)
Le logis figure sur le cadastre napoléonien de 1808, il pourrait dater de la fin du 18e siècle.
Cette ferme se situe dans le hameau d'Ussolière. Le logis est situé au nord de la parcelle, il construit en moellon de calcaire et orienté vers le sud. Sa façade principale se compose de deux travées d'ouvertures, le rez-de-chaussée est surmonté d'un comble en surcroît.
Face au logis se trouve une grange, aujourd'hui réhabilitée en logement. Elle conserve une porte charretière. Au centre de la cour est présent un puits à margelle circulaire.
limite 18e siècle 19e siècle daté par source
Cette ferme semble dater de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle.
Cette ferme est située dans le hameau d'Ussolière.
Le logis est de plan rectangulaire, il est construit en retrait de la voie. Les façades sont entièrement enduites. Les angles sont marqués par des piliers engagés en pierre de taille, l'étage est souligné par un bandeau d'appui. La façade principale comprend trois travées d'ouvertures. Les baies sont en arc déprimé alors que la porte possède un encadrement mouluré rectangulaire, surmonté d'une corniche moulurée. Le logis est couvert d'un toit à croupe et l'avant-toit est fermé par une corniche moulurée.
Des bâtiments agricoles sont construits le long de la limite de la parcelle au nord, ils ont été remaniés. Dans la cour se trouve un puits en moellon de calcaire.
limite 19e siècle 20e siècle (?)
Cette ferme ne figure pas sur le cadastre napoléonien de 1808. Elle pourrait dater de la seconde moitié du 19e siècle. D'après les matrices cadastrales, un agrandissement a eu lieu en 1878.
Cette ferme se situe à la limite sud du bourg. Elle est construite perpendiculairement à la voie.
Elle est organisée autour d'une cour centrale où se situe le puits. Deux bâtiments dissociés composent cette ferme. L'un de plan allongé comprend une grange et un hangar agricole. Le second de plan en L dont l'avant-toit est fermé par une corniche moulurée pourrait être l'ancien logis. Il est construit sur un niveau de cave.
1878 daté par source
2e moitié 19e siècle (?)
4e quart 19e siècle daté par source
Cette ferme ne figure pas sur le cadastre napoléonien. D'après les matrices cadastrales, elle aurait été construite en 1860, puis agrandie en 1890.
Cette ferme de plan en L est construite en moellon de calcaire, les chaînages d'angle et les encadrements sont en pierre de taille, à l'exception de quelques ouvertures qui possèdent un linteau en bois, elles sont placées côté cour.
Le logis est construit légèrement en retrait de la Grande rue qui traverse le bourg du nord ou sud. Il se distingue des bâtiments à destination agricole pour la corniche moulurée qui souligne l'avant-toit. Il se compose de trois travées d'ouvertures, d'un étage surmonté d'un étage de comble.
Le logis est cantonné de part et d'autre d'un bâtiment comprend une travée d'ouverture et un étage carré, leur fonction a été modifiée. A l'arrière du logis on trouve une grange-étable surmontée de grenier de stockage dont l'accès se fait par des baies fenières. Dans le prolongement au logis au nord se trouve un porche en bois et sur le pignon du bâti deux baies fenières. Ce porche distribue également un hangar agricole construit à partir par des piliers carrés en moellon de calcaire.
1860 daté par source ; 1890 daté par source
3e quart 19e siècle daté par source
4e quart 19e siècle daté par source
Adresse :12 route de Marsais Priaires
Cette ferme figure en partie (côté ouest) sur le cadastre napoléonien de 1808. D'après les matrices cadastrales, La grange-étable a été construite en 1860 et a été agrandie en 1878. Le logis semble avoir été remaniée au cours du premier quart du 20e siècle.
Le logis d'un étage carré est construite en moellon de calcaire. L'arase de l'édifice est recouvert d'un enduit imitant une maçonnerie en nid d'abeille. Le puits se situe dans la cour devant le logis à proximité de la porte d'entrée
La grange est construite en moellon de calcaire. La porte charretière est située sur le mur pignon est. Elle est accostée de deux étables adossées en appentis aux murs gouttereaux nord et sud.
1860 daté par source;1878 daté par source
limite 18e siècle 19e siècle (?)
3e quart 19e siècle daté par source;4e quart 19e siècle daté par source;1er quart 20e siècle (?)
Cette ferme ne figure pas sur le cadastre napoléonien de 1808. Elle pourrait dater de la deuxième moitié du 19e siècle.
Cette ferme est construite en moellon de calcaire, les encadrements et les chaînes d'angle harpées sont en pierre de taille. L'avant-toit du logis est souligné par une corniche moulurée. Le logis comprenant trois travées d'ouvertures un étage carré et un étage en surcroît. Un toit à porc est adossé au logis. Il a été remanié et restauré.
A l'arrière, deux logements de manouvrier composés de deux travées d'ouvertures sont construits en alignement d'une grange et d'une étable surmontées d'un grenier.
2e moitié 19e siècle (?)
Adresse :1 route du marais Priaires
Cette ferme figure sur le cadastre de 1808, d'après les matrices cadastrales elle aurait été agrandie en 1880.
Cette ferme est construite en moellon de calcaire enduit. L'avant toit est fermé par une corniche à double génoise. Elle est composée de trois logis en enfilade qui s'ouvrent sur une cour commune au sud. Ils sont surmontés de grenier de stockage. Une étable est adossée au bâti à l'est.
1880 daté par source
limite 18e siècle 19e siècle (?)
4e quart 19e siècle daté par source
Adresse :route de Marsais Priaires
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1809. Elle a été remaniée au 19e siècle et la partie située à l'est a été agrandie en 1864.
Cette ferme est orientée au sud et est perpendiculaire à la voie. L'étable et le cellier sont implantés au nord. Les façades sud disposent d'encadrements en pierre de taille. Le côté sud de l'avant-toit est souligné par une corniche moulurée.
1864 daté par source
limite 18e siècle 19e siècle daté par source
3e quart 19e siècle daté par source
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808. Elle pourrait dater de la seconde moitié du 18e siècle.
Cette ferme de plan rectangulaire est construite en moellon de calcaire. La façade principale s'ouvre au sud, les baies à arcs surbaissés sont en pierre de taille. Au nord est adossé un cellier servant notamment pour le stockage du vin.
2e moitié 18e siècle daté par source
Cette ferme ne figure pas sur le cadastre napoléonien. Elle pourrait dater de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle.
Cette ferme en éléments dissociés se situe au sud du hameau d'Ussolière à proximité du Mignon. Le logis est construit en moellon de calcaire, il comprend un rez-de-chaussée surmonté d'un étage en surcroît. La façade principale est ajourée d'une porte piétonne et de baies rectangulaires ; celles de l'étage sont précédées d'un garde-corps en fer forgé.
La grange-étable s'ouvre sur la rue par une porte charretière et une porte d'étable. Côté cour une autre porte d'étable donne accès à la l'édifice.
limite 19e siècle 20e siècle (?)
Cette ferme figure en partie sur le cadastre napoléonien de 1808. D'après le registre des augmentations et des diminutions, le bâti situé au sud a été détruit et reconstruit dans les années 1850. En 1887, une boulangerie est ouverte.
Cette ferme de plan en U, est située rue du lavoir qui traverse le village d'Usseau du nord au sud.
La ferme est construite en moellon de calcaire, les murs étaient recouverts d'un enduit, dont il reste quelques traces. Dans le bâtiment situé au nord a été aménagé en boulangerie, l'accès se faisait par une porte à encadrement en pierre de taille aux angles chanfreinés avec une clé saillante. Le rez-de-chaussée est surmonté d'un étage de comble. Au sud, se trouve le logis. La façade sur rue présente une travée, les encadrements, les pleins-de-travées et les chaînages d'angle sont en pierre de taille. L'avant-toit est fermé par une corniche moulurée. Entre les deux bâtis se situe un hangar agricole.
1850 daté par source ; 1887 daté par source
limite 18e siècle 19e siècle daté par source
milieu 19e siècle 4e quart 19e siècle daté par source
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1808. En 1871 la ferme est détruite par à un incendie. Elle est reconstruite en 1875.
L'actuelle bibliothèque Pierre-Henri Mitard se compose de deux anciens logis orientés au sud s'ouvrant sur la place publique. Ils comportent un rez-de-chaussée surmonté d'un étage et d'un étage en surcroit. L'avant-toit est souligné par une corniche moulurée. Les encadrements des ouvertures sont en pierre de taille.
1875 daté par source
3e quart 19e siècle daté par source
Cette ferme figure sur le cadastre napoléonien de 1834. D'après les matrices cadastrales, elle a perdu sa fonction résidentielle en 1878 et devient un bâtiment agricole.
La ferme est constituée d'un logis et d'une grange-étable mitoyenne à la façade nord du logis. Le logis est construit en moellon de calcaire, ses façades sont recouvertes d'un enduit. Elle se développe sur deux niveaux : un rez-de-chaussée et un étage. Sur la façade est conservée la pierre d'évier en saillie indiquant la présence d'une pièce de vie. Aujourd'hui, la ferme a été transformée en maison d'habitation.
1878 daté par source
1er quart 19e siècle (?)
4e quart 19e siècle daté par source
Adresse :Au bord du Lambon / Champommier / Arthenay / Bimard / Gascougnolles Vouillé
Ferme dit métairie noble de Champommier. Ferme dite borderie à Villeneuve (Arthenay). Ferme dite métairie noble de la Revolinette au village d'Arthenay. Ferme dite métairie à Bimard. Fermes dites métairies à Gascougnolles, à Le Pont-d'Homme, à Vaumoreau
Noyaux les plus anciens des différents villages et hameaux
Nombreuses fermes répartites entre le bourg, deux hameaux (La fragnée et la Grande brousse) et trois anciennes métairie (la Mellerie, La fontaine et La Chaume)
Adresse :La Dent, 73 route de Benêt Villiers-en-Plaine
Adresse :Les Groies / Queray Saint-Gelais
Corps de fermes vernaculaires. Ferme Les Groies (façade 1889)
Adresse :Sansais Sansais-la-Garette
Fermes de Beauregard et de la Petite Voûte : dépendantes du domaine de Bernegoue Fermes de Bourgeon, Fonclairourn
Intéret : Bâti ancien de la commune, composé essentiellement de fermes
Adresse :Route de la Nouvelle / St Martin d'Augé Plaine d'Argenson (Boisserolles)
Grosses bâtisses, anciens chais
Adresse :Le Marchais / Les Moussandières / Rouvre Germond-Rouvre
Fermes en cour carrée fermée. Ferme Corniou abandonnée
Adresse :La Massaterie / La Moye / Le Buysson / Engoulevent / La Champanoiserie / Saint-Clément/Haut Mairé… Aiffres
Anciens bâtiments en pierre organisés sous formés d'écarts ou intégrés aux hameaux. Souvent des fermes isolées.
Ferme de Fosse de Paix
Adresse :Rue de Niort - les Optolleries Saint-Maxire
Ferme dite métairie de Beaulieu, Pierre Levée Ferme rue François Guibert…
Adresse :La Brissonnerie / L'Ormeau Brûlain
Fermes dites métairies de la Barrière, de Limage, du Portail… de la Maboullarie (lieu-dit disparu)
Adresse :Le Chiron / La Ménagerie Fors
Ferme dite métairie de la chapelle Saint-Michel / Aumônerie Saint-Michel
Adresse :Civrac / La Garonnière / Les Chamelées / Les Chamelles / La Garconnière / Bourgneuf / Le Grand Viron / Le Petit Viron / La Brissonnerie / La Petite Chagnée / Le lineau / La Bernière Brûlain
Adresse :En plein cœur du marais Saint-Hilaire-La-Palud
Maisons implantées en fonction du sud et non de la rue. Dépendances agricoles situées dans le prolongement de l'habitation ou à l'arrière, perpendiculairement à la pente lorsqu'elles sont édifiées le long des conches Ferme Le Petit Buisson : ferme avec port privé
Fermes traditionnelles des villages du marais
Bâtiment rectangulaire, très allongé : rez-de-chaussée et un étage. Habitation unifamiliale et commis, espaces d'exploitation et de stockage, en lien avec l'économie rurale du marais. Maçonnerie de moellons enduite ou simplement rejointoyée, bois de peuplier en grandes planches pour la fermeture du fenil ou du balet, couverture en tuile canal
XIXe s.
Bâtiment qui "différencie nettement une partie habitat et une partie espaces de travail, en juxtaposant horizontalement les différents volumes dédiés aux différents usages" (AVAP)
Adresse :Centre-bourg et bâti isolé (La Grange…) Prin-Deyrançon
Ferme rue du logis, fermes à Grange (ferme des Rolland de Saint-Victor à Grange), Ferme du Gué (culture de l'angélique). Habitat traditionnel au hameau de la Touche : maisons implantées perpendiculairement à la rue avec chais au nord
Adresse :Dans le bourg / la Cité / Bois-Joli Saint-Georges-de-Rex
Dans le bourg : fermes traditionnelles associant le logement et des dépendances sous une même toiture couverte en tuile. A remarquer notamment les fenils et les ballets (rue du Riveau et rue Puits Maillot)
Adresse :Ferme Giraud (4 impasse du Moulin) / Coupigny / Bel Air / Le Pont d'Angle / Château Gaillard Thorigny-sur-le-Mignon
Bâtiments entourant une cour fermée. Ferme Giraud réhabilitée en gîte touristique (avec four à pain)
Adresse :70 rue de la métairie / Gautrait/ Le Petit Village Vallans
Habitations typiques composées d'un grand corps de plan rectangulaire abritant sous le même toit le logement et l'étable
Murs en moellons plats de pierre calcaire locale soigneusement maçonnés
Propriétés privées
Festival créé en 1989 organisé le troisième week-end de juillet : concours d'artistes peintres, exposition…
1989
Moment festif autour de l'Angélique, plante emblématique du Marais poitevin, organisée au Printemps (mai) : village de l'angélique, village des artisans, visite guidée de plantations d'angélique…
Vitrine festive du territoire, berceau de la plus grande plante aromatique connue au monde
Journée festive également à Niort autour des métiers
Fête populaire le premier week-end de septembre : bal villageois, animations, défilé…
Fête qui a été organisée jusqu'en 2007
Fête autour de la musique
Fête organisée par le Comité des fêtes : animations diverses, feu de Saint-Jean…
Fête de village valorisant le patrimoine de la commune
Adresse :Sèvre niortaise Saint-Maxire
Fête traditionnelle organisée le dernier dimanche de juillet sur les berges de la Sèvre : défilé des embarcations décorées de fleurs en papier crépon, animations, restauration…
1941 - 1942
Manifestation populaire devenue aujourd'hui le fer de lance de la commune (fête identitaire)
Manifestation organisée par le Comité des fêtes de Saint Maxire
Adresse :Au pied du château de Péré Plaine d'Argenson (Prissé-la-Charrière)
Au pied du château de Péré, grande fête mettant à l'honneur des botanistes, artistes et artisans d'art liés à l'univers du végétal (environ 100 exposants), le deuxième week-end de juin et le troisième week-end d'octobre
Foire aux vins et aux produits régionaux le deuxième dimanche d'octobre… qui fait revivre les traditionnelles foires Saint Jude et Saint Simon : concours de vin locaux, randonnées
Témoignage d'un passé viticole riche (Plaine de Courance)
Fête organisée par l'Association Les Fiefs Viticoles
Fête à la rentrée de septembre. Cuisson à l'ancienne du pain et de craquelins vendus sur le marché fermier.
Week-end d'animations autour du Frêne Tétard, arbre emblématique du Marais poitevin : ateliers, exposition, marché de produits régionaux, balades dans la nature, village d'artisanat local…
Fête organisée en vue de promouvoir l'héritage culturel et environnemental de la région : le frêne tétard, l'arbre emblématique du Marais poitevin menacé
Adresse :la ferme du Chey Niort
Pendant la seconde guerre mondiale le four à pain de la commune est réactivé pour pallier le rationnement. Chaque année depuis, début septembre la fête du pain rappelle ce témoignage du patrimoine rural.
Fête qui n'est plus organisée
Manifestation populaire en juillet commémorant la libération de la ville du joug anglais par le connétable Bertrand Duguesclin en 1373 : marché médiéval, camp avec taverne et lieu de vie, reconstitutions historiques…
Adresse :Site de La Fragnée Saint-Romans-des-Champs
Fête le dernier dimanche du mois de juillet : défilé de matériel agricole, moissons et battages à l'ancienne
Fêtes organisées les 5 samedis après le 14 juillet
Fête organisée en juin en l'honneur de l'explorateur René Caillié, découvreur de "Tombouctou la mystérieuse" : défilé de chars dans les rues (tous les 2 ans), spectacles, vin d'honneur…
Fête portée par la commune
Grand fief autrefois entièrement planté en vignes, disparues suite à l'attaque du phylloxéra en 1880.
750 espèces végétales : iris jaunes, reine des prés, frêne commun, angélique… Vallée de la Courance : Jonc fleuri, iris faux-açore, reine des prés, consoude officinale, valériane officinale…
Richesse et variété de la flore
Adresse :Rue de Bellune rue 88 ; Terraudière Niort
Fonderie créée vers 1884 par Lemaire et Cie pour la fabrication de pièces de machines agricoles puis racheté en 1915 par la Sté A. Haineaux : fabrication de cuisinières, poêles… Construction de la salle des moteurs et de l'atelier de mécanique puis dans les années 1950 des ateliers d'assemblage et d'émaillage. Nouveaux ateliers dans les années 1980. Société ENO S.A spécialisée dans les appareils de chauffage
Actuellement ENO S.A ?
Adresse :Eglise de Deyrançon Prin-Deyrançon
Grande cuve ovale complétée par un bénitier
XVIIe s.
Adresse :Square de la bibliothèque Saint-Rémy
Adresse :Place de l'église Coulon
Fontaine en pierre calcaire, matérialisée par une grande colonne, abritant la sortie d'eau, avec bassin rectangulaire
Adresse :La Fontaine-Braye Echiré
Fontaine en pierre avec système de pompage
1875
Adresse :Saint-Martin d'Augé Plaine d'Argenson (Boisserolles)
Fontaine dont l'eau serait soi-disant guérisseuse. Lieu de pèlerinage le jour de la Saint-Martin le 11 novembre
Fontaine qui coule seulement l'hiver
Adresse :Fontclairouin Saint-Martin-de-Bernegoue
Fontaine où les habitants du pays allaient jadis, l'eau ayant soit-disant des vertus thérapeutiques
Fontaine qui écrivait-on en 1804 "ne tarit jamais, et qui est remarquable par l'extrême limpidité et la fraîcheur extraordinaire de ses eaux. On lui attribue diverses propriétés fébrifuges et autres"
Fontaine en pierre calcaire, de type colonne implantée au centre d'un bassin carré
1997
Fontaine ayant été diabolisée à l'époque de la christianisation pour détourner les nouveaux chrétiens de ce lieu de culte gaulois. Déclarée par les missionnaires consacrée au Diable représenté par un bouc
Adresse :Quartier Sainte-Pezenne Niort
1832
Liée à une légende qui raconte que la fontaine serait née des larmes d'une jeune amoureuse désespérée car le seigneur d'alors s'opposait à son mariage avec son fils.
Adresse :Hameau "le petit village" - rue de la Fontaine Vallans
Petite construction de plan carré captant une source. Murs en moellons calcaire et toit en croupe
XIXe s.
Fontaine restaurée
Adresse :En face de l'hôtel de ville / St-Eutrope Beauvoir-sur-Niort
Eléments restaurés
Adresse :Rue du stade Saint-Gelais
Œuvre de Patrick Chappet, sculpteur plasticien charentais, évoquant la légende de Mélusine et l'origine de Saint-Gélais étroitement liée aux seigneurs de Lusignan
2009
Adresse :Centre-bourg Magné
Petit édicule en pierre de taille calcaire, avec pompe à bras et bassin pour recueillir l'eau. Robinet en forme de tête animale
Adresse :1 km de la Chapelle Sainte-Macrine Magné
Nommée également Fontaine de la Gravée des Trois Ormeaux à l'emplacement d'une source dite miraculeuse. Fontaine avec statue de Sainte-Macrine
1845
Seul vestige des 3 sources miraculeuses par lesquelles passaient les pélerins allant vers la Chapelle de Sainte-Macrine le 6 juillet
Adresse :Chemin menant de Bourbias à Chaban de Chauray Saint-Gelais
Petit édifice en moellons (écoulement d'une poche d'eau souterraine - ruisseau de la vallée des Combes). Autrefois une source d'eau précieuse pour les moissonneurs notamment. Occupation supposée à l'époque gallo-romaine (fontaine romaine alimentant une villa)
Début XIXe s.
Creusement récent d'une mare
Adresse :Place de l'église Villiers-en-Plaine
Adresse :Le long de la Vallée Vouillé
Fontaine de Vaumoreau : pompe dont la réserve ne tarissait jamais, fournissant de l'eau de grande qualité
Adresse :Ayron / Grande Fontaine / Bief Chabot Frontenay-Rohan-Rohan
Fontaine de La Mariée sur la source du Bief Chabot : autrefois visitée par les jeunes mariés le jour de leurs noces. Verre d'eau bu pour avoir une descendance Fontaine associée à un lavoir : Ayron, Grande Fontaine, Bief Chabot
Richesse et grande diversité de ce patrimoine
Fontaines restaurées
Fontaine de Sciecq, fontaine de Croisette
Adresse :Place de l'Eglise / La Névoire Saint-Hilaire-La-Palud
Fontaine place de l'Eglise : petit édicule en pierre de taille calcaire de plan carré. Pompe à bras sur le côté. Petit bassin pour recevoir l'eau. Fontaine de la Névoire : débouchant dans la Courance, située à proximité du port, lieu de pèlerinage
Fontaine de la Pierrière, Fontaine de Couteaudeau proche de la Guirande et de la route de Niort à Praecq. Débit important
Fontaine de Santé (Les Optoleries)
Adresse :Eglise Notre-Dame Niort
XVIe s.
Forêt domaniale
Forêt qui appartenait, dans la préhistoire, à l'immense massif forestier de la Sylve d'Argenson, de nos jours très morcelé, qui s'étendait du Golfe des Pictons aux forêts de Dordogne
Forêt fermée au public
Adresse :Est Plaine d'Argenson (Boisserolles)
Forêt domaniale qui occupe plus de la moitié de la commune.
Forêt qui appartenait, dans la préhistoire, à l'immense massif forestier de la Sylve d'Argenson, de nos jours très morcelé, qui s'étendait du Golfe des Pictons aux forêts de Dordogne
Forêt fermée au public
Adresse :Massif forestier de Chizé-Aulnay Plaine d'Argenson (Prissé-la-Charrière)
Forêt du Grand Bousseau : forêt ancienne gérée pour la production de bois de hêtre. Composée de chênes, de charmes, de merisiers, de pommiers sauvages… Plantations au nord exploitées
Forêt qui appartenait, dans la préhistoire, à l'immense massif forestier de la Sylve d'Argenson, de nos jours très morcelé, qui s'étendait du Golfe des Pictons aux forêts de Dordogne
ENS. Propriété du Département des Deux-Sèvres. Utilisée pour les activités pédagogiques de Zoodyssée
Ensemble de massifs de toutes tailles recoupés de dégagements (reliquats de la Sylve d'Argenson) : forêt domaniale de Chizé. 13 ou 14 chênes (de 3 - 3,80 m de diamètre) regroupés et classés arbres remarquables
Adresse :Centre-bourg Saint-Georges-de-Rex
Adresse :16 rue du Fort Foucault Niort
Bastion construit sur un des îlots de la Sèvre. Vestige d'une forteresse construite au XIIe s. hors des remparts et comprenant autrefois quatre tours. Il était relié au château de Niort par une passerelle pour défendre le passage de la Sèvre. Seule une partie basse de la tour résiste à une forte de crue de la Sèvre au XVIIe s. A cet emplacement fut construite en 1811 une villa de style néo-classique (la villa de Fort Foucault). S Auguste Tolbecque, son occupant compositeur, violoncelliste et chef d'orchestre y installa un atelier de lutherie.Boiseries et décor de plafond en céramique réalisé par Propser Journeau en 1889
C'est aujourd'hui la propriété de la ville de Niort qui y a installé une résidence d'artistes.
Ville entourée de douves et de remparts. 2 portes controlant les issues à chaque extrémité. Fortifications démolies au XVIe s.
XIIIe s.
Vestiges de remparts le long de la Bretagne (bras secondaire du Mignon) et
Eléments fortifiés visibles depuis la rue.
Existence supposée de fortifications, notamment d'un château qui aurait été habité par Saint Louis pendant le siège de Frontenay et dans le marais communal, la présence d'une ancienne motte féodale au lieu-dit La Motte
Fortifications détruites
Fortunée Briquet, née Bernier le 16 juin 1782 à Niort et décédé le 14 mai 1815 à Niort. Jeune épouse d'un prêtre défroqué, poétesse. Publication de poésies et calendriers en l'honneur des femmes. Œuvre la plus importante : Dictionnaire historique, littéraire et bibliographique des françaises et des étrangères naturalisées en France (1804)
1782 - 1815
Adresse :Paix Prahecq
Puits artésien au débit spectaculaire en période de fortes pluies, libérant ainsi les eaux souterraines, piégées en amont par une couche imperméable
Site singulier
Terrain privé. Visible depuis la rue
Adresse :Hameau de La Palud Saint-Hilaire-La-Palud
Témoignage de l'importance de la localité "La Palud" au Moyen-Age (agglomération principale du territoire de la commune actuelle)
Adresse :La Rousille Niort
Four à pain restauré
Adresse :Impasse de la Roussille, chemin de Chey à la Roussille Niort
Four à usage des habitants du hameau de la Roussille. Petit bâtiment en appentis, prolongé par un autre abritant le four lui-même. Deux fours à l'angle de la pièce
2ème moitié du XIXe s.
Adresse :Près de la salle des fêtes Granzay-Gript
Four communal
Four restauré
Adresse :Angle rue des Ecoles et rue des Tilleuls Epannes
Four ponctuellement utilisé
Ancien four banal restauré en 2018
Adresse :Rue du Port-Musqué Magné
Four restauré
Adresse :A côté de l'église, salle des fêtes Plaine d'Argenson (Belleville)
Four banal restauré
Edifice détruit ?
Adresse :Angle Rue dy Château et Quai de la Sèvre Magné
Ancien four à pots (four à bois) construit au XIXe s. par une famille de Sainte-Prochaire, dont les poteries étaient très réputées. Modernisé par Monsieur Pontet en 1906. Four à deux étages.
XIXe s. - 1906
Four unique dans la région. Dernier témoin d'un artisanat / industrie qui a existé à Magné depuis le Néolithique (poterie). Premier atelier connu au début du XIXe s. Dernier atelier fermé en 1980. Fabrication d'objets utilitaires (pots à lait, faisselles, cafetières, pots-marmites à mogettes…) et décoratifs (pots à fleurs, forme Tours et Paris…) et d'articles de dévotion
Four transformé en lieu d'exposition incontournable dans le Niortais depuis 1998
Adresse :Près de la gare Coulon
Fours à chaux pour la production de chaux vive liée l'exploitation des carrières afin de chauler les terres acides
Edifices vraisemblablement détruits
Adresse :La Garette (Impasse des fours) Sansais-la-Garette
3 fours à pain privés dont deux visibles depuis la rue.
Propriétés privées
Fours installés à l'initiative des coopératives de panification
Adresse :Centre-bourg, à côté de la Mairie Saint-Martin-de-Bernegoue
La foyer rural a été construit vers 1960.
Datation : vers 1960
Maire de Bessines, ayant marché sur les pieds de Napoléon Ier
Né le 25 décembre 1811 à Coulon et décédé le 8 juillet 1886 à St Chéron.
1811 - 1886
Sa fille Marie-Louise Mussat : femme de lettres également
Chanteur célèbre pour sa reprise du "Temps des cerises", vendeur de frites à Coulon, inhumé dans la fosse commune depuis le 18 février 1959
Arbres ayant une forme bien particulière (renflement au sommet du tronc). Résultats d'une technique répandue de taille et d'exploitation de l'arbre. Espèces d'arbres concernés : saules, peupliers, frênes, chênes ou tilleuls. Tête coupée tous les 6-7 ans pour en faire du bois de chauffage. Racines qui forment un réseau dense et profond fixent les berges
Arbres emblématiques du territoire, contribuant à la régulation hydraulique et délimitant les parcelles herbagères
Fondateurs de l'Académie du Marais, auteur du "Marais Poitevin et Coulon, capitale de la Venise Verte"
Adresse :23 rue Voltaire Niort
Ganterie créée par Emile Boyer Proust en 1881. Atelier de fabrication agrandi en 1903, bureau et magasin construit à la même époque. Cession d'activité dans les années 1930
1881
Adresse :146 avenue de Limoges Niort
Ganterie créée en 1893 par Clovis Floquet : logement patronal, conciergerie, atelier de fabrication, écurie-remise. 1894 : maison et atelier de ponceurs. 1908 : atelier de chamoisage, de foulage, de ponçage et de teinture. 1910 : logement des ouvriers. Fermeture du site dans les années 1940
1893
Bâtiments partiellement détruits. Susbistent le logement patronal et six logements d'ouvriers
Adresse :Rue de la gare Mauzé-sur-le-Mignon
Bâtiment de plan rectangulaire, de cinq travées et de deux niveaux. Sur la ligne de chemin de fer Niort - La Rochelle
XIXe s. (1856)
Représentatif de ce type d'architecture
Bâtiment caractéristique de ce type de construction, de plan rectangulaire, de deux niveaux et deux travées, et prolongé par une aile plus basse. Mention de la station
XIXe s.
Actuellement maison d'habitation
Adresse :Périphérie du bourg Prin-Deyrançon
Ouverte le 7 septembre 1857 par la Compagnie du chemin de Fer de Paris à Orléans. Ligne Poitiers - la Rochelle - Rochefort
1857
Edifice détruit ?
Gare conservée avec inscription
XIXe s.
XIXe s.
Adresse :En direction du Vanneau Saint-Georges-de-Rex
Adresse :5 chemin de la gare Saint-Hilaire-La-Palud
Gare qui reliait Ferrières au Pont d'Epannes (transport de marchandises et de personnes). Abandonnée dans les années 1960 du fait de la différence d'écartement des voies par rapport à la grande ligne, et du manque de rentabilité
XIXe s. - XXe s.
Caractéristique de ce type d'architecture
1856
Début XXe s.
Gare sur la voie ferrée reliant Poitiers à la Rochelle
1858
Adresse :Pont d'Epannes Frontenay-Rohan-Rohan
Détruite.
Gare construite sur la voie de chemin de fer Niort-Fontenay
1853 - 1869
1885
Adresse :Avenue de l'Espérance, rue de la Halte, rue des Boutinets Niort
Bâtiments situés sur l'ancienne ligne de chemin de fer Niort-Bressuire-Cholet et Niort-Fontenay-le-Comte. Même modèle de construction : corps principal, adjonctions en appentis. Alternance dans le décor entre la pierre de taille et la brique rouge. Gare : logement du garde, salle d'attente pour les voyageurs (rdc)
1868
Adresse :Quartier Saint-Florent Niort
Ancienne gare de triage SNCF
Projet d'aménagement d'une plateforme intermodulable
Installé d'abord à Parthenay (profession d'arquebusier), puis à Niort à la fin du XIXème siècle comme "loueur et fabriquant de cycles". Se lance dans la fabrication de véhicules à moteur (en 1899 première automobile Gaston-Barré). Entreprise installée à Niort rue de la Boule-d'Or et devenue la société des "Automobiles G.Barré",puis transfert du siège social à Paris. Pendant la guerre : fabrication de camions pour l'armée. Fermeture de l'usine en 1930.
XIXe s.
Adresse :Centre-bourg Frontenay-Rohan-Rohan
Militaire et écrivain ayant pris part à la conférence de Brazzaville en 1944
1899 - 1980
(1844-1932) architecte de la IIIeme République. Dîplomé de l'Ecole Supérieure des Beaux Arts. Influencé par les réalisations d'Haussmann, de 1883 à 1913, il participe à la transformation de Niort avec la construction de monuments publics et privés (écoles, bains-douches, grands magasins, hôtel de ville…)
fin XIXe - début Xxe s.
Né à Villiers en Plaine le 31 mars 1921 et mort à Magné en 1999. Ingénieur des travaux publics de 1943 à 1981. Poète et peintre qui a vécu une grande partie de sa vie. 20aine d'ouvrages édités. Ouvrages traduits en allemand, russe, ukrainien et japonais
1921 - 1999
Poète ayant dressé des tableaux de la vie quotidienne des gens de tous genres et de tous âges
Chanteur et acteur né en 1950 et décédé à Beauvoir-sur-Niort en 2017
1950 - 2017
Jusqu'au XIXe s., haut lieu de transit de marchandises entre le Bas-Poitou et la Saintonge
Port utilisé par les agriculteurs pour transporter les récoltes, le bois, l'herbe, le fumier
Port reconnu comme étant l'un des plus intéressants du marais. Le plus grand du marais
Adresse :A côté de l'église La-Foye-Monjault
Mare qui a été comblée au 3/4 à l'arrivée de l'adduction d'eau… et qui serait le reste des douves du prieuré de la Foye-Monjault disparu (dépendant de l'Abbaye de Cluny) dont on devine les vestiges des remparts. A partir de la fin du XIXe s., point d'eau important pour l'élevage
Projet d'aménagement en cours
Adresse :Chemin de la Moinarde / centre-bourg La-Foye-Monjault
Anciennes maisons de vignerons
Grange aux dîmes
Edifice détruit ?
Bâtiments rectangulaires, massifs et imposants : volume unique de grande hauteur sous charpente, maçonnerie de moellons enduite ou simplement rejointoyée, couverture en tuile canal, tige de botte. Espaces d'exploitation en lien avec l'économie du marais, espace de stockage, de travail et d'élevage
XIXe s. - XX s.
"Témoin d'une identité rurale à travers les besoins de l'exploitation agricole et de la vie et la présence des animaux dans le paysage du marais" (AVAP)
Reproduction de la grotte de Lourdes par M. Caillon, paysagiste à Niort
Adresse :440 Route de Brûlain Saint-Martin-de-Bernegoue
Ce groupe scolaire avec mairie est inauguré en 1887. En plus de la salle de la mairie, il accueillait une classe de graçons, une classe de fille, un logment pour l'instituteur et un pour l'institutrice.
Datation : 1887
Gués permettant la traversée du Lambon
Adresse :Village le Fenestreau Beauvoir-sur-Niort
Village ancien emblématique des villages agricoles de la plaine de Niort entremêlant habitations et bâtiments d'exploitations agricoles
Douille creuse profonde, vraisemblablement un manche en bois recourbé y était enfoncé.
Bronze Final
Hache en bronze découverte en 1887
Vieille église du Vanneau transformée en halle
Edifice détruit
Cette halle a été construite grâce au legs de Pierre Rousseau, ancien maire d'Usseau. Dans son testament, il octroie une somme destinée à la construction d'une halle incluant une pièce servant de mairie sur la place publique. En 1861, l'architecte Désiré Bontemps dresse le plan de cet édifice qui est construit quelques années plus tard en haut de la place publique. Cette place porte d'ailleurs le nom du donateur Uxellois Pierre Rousseau.
En 1965, alors que les halles ne sont plus utilisées, des travaux sont entrepris pour réhabiliter la partie inférieure destinée à l’origine au marché et permettre d'agrandir l'espace dédié à la mairie.
Cette halle est composée d'un seul volume complétement ouvert. Elle est surmontée d'une salle destinée à la mairie, dont l'accès se fait par un escalier droit en pierre situé à l'arrière du bâti qui a été conservé. La salle de la mairie s'ouvre sur la place publique et est éclairée sur sa façade principale par trois baies à arc déprimé.
Elle est construite en moellon de calcaire et les façades sont recouvertes d'un enduit. Trois travées d'ouvertures en arc déprimé et à encadrements en pierre de taille éclairent le rez-de-chaussée. La travée centrale est soulignée par des chaînages harpés en pierre de taille et est couronnée un fronton-pignon. Les niveaux d'élévation sont marqués par deux bandeaux en pierre de taille, au centre est inscrit en lettres capitales "mairie". Les pignons sont percés de trois portails séparés par des piliers engagés carrés en pierre de taille non enduite.
Suite à la réhabilitation de la halle en un édifice destiné entièrement à la mairie, des murs de refend ont été construits et les portails transformés en porte ou fenêtre.
1861 daté par source ; 1965 daté par tradition orale
3e quart 19e siècle daté par source
3e quart 20e siècle daté par tradition orale
Adresse :Eglise Saint-Pierre Mauzé-sur-le-Mignon
XIXe s.
Inscription MH le 03/10/2011
Adresse :Place des halles Mauzé-sur-le-Mignon
Halles mentionnées en 1266 et reconstruites à la fin du XVe s. et en 1780. De plan rectangulaire, reposant sur des piliers en bois avec un toit en croupe couvert d'ardoise
Edifice détruit en 1961
Edifice détruit
Anciennes halles transformées en restaurant et espace multiservices
Charpente bois intéressante
Adresse :Grande place du bourg Beauvoir-sur-Niort
Grandes halles
1607
Halles détruites en 1903. Projet de reconstruction
Adresse :Centre-bourg Frontenay-Rohan-Rohan
Halles édifiées en 1220 devant l'église : couvertures de tuiles supportée par une solide charpente de chêne
1220
Halles détruites en 1922
Adresse :Centre-bourg Saint-Hilaire-La-Palud
Décor brique et pierre en façade. Couverture d'ardoise
XXe s.
Adresse :Place des Halles Niort
Halles de type Baltard, construite en 1869 par Durand. Vaste nef centrale et deux bas-côtés cantonné plus tard de deux galeries ouvertes. Façade avec trois arcatures abritant une porte d'entrée, surmontée d'un fronton en fonte moulée (figures de Mercure et Cérès)
1869
"Bel exemple de la survivance antique dans une architecture moderne" (PLU). Niort, ville marchande active grâce à son port fluviale dynamique. Représentatives des constructions publiques en verre et métallique du XIXe s.
Inscription MH le 14/05/1987 : Halles en totalité, constituées d'une partie métallique et d'un soubassement en pierre
Adresse :Place de l'église Prahecq
Anciennes halles en rez-de-chaussée, mairie, prétoire de la Justice de Paix. Bâtiment modernisé en 1984
1876 - 1984
Adresse :La conche des cabanes de la Garette Sansais-la-Garette
Edifice détruit ?
Adresse :Rue des jardins Vallans
Grand hangar ouvert à piliers circulaires maçonnés
Adresse :Hameau du Gué de Sansais Sansais-la-Garette
Sous l'Ancien Regime, le haras de Bernegoue était avec celui de Brûlain l'un des plus renommés du Poitou
Adresse :Boisberthier Echiré
Haras qui abritait au XIXe s. des chevaux de traits poitevins, des baudets du Poitou et des mules poitevines
XIXe s.
Maison du cheval ?
XIXe
Adresse :Chapelle de l'ancien hôpital Niort
Adresse :Eglise Saint-Maixent Prahecq
Haut-relief servant de devant d'autel.
XIVe s.
Artistes ayant réalisé de nombreuses toiles sur Coulon et le marais (déclinaison des tons de vert)
Né à Paris le 17 juin 1880 et décédé à Paris le 16 septembre 1924. Etudes à l'Ecole des Chartes, journaliste, fondateur en 1901de la Fédération socialiste révolutionnaire des Deux-Sèvres, créateur du journal " le Populaire de l'Ouest " en 1903 et du Parti Ouvrier Niortais. A la tête du Parti socialiste unifié des Deux-Sèvres. Conseiller général de Frontenay Rohan Rohan en 1910 et maire de Saint-Symphorien en 1912, élu aux législatives de 1912 . En 1919 retrait de la vie politique
1880 - 1924
Né le 6 juillet 1984 à Bléré et mort le 23 juillet 1935 à Saint-Maxire. Pilote d'observation puis bombardier pendant la Première Guerre Mondiale, ayant participé à deux grandes batailles aériennes (Habsheim / Oberndorf am Neckar). Précurseur de l'Aéropostale (excursions Maroc - Sénégal), conseiller technique en Bolivie…
1894 - 1935
Tombe de H. Lemaître au cimetière
Né à Niort en 1907 et mort à Paris en 1977, considéré comme le "Hitchcock" français. Auteur de chefs d'œuvre comme Quai des Orfèvres ou Le salaire de la peur
1907 - 1977
Maison natale au 22 rue Victor Hugo
Né à Echiré en 1908, médecin, résistant dès janvier 1941, compagnon de la libération
1908 - 2003
Ancien propriétaire du château, passionné d'automobile, inventeur avec son père Raoul du pneu d'acier monté sur ressorts. Fan d'aviation, organisateur en 1910 du 3ème meeting aérien de France.
1884 - 1964
Né le 29 décembre 1848 au logis de Prin et décédé le 8 septembre 1935 à Niort. Député des Deux-Sèvres de 1900 à 1910 et sénateur français du département de 1920 à 1927
1848 - 1935
Carrière politique importante dans le département (conseiller départemental, président de l'assemblée, député)
Fin XIXe s. - début XXe s.
Construit par l'architecte Duvivier
XIXe
Edifice détruit
Adresse :40 avenue Charles-de-Gaulle Niort
Hôpital construit par l'architecte André Laborie de 1924 à 44 : plusieurs pavillons séparés par une végétation importante. En 1930 : sanatorium et centrale thermique, en 1934 : pavillon des hommes. De 1935 à 1938 : pavillon des femmes avec maternité, pavillon Trousseau, pavillon de consultation et logement du médecin chef. Centre modernisé dans les années 70
1930 - 1940
Prototype idéal du centre hospitalier de province : concentration scientifique, transformation de l'hôpital en maison de santé, ouverture de l'établissement à tous…
Inscrit MH le 09/07/2003 : pavillon Trousseau. Label Xxe
Horloge d'André Maret de 1,30 m de long et 1,60 m de haut
Adresse :Eglise Saint-Pierre Frontenay-Rohan-Rohan
Une des premières horloges placées en France. Elle prend place dans un bel encadrement en pierre sculpté au XVe s. Le mécanisme a été entièrement remplacé au XIXe s.
1466
Adresse :3 rue du Petit Saint-Jean Niort
Hôtel particulier construit par le maître maçon Mathurin Berthomé
Inscription MH le 01/08/1939 en totalité
Adresse :5 rue du Pont Niort
Ancien hôtel de la fin du XVe s. ayant abrité le palais royal et la conciergerie depuis le milieu du XVIe s. jusqu'au milieu du XIXe s.
Fin XVe s.
Fonction politique majeur. Endroit où serait né Madame de Maintenon
Inscription MH le 26/10/1998 : Vestiges de l'hôtel de Chaumont, en totalité (pan de murs en moellon et pierre de taille)
Adresse :13 Rue Jean-Jacques Rousseau Niort
Portail, vestige de l'ancien hôtel de la Marcadière : décor inspiré de l'antique (colonne jumelles ioniques, entablement sculpté). Cour jardin, étroit pavillon de 1878, maison d'habitation de la seconde moitié du XIXe s.
XVIIIe s. - XIXe s.
"Décor caractéristique de l'utilisation du vocabulaire antiquisant dans l'architecture civile du XVIIIe s." (PLU)
Portail, mur de clôture et pavillon protégés
Adresse :63 rue Saint-Gelais Niort
Edifice conçu par Pierre-Théophile Segrétain. Maison bourgeoise de style néo-classique egyptisant. Occupé par un lycée de 1886 à 1887 puis par la Chambre de commerce de 1900 à 1913, l'école pratique de commerce et d'industrie en 1917 et la maisson des associations de 1956 à 1988. Ce sont aujourd'hui des logements.
1828
Inscription MH le 12/02/1990 : Hôtel de la Roulière, y compris le portail
Adresse :Lieu-dit Puy Maurin (disparu) Vouillé
Adresse :2 Place de la Mairie Mauzé-sur-le-Mignon
Hôtel de ville de style néoclassique
1863
Bel exemple de ce type d'architecture
Hôtel de ville dont la première pierre fut posée par le Président Félix Faure le 27 avril 1897 et qui fut inauguré au mois de mai 1901. Edifié par l'architecte de la ville Georges Lasseron dans le style néo-Renaissance.
1897
Inscription MH le 29/12/2015 en totalité, y compris son escalier d'accès. Déclinaison minaturée de l'hôtel de ville de Paris
Hôtel particulier du XVIIIe s. Vestiges en sous-sol d'un palais urbain du XIIIe s. (prévôté, lieu de justice ?)
XVIIIe s.
Adresse :Ile Bapaume Le Bourdet
Ancien îlot calcaire du golfe des Pictons
Adresse :12 rue Yvers Niort
Edifice en pierre de taille. Aménagement intérieur du XIXe s. (salle à manger avec décor de boiseries Restauration). Boiseries du grand salon fin XVIIIe s.
Fin XVIIIe s. - début XIXe s.
Inscription MH partielle le 24/10/1997 : Façades et toitures de l'immeuble, y compris le salon et la salle-à-manger du rez-de-chaussée avec leur décor et la grille d'entrée
Adresse :13 rue J.J. Rousseau Niort
Inscription MH partielle le 12/12/2002 : Le portail, les murs de clôture ainsi que le petit pavillon annexe daté de 1878 en totalité
Adresse :15 rue Yvers et 16 rue de la Juiverie Niort
Hôtel construit pour le lieutenant de vaisseau Brach à l'emplacement d'un édeifice plus ancien. Escalier en vis dans la tour nord-ouest (XVIe s.) et escalier monumental (XVIIIe s.)
2nde moitié du XVIIIe s.
Inscription MH partielle le 24/10/1997 : Façades et toitures, ainsi que les deux escaliers de l'immeuble
Adresse :64 rue Saint-Gelais Niort
Grand salon : décor issu du répertoire ornemental du XVIIIe s. (éléments de style Régence; Louis XV et Louis XVI)
XVIIIe s.
Inscription MH partielle le 04/12/1995 : Salon et son décor situé au rez de chaussée
Immeuble construit par Georges Lasseron
1892
Adresse :27 rue de la Juiverie et 44 rue Basse Niort
Immeuble de la fin du Moyen-Age - début Renaissance. Cheminées XVI, XVIIe et XVIIIe s., baies à coussièges…
Inscription MH partielle le 24/10/1997 : Façades et toitures des parties anciennes de l'immeuble sis 27 rue de la Juiverie (maison ancienne et tour d'escalier) et au 44 rue Basse
Adresse :Eglise Saint-Jacques Beauvoir-sur-Niort
Pierre gravée en creux, évoquant la restauration de l'église Saint-Jacques réalisée au frais de Louis XIV
XVIIe s. (1682)
Adresse :Eglise Saint-Médard Germond-Rouvre
XVIIIe s.
Adresse :Ruralies Vouillé
Personnalité contrainte d'héberger des soldats du roi puis forcée à l'exil à La Haye où il écrit ses mémoires (1650 pages conservées à la bibliothèque de la Société du Protestantisme français)
Né à Niort en 1753. Page à 12 ans du Grand Maître de l'Ordre de Malte, puis officier dans la cavalerie française, avant de servir dans l'Armada espagnole, officier supérieur. Deux victoires à Buenos Aires contre les troupes anglaises. Idole et vice-roi du Rio de la Plata. Fusillé par les indépendantistes argentins le 26 août 1810.
1753 - 1810
Né le 10 juin 1913 à Mauzé et mort le 23 février 1994 à Saint Maixent l'Ecole. Il fut président du Conseil Général de 1957 à 1970 et du Conseil Régional de 1976 à 1978. Secrétaire d'Etat auprès de Raymond Barre, ministre de l'agriculture de 1978 à 1981. Ainsi que député des Deux Sèvres de 1958 à 1986.
Peintre à Epannes, prix Moermann au XVIe salon du Thouet en 1970
Peintre ayant vécu longtemps à Epannes ?
Instituteur à Juscorps ayant découvert le cahier aide-mémoire et livre de comptes de François Deniault, instituteur à Juscorps de 1750 à 1784
Maire qui a particulièrement oeuvé pour le développement de la commune : relais électrique, usine Poujoulat…
D'après le décor des ferronneries et des pilastres le jardin pourrait avoir été aménagé au cours de la 1ère moitié du 20e siècle.
Ce jardin est clôturé par d'un muret surmonté d'une grille en fer forgé. Le muret est construit en moellon de calcaire recouvert d'un enduit en ciment à motif géométriques réguliers. Le soubassement est souligné d'une moulure en cavet. A chaque extrémité de la clôture de jardin se trouve un pilier rectangulaire en béton. Les fûts à section carrée sont décorés de motifs géométriques et les chapiteaux, carrés également, sont ornés d'entrelacs. Le jardin est composé de deux terrasses reliées par un escalier droit à balustrade rampante.
1ère moitié 20e siècle (?)
Adresse :Allées basse et hautes du Jardin des plantes Niort
Jardin des plantes qui s'étire sur la rive gauche de la Sèvre Niortaise : allées sinueuses, végétation dense, escaliers, passages et passerelles avec garde-corps en faux bois de ciment au dessus de petits bassins. Sculpture en demi-relief d'un lion et d'une lionne
2e quart du XIXe s.
Jardins où les maraîchins cultivent leurs légumes
Né le 22 janvier 1786 et décédé le 14 décembre 1871. Canonnier, artificier, fourrier, légionnaire dans l'armée de Napoléon (campagnes en Allemagne, Russie, grande armée, siège de longwy)
1786 - 1871
Tombe au cimetière
Adresse :Quartier de Saint-Liguaire Niort
Né en 1627 à Saint-Liguaire et métayer à la ferme de Ché. Avec sa femme Jeanne Guyet et ses quatre filles, ils décident de partir de La Rochelle vers la Nouvelle France (à quelques kms de Québec) pour vivre dans une ferme
1627
Jean Migault, persécuté par les dragonnades s'est réfugié au Breuil-Barrabin, quartier de Mauzé près du temple où il enseigne et rédige, dit-on une partie de son célèbre journal. Face à l'arrivée des dragons de l'intendant Demuin, il s'enfuit par le lit à sec de la rivière et se cache dans les bois…
XVIIe s.
Maître d'école, notaire et auteur du Journal de Jean Migault qui relate les premières dragonnades en Poitou après la révocation de l'Edit de Nantes
1644 - 1706
Né à Bessines le 18 avril 1921 et décédé le 12 décembre 2001 à Senlis, connu pour son interprétation à la télé du rôle du Commissaire Maigret (dans 92 épisodes). Passionné par le cirque (il racheta PINDER). En 1980, grand prix national du cirque
1921 - 2001
Seul acteur au monde à avoir interprété l'ensemble des Maigret de Georges Simenon (1967 - 1990)
Instituteur privé et laïc, maire de 1888 à 1908 ayant écrit sur les registres d'état civil "la petite histoire de La Rochénard" (1854 - 1905) : la fin du vignoble, les événements tragiques et heureux, les événements historiques, l'agriculture…
1841 - 1919
Textes publiés dans le bulletin de la Société Mauzéenne d'Histoire Locale du 2e trimetre 2008 n°149
Né à Rochefort le 14 avril 1934, peintre de "la lumière, de la nature et de la vie" ayant passé son enfance et son adolescence à Mauzé et fréquenté les plus grandes galeries du monde entier. Enterré dans le cimetière
1934 - 1996
Né à Prahecq le 3 septembre 1856 et mort à Niort le 30 mars 1927. Diplômé de l'école centrale des arts et manufactures. Tableaux évoquant les paysages du Poitou et ses habitants. Médaille section art moderne - peinture à Poitiers en 1922.
1856 - 1927
Tableau "Portrait d'une aïeule" au Musée Bernard d'Agesci
Adresse :Place de la mairie Mauzé-sur-le-Mignon
Kiosque à musique à l'architecture métallique
XIXe s.
Kiosque à musique caractéristique de ce type d'architecture
Adresse :La Garette Sansais-la-Garette
Fête en décembre sur deux jours qui consiste à enchanter 40 frênes-têtards. Participants invités à réaliser des petites maisons, des portes de fées, des gnomes, des petits jardins avec des matériaux de récupération…
Fête autour de cet arbre emblématique du marais, qui se couvre de légendes
Fête organisée depuis 4 ans
Espèce d'Angélique cultivée à Bessines
"Fée des marais". Plante gustative et aromatique pouvant atteindre 1,70 m de haut, cultivée sur le territoire. Entrant dans la composition de beaucoup de produits : boissons, cosmétologie, parfumerie, produits phytosanitaires… L'Angélique confite créée au XVIIIe s. par les religieuses de la ville de Niort
Patrimoine gastronomique emblématique du Marais poitevin, appréciée pour ses vertus médicinales
Association de Promotion de l'Angélique Niort-Marais Poitevin
Emblème du marais. Nombreuses recettes à base d'anguilles : matelote d'anguilles, fricassée d'anguilles…
Adresse :Réseau d'eau de la commune Bessines
Petites statues de 0,60 m à 0,86 m de hauteur, entièrement vertes qui représentent un homme nu trappu (évocation de l'homme du marais). Commande à l'artiste Fabrice Hybert
XXe s. (1989)
Sculptures traduisant le lien étroit entre le maraîchin et le marais poitevin. Art contemporain à la campagne
Adresse :Rue du Château Saint-Maxire
Maison noble avec tour d'escalier ronde. Logis construit en 1622 à l'initiative de Bonaventure Chapelain : longue construction rectangulaire dotée sur la façade principale de 4 lucarnes. Modifications au XIXe s. : annexion d'un bâtiment perpendiculaire du logis à l'arrière de la construction d'une orangerie à proximité. Colombier médiéval agrémenté d'une tour à pans coupés
XVIIe s. - XIXe s.
Ancienne cabane d'agriculteur / vigneron. Appareillage en moellons équarris. Fin linteau de pierre surmonté d'un arc de décharge qui forme une petite niche évidée. Deux lucarnes. Vigne sur la façade
Projet communal de restauration et valorisation
Adresse :Nord et Ouest Prin-Deyrançon
Cours d'eau qui arrose la commune
Rivière Courance prenant sa source à Brûlain
Adresse :Ste Pezenne Niort
"Sitôt la cérémonie religieuse achevée, le cortège nuptial quittait l’église et escortait la mariée jusqu’à un terre-plein situé sur les hauteurs du plateau. La coutume voulait alors que la jeune épouse danse sur un tapis de thym serpolet afin qu’elle ait toujours du lait en abondance pour sa progéniture. Les invités partageaient le gâteau ou encore le pain béni pour entamer ensuite une marche quasi solennelle le long d’un itinéraire précis, appelé pour cette raison chemin de la Mariée, sans quoi la belle n’aurait point de descendance "
Adresse :Coteau du Peu Prahecq
Le tertre du Peu serait une dépaturre de Gargantua (motte de terre détachée du soulier)
Fête fondée en 1995 qui se déroule chaque 1er week-end de juillet. Retrace au fil de l'eau la vie maraîchine d'antan : scènes d'ambiances quotidiennes, défilé de barques, démonstrations et chants folkloriques, marché artisanal…, reconstitutions de métiers d'autrefois…
1995
Fête nouvellement créée à l'occasion de la remise à neuf du four à pain.
Fraise minuscule produite sur la commune, qui tire son parfum particulier du pourtour des tourbières alcalines des marais où on la cultivait autrefois. Fraise ramassée par les femmes et expédiée à Paris
Culture de la fraise des bois courante fin XIXe s. début XXe s. Fraises vendues sur les marchés parisiens et servies dans de grands restaurants sous le nom de "fraises des rois" jusqu'en 1914
Un seul producteur aujourd'hui ?
Exploitation agricole où les bâtiments font corps avec le paysage environnant. Volumes imposants
La Guirande au nord : longue de 22 kms, prenant sa source à Prahacq et confluant avec la Sèvre Niortais au Port du Noyer La Courance au sud : longue de 36 km prenant sa source sur la commune de St Martin de Bernegoue et se jettant dans le Vieux Mignon à St Hilaire La Palud. Aval de La Courance : marais
Adresse :Bel-Air culminant à 39 m d'altitude. Magné
Ce tertre si singulier serait, selon la légende, une dépatture de Gargantua, abandonnant là sa poursuite de Macrine
"Il advint que Gargantua, venant de La Rochelle, et se dirigeant vers Niort, à la suite d’une beuverie prolongée, se vit contraint de s’arrêter pour évacuer le trop plein de ses libations. Posant un pied sur la cathédrale de Luçon, l’autre sur le clocher de l’église de Niort, et se tournant vers l’ouest, il fit le geste libérateur qui, tout en le soulageant, inonda un pays qu’il arrosait ainsi jusqu’à la mer. C’est ainsi que le Marais Poitevin fut conçu !"
Adresse :Au bord de la route d'Aiffres à Vouillé Aiffres
Pierre brute au sommet arrondi dite "Pierre qui Vire" parce qu'elle accomplit en cent ans, affirme la légende, un tour complet sur elle-même
"Entre Souché et Echiré, dans la plaine de Niort, on raconte qu’une galipote parcourt chaque nuit sept communes en courant. Si on lui jette une pierre, elle retrouve sa forme initiale et révèle son identité : C’est une chèvre sorcière. Une seconde pierre la fait disparaître. Mais, celui qui prononce son nom sera lui-même victime du mauvais sort… La galipote est un sorcier condamné à courir à travers champs, sous l’effet d’un maléfice. Il prend la forme d’un animal familier, un lièvre, un bouc, un bélier. Dans les campagnes du Poitou, on le connaît aussi sous le nom de bigourne"
Une soi-disante cloche d'or serait enfouie dans la commune… les habitants la cherchent encore…
Adresse :Observatoire des tourbières Le Bourdet
"N'ayant pas résisté à la tentation de s'aventurer dans une tourbière, une marquise aurait été engloutie avec carrosse et chevaux"
"Au XIVe s., une jeune fille du bourg de Ste-Pezenne et le fils du puissant seigneur de Surimeau s’étaient promis l’un à l’autre sur ces chemins de bords de Sèvre. Mais, le seigneur s’opposa vivement aux épousailles et c’est folle de désespoir que la « viergeotte » s’en alla pleurer le reste de sa vie sur le lieu de leur rendez-vous. La fontaine des Amourettes serait née de ses larmes."
"Autour du vaste trou d'eau, le commun peuple, une fois l'an après avoir tué vaches, veaux, brebis et moutons "qu'ils mangeaient par manière de sacrifice" venait y festoyer joyeusement. Le quatrième jour, immanquablement, ils étaient dispersés par une violente tempête accompagnée de tonnerre et de grêle. L'édification d'une petite chapelle dédiée à St Hilaire mit fin aux festivités traditionnelles et à la malédiction qui y était attachée."
"Est-ce le clapotis de l’eau ou les coups de battoirs que l’on entend la nuit près du lavoir ? C’est la fée lavandière. Elle fait sa grande lessive à l’abri des regards. Qu’une autre femme s’aventure avant l’aube à étendre ses draps dans l’eau froide et elle est écartée à grands coups de battoirs… Cette légende, que se racontaient autrefois les femmes regroupées pour rincer le linge à la rivière, évoque la peur diffuse de l’eau à travers les personnages nés de la rivière"
"On raconte que le sol instable engloutissait dans les marécages les voyageurs malchanceux. En fait, la motte, parcelle enlevée et entourée de fossés (canaux) pour cultiver les légumes de la ferme, vacille sous le poids de ses visiteurs, surtout à l'époque des crues"
Fin XIXe s.
"La fée aurait édifié en 3 nuits le château avec les pierres apportée dans sa "dorne" ou tablier"
"Daprès une légende poitevine, on attribue la construction de la flèche de l'église Notre Dame à la fée Mélusine. Au cours de ses escapades nocturnes, Mélusine a construit villes et châteaux) afin d'accroître la puissance de son époux, Raymondin, seigneur de Lusignan
"Saint Florent, soldat romain converti et ordonné prêtre par Saint Martin, vit en ermite dans une grotte, près de la Loire. D'après la légende, il rend la vue aux aveugles, guérit les infirmes et délivre les démoniaques. Il meurt à l'âge canonique de 123 ans à la fin du IVe s.
Sciecq aurait occupé d'anciennes carrières nommées "La Pérelle" ayant fourni, dit-on, les matériaux nécessaires pour la construction de la ville de Niort
Adresse :Champ-Arnaud Vouillé
Légende contée par Léo Desaivre "après avoir manié la faucille tout le jour, un pauvre moissonneur resta dormir dans une sorte de hutte que ses compagnons de travail lui bâtirent. Le lendemain au réveil, il aperçut Mélusine dans les airs transportant des pierres. Suprise, elle laissa tomber trois grosses pierres qu'elle destinait à la construction du château Salbart
Des souterrains existeraient entre le château et le bourg…
Adresse :Olbreuse La Rochénard
Réseau de galeries enchevêtrées aérées qui auraient relié les différents châteaux du secteur et servi de refuge pour les protestants lors des dragonnades
Vraisemblablement des sites d'extraction de pierre calcaire
Les tertres auraient été formés à partir des mottes de terre tombées des sabots de Gargantua
Petite clairière où la tradition veut que la mariée fasse la première danse le jour de ses noces pour avoir l'assurance d'allaiter sa future progéniture
Adresse :Marais Magné
Légende tiré des contes de la Rigouille qui raconte que vit au fond des puits, fontaines et des conches, un terrible croque-mitaine dont la main en sang a inspiré son nom "le Bras Rouge". Conte qui permet de tenir les enfants éloignés de l'eau sans quoi ils se feraient avaler par le terrible monstre.
Adresse :Vallée de l'Egray Germond-Rouvre
La Vallée de l'Egray est selon la légende "le domaine des Farfadets, petits hommes velus vivant dans le chaos des roches. Ils jouaient toutes sortes de tours aux femmes qui passaient à proximité des cavernes pour aller à la veillée."
"Enorme serpent ailé amphibie sévissan aussi bien dans le marais proche et la Sèvre Niortaise que sur la terre ferme. La légende raconte qu’il fut tué par Jacques Allonneau, un soldat déserteur, à qui on promit la grâce s’il parvenait à anéantir le monstre qui désolait tout le pays. Ce courageux militaire parvint à blesser mortellement la Serpe en lui enfonçant son glaive dans la gorge. Croyant la bête morte, il ôta le casque de verre qui le protégeait du venin, ce qui entraîna sa perte, car le dragon l’empoisonna dans un dernier souffle. Ainsi, ils périrent ensemble."
Légende qui fait écho aux dragonnades, nom donné aux persécutions dirigées au XVIIe s. siècle, sous Louis XIV, contre les communautés protestantes
Fanfare d'Usseau à l'origine de la construction de la salle des fête
Album commenté réalisé par un habitant, consultable à la bibliothèque d'Usseau
Haricot blanc cultivé dans la terre noire du Marais mouillé, très apprécié comme mets traditionnel. Consommé frais ou séché sur tourettes (piquets sur lesquels sont installés les pieds de mojettes après arrachage)
Adresse :Nord-Est Epannes
Barrage aménagé pour la dérivation de La Mère vers Epannes : bief à départ supérieur, le barrage élevant le niveau de la rivière. Rivière alimentant sur sa rive hauche l'ancien moulin du village (chute de 2m)
Aménagement caractéristique pour l'utilisation de la force motrice de la Courance
Barque traditionnelle à fond plat, emblématique du Marais, utilisée par les familles maraîchines pour leurs déplacements
Autre nom "bâteau à chaînes"
Adresse :Sud Coulon
Sèvre Niortaise canalisée bordant la limite sud est de la commune
Plat qui s'inspire des pâtés et farces en croûte cuits au four qui étaient confectionnés à l'occasion des fêtes pascales
Laiterie créée en 1899. Production de beurre à partir du lait de vaches parthenaises et normandes, expédition vers les Halles centrales de Paris
1899
Sur la commune d'Amuré ? Bâtiments conservés ?
Laiterie créée en 1891, desservie par voie navigable
1891
Bâtiments construits avec porcherie annexée. La laiterie employait 4 personnes et 14 ramasseurs (par charrettes et par bateaux). Le lait provenait de la race maraîchine.
1890
Laiterie détruite
Laiterie construite en 1896
Edifice détruit
Adresse :A environ 40 m de la gare Prin-Deyrançon
Laiterie créée en 1892 près du village de Deyrançon. Bâtiments spécialement aménagés pour l'activité : chambre pour la machine, salle pour la fabrication du beurre, bureau et magasin
1892
XIXe s.
Adresse :142 Rue de La Rochelle Beauvoir-sur-Niort
Laiterie créée en 1889 suite à la crise du phylloxéra et fermée en 1986
1889
1ère laiterie coopérative des Deux-Sèvres. Façade de la laiterie intéressante
Adresse :76 place de l'église Echiré
Laiterie créée en 1891 par M. Du Dresnay, reconstruite en 1909 par l'architecte Paul Antoine Mongeaud et agrandie en 1990 et 2000. Usine d'origine en forme de U abritant la beurrerie, un bureau, un laboratoire et deux logements (moellon enduit). Cheminée d'usine circulaire en brique de 25 m de haut. Agrandissement de 1990 : bureau, salles de fabrication
Architecture typique des laiteries des années 1900 - 1910… qui respecte les dernières recommandations sur l'organisation modèle d'une laiterie coopérative. Une référence pour de multiples usines. Actuellement : leader sur le marché du beurre de qualité
Adresse :Rue Saint-Martin Prahecq
Ancienne laiterie coopérative fermée en 1990. Différentes évolutions du bâti : suppression de l'auvent, de la cheminée…
1892
Une des premières laiteries après celle de Surgères
Laiterie réaménagée en salles de réunion et logement
Laiterie coopérative dont la production démarre en 1903 et se termine fin 1944. Fusion avec la laiterie de Coulon. Fabrication de beurre renommée. Pendant la guerre : fabrication de fromages blancs.
1889
Edifice détruit. Château d'eau à son emplacement
La laiterie coopérative est fondée en 1890 dans des bâtiments construits à cet effet pour Louis Guilbot. Une porcherie lui est annexée dès l'origine. Les bâtiments sont rachetés dès 1894 par la société coopérative. En 1917, la laiterie compte 342 sociétaires. L'atelier de fabrication de la caséine est converti plus tard pour la production de poudre de lait selon le procédé Hatmacker. Le beurre est transporté jusqu'à la gare de Frontenay-Rohan-Rohan d'où il est expédié à Paris. En 1930, les anciens bâtiments sont transformés en logement et une nouvelle laiterie est bâtie de l'autre côté de la cour, comme l'atteste une date portée sur le pignon. Une plaque sur la cheminée porte le nom de L. Branca fils, 83, rue Jean-Jaurès, Rochefort. La cessation d'activité remonte à 1972, lors du regroupement de cette unité avec la laiterie de Coulon, et les bâtiments sont actuellement désaffectés.
Une chaudière est installée dès le début de l'activité en 1890. Dans les années 1950, deux chaudières fonctionnaient au charbon.
Six à sept personnes travaillaient dans cette laiterie dans les années 1950.
Les bâtiments forment les trois côtés d'une cour close du côté de la rue par un muret et une grille. Tous sont en moellon de calcaire enduit avec charpente en bois. Seul le quai de réception du lait de 1930 est couvert d'une charpente métallique. A gauche, la première laiterie, à un étage carré, est couverte d'un toit en tuile creuse. La laiterie de 1930, de plan en L, possède un étage carré et un toit en ardoise à demi-croupes. Au-dessus de la chaufferie, le toit est surmonté d'un petit lanterneau. La caséinerie et l'atelier de poudre de lait, sont en rez-de-chaussée avec toit en tuile mécanique et lanterneau pour la caséinerie. La cheminée d'usine circulaire en brique mesure environ 30 m de haut. La chambre froide couverte en appentis s'adosse à la beurrerie du côté nord.
1890 daté par travaux historiques ; 1930 porte la date
4e quart 19e siècle ; 2e quart 20e siècle
Adresse :R.D. 3 le Renclos Saint-Hilaire-La-Palud
Laiterie coopérative construite en 1890, agrandie en 1898, 1922. Partiellement reconstruite dans les années 1950 sur les plans de l'architecte P. Chérigné. Activité qui cesse pour la beurrerie en 1972 et pour la fromagerie en 1978. Logement-bureau, garage et d'autres bâtiments en moellon enduit, beurrerie, quai de réception et laboratoire en béton armé
Laiterie transformée en magasin d'articles funéraires
Adresse :Centre-bourg Saint-Maxire
Laiterie industrielle fondée par un groupement de cultivateurs en 1895 à proximité d'une source. Bâtiments agrandis dans les années 1930 - 1940. Fermeture du site en 1970. Susbistent l'ancien quai de réception du lait surmonté de l'atelier de fabrication de la poudre de lait, un bureau, une chambre froide, une chaufferie, le logement du directeur…
Locaux transformés en salle des fêtes et atelier pour les services techniques de la commune. Cheminée détruite en 1980
Adresse :7 rue du Marais Poitevin Le Bourdet
Bâtiments de la laiterie construits en 1890 en même temps qu'une porcherie et une machine à vapeur. Beurrerie agrandie en 1891, atelier de fabrication de la caséine bâti en 1910 (moellon enduit). Bâtiments d'origine agrandis en 1952 par un nouveau quai de réception du lait , un laboratoire, une salle d'embouteillage du lait, un garage et un transformateur (parpaing de béton). Fermeture du site en 1963
1890 - 1963
Edifice désaffecté, logement et stockage d'un artisan plombier
Fermé en 1960. Bâtiments et puits sur le site
1890
Edifice détruit ?
Adresse :36 Route de Saint-Hilaire Arçais
Laiterie bâtie par la Société coopérative laitière d'Arçais. Fabrication de caséine à partir de 1924, puis atelier de production de fromage de type gruyère en 1945. Bâtiment rectangulaire avec deux ailes en retour. Présence de la brique à des fins décoratives. Structure de type Baltard ?
XIXe s. (1913 - 1953)
Bâtiment exceptionnel comparativement aux autres laiteries recensées. Effet décoratif dû aux matériaux employés. Bel exemple d'architecture du début du siècle
Laiterie occupée par "la Bicyclette verte"
Adresse :Allée du marais Pounivel Saint-Georges-de-Rex
Laiterie coopérative édifiée en 1890, mise en service en 1899 et fermée dans les années 1960. Atelier de fabrication en moellon enduit en rez-de-chaussée et comble à surcroît. Corps de bâtiment prolongé par un bureau (chaufferie et beurrerie). Puits sur le site
1890 - 1960
Actuellement maison d'habitation
Adresse :2 rue du Port de Brouillac Coulon
Laiterie créée en 1891 pour la société de beureerue coopérative de Coulon. Fabrication de caséine à partir de 1910 (installation d'une machine frigorifique et d'une chambre froide). Mise en service d'une des toutes premières unités de fabrication de poudre de lait de la région en 1949 dans un bâtiment transformé. Années 1960 : construction de bureaux, nouveau laboratoire, quai de réception, entrepôts. Bâtiments anciens : moellons enduits
XIXe s. - XXe s.
Laiterie ayant fonctionné jusque dans les années 2000
Bâtiments réhabilités en conserverie, biscuiterie, brasserie du marais. Cheminée restaurée
Adresse :14 rue de la Laiterie Frontenay-Rohan-Rohan
Laiterie de l'Union Fraternelle (centre-bourg) aménagée dans des bâtiments préexistants en 1897. Laiterie (la Fontaine de la Mariée) construite pour l'activité en 1890 (atelier de fabrication et porcherie) puis agrandi en 1950 et 1960. Fermée en 1973
4ème quart du XIXe s.
Bâtiment transformé en maison d'habitation
1961
Adresse :Rue du lavoir Saint-Hilaire-La-Palud
Adresse :A proximité d'un rond point Prahecq
Ancien lavoir, équipé d'une pompe utilisée jadis par les agriculteurs en période de sécheresse
Adresse :Rue de Richebert Saint-Georges-de-Rex
Grand lavoir public dont l'eau ennoyait les douves du château. Bassin rectangulaire à ciel ouvert alimenté par le petit ruisseau le Richebert par le biais d'une retenue. Petite cale installée à proximité servant d'abreuvoir au bétail
XIXe s.
Lavoir restauré
Adresse :Le Clan Saint-Martin Saint-Martin-de-Bernegoue
Lavoir avec un puits et une mare.
Remarque : Lavoir restauré
D'après le registre des augmentations et des diminutions un lavoir public est édifié en 1857, et est reconstruit en 1882.
Ce lavoir est construit en moellon de calcaire. Les chaînages d'angle sont en pierre de taille et le sol est couvert d'un pavement composé de large bloc rectangulaire. Il possède un plancher mobile permettant d'ajuster les pontons selon le niveau de l'eau. Sur le pignon sud, deux repères de crues sont figurés, celle de 1904 et celle de décembre 1982. Un barrage situé légèrement en aval du lavoir, permet la création d'une réserve d'eau. Il est actuellement surmonté d'un pont en bois.
1857 daté par source ; 1882 daté par source
3e quart 19e siècle daté par source
4e quart 19e siècle daté par source
Ce lavoir a été construit en 1901 par décision du conseil municipal.
Ce lavoir construit en moellon de calcaire est situé sur une déviation du Mignon, au cœur du hameau d'Antigny.
1901 daté par source
1er quart 20e siècle daté par source
Adresse :Place du lavoir Chauray
Clos et désaffécté
Adresse :En contrebas de la Dent Villiers-en-Plaine
Lavoir restauré
Adresse :Quartier Sainte-Pezenne Niort
Lavoir qui tire son nom de sa localisation car situé en contrebas du cimetière.
1837
Adresse :A côté d'une mare/ la Mothe le Roux Brûlain
Lavoir découvert en pierre, bassin rectangulaire alimenté par la fontaine du Boucher. Des étriers métalliques indiquent la présence d'anciennes planches à laver.
Lavoir restauré
Adresse :Rue de la grande fontaine Saint-Georges-de-Rex
Lavoir implanté le long de la route (en granit). Bassin à ciel ouvert quadrangulaire et à un pan coupé, alimenté par une source avec fontaine à bras
Fin XIXe s.
Fontaine intéressante
Lavoir restauré
Adresse :Rue de la Vallée Chauray
Lavoir autrefois couvert et fermé de murs sur trois côtés
1902
Adresse :Rue de la Panification, derrière l'église Saint-Georges-de-Rex
Lavoir alimenté par une source et constitué d'un bassin à ciel ouvert de forme polygonale pour s'adapter à la configuration du site, d'un trottoir des lavandières abrité par un toit en appentis (ferme et chevrons en peuplier, couverture de roseaux et tuiles canal dites tiges de botte)
XIXe s.
Ouvrage de grande qualité, maçonneries très soignées : différenciation du dallage du bassin, du pavement du trottoir…
Lavoir restauré en 1993
Adresse :Quartier de Surimeau Niort
Autre nom du lavoir de La Montellerie ?
Adresse :Bas Mairé Aiffres
Lavoir couvert de tuiles romanes, doté de 3 ponnes que l'on remplissait à l'aide d'une pompe à main (non alimenté par un ruisseau : nécessité de pomper à bras l'eau du puits pour alimenter les bassins)
Lavoir restauré
Adresse :centre-bourg Mauzé-sur-le-Mignon
Lavoir, puits, pompe permettant de remplir deux réservoirs (abreuvoir à bestiaux). Dessin de lavandière au couteau sur le puits
Adresse :Centre-bourg Saint-Georges-de-Rex
Bassin à ciel ouvert de forme polygonale alimenté par une source et situé dans une propriété. Emmarchement en contrebas
XIXe s.
Lavoir restauré
Adresse :Impasse des fontaines / Rue du Lavoir / Rue du gazon Prin-Deyrançon
Impasse des fontaines : deux lavoirs à ciel ouvert Rue du lavoir et du gazon : lavoirs communaux à ciel ouvert. Bassin rectangulaire captant une source
Adresse :Salbart / Moulin Neuf/ Mursay Echiré
Lavoir de Salbart, lavoir du Moulin Neuf, lavoir de Mursay
Lavoir de la Rivière (Rivière de Vouillé) Lavoir de Vaumoreau au pied de la pompe
Adresse :Rue des écoles / place de Fortilest Saint-Symphorien
Lavoir du château, lavoir du bourg
Adresse :Centre-bourg / Le Petit Marais Epannes
Lavoir du bourg de 1912 (lavoir couvert, à plancher mobile) : implanté le long de la berge, de plan rectangulaire avec toit en appentis. Sol en grandes dalles calcaires avec au centre un emmarchement. Sol mobile en bois, actionné par deux treuils fixés sur les murs latéraux. Lavoir du hameau du Petit Marais : même disposition que celui du bourg mais avec des matériaux récents (murs en parpaings, poutrelles métalliques et toit en tôle ondulée)
XXe s.
Lavoir du bourg intéressant, notamment par rapport à l'usage du plancher mobile en bois (qui suivait les fluctuations du cours d'eau)
Adresse :Centre-bourg / La Fuye / Petite Isle / Gué de Brouillat / Lavoir à ciel ouvert de Gondin Saint-Gelais
Lavoir de la Fuye (entrée nord du village). Lavoir de la Petite Isle. Lavoir dit du Gué de Brouillat (avec son toit d'ardoises, utilisé par les lavandières jusque dans les années 1960). Lavoir à ciel ouvert de Gondin
Lavoirs restaurés
Adresse :Centre-bourg / Mare communale (Sansais) Sansais-la-Garette
Un grand lavoir avec un toit en tôle à pans inversés pour que l'eau de pluie se déverse dans un plus petit à ciel ouvert, puis dans un fossé se prolongeant dans la prairie
Lavoirs comblés
Adresse :Ayron / Grande Fontaine / Bief Chabot / Lavandières / Chambeaux Frontenay-Rohan-Rohan
Lavoirs des Lavandières et des Chambeaux Lavoirs associés à une fontaine : Ayron, La Grande Fontaine, Bief Chabot, lavoir de Bassée
Richesse et grande diversité de ce patrimoine
Adresse :Lavoir du bourg / Lavoir de la Sèvre Sciecq
Au pied du village : lavoir équipé de treuils permettant de monter ou descendre un tablier en bois posé sur un rail sur lequel s'installait la lavandière. Couvert d'un toit de tuiles et fermé côté ouest. Autre lavoir non abrité installé à 30 m sur le chemin amont du coteau sur une source à température constante de 11°C.
Lavoir restauré
Lavoir de Berlot ou Bourlot : situé à flanc de coteau, peu après le Begnon. Lavoir de Saint-Aubin construit en 1908. Lavoirs de Germond (route de Breuilbon), de Repairoux, de Rouvre - St Aubin, de Breilbon à Naimbouc. Lavoir de Breilbon - Mairé Lavoir de Puits Biord (pompe)
XXe s.
Lavoir de Saint-Aubin qui mérite le détour
Adresse :Le long de la Courance ou du canal du Moulin Granzay-Gript
Pas de lavoir couvert
Adresse :Centre-bourg - rue du lavoir / Allerit - rue du ruisseau Vallans
Lavoir du bourg : lavoir couvert, fermé par trois murs. Bassin rectangulaire alimenté par un cours d'eau qui le traverse, avec toit à deux pans couvert de tuiles creuses. En moellons calcaires Lavoir d'Allérit : lavoir couvert à bassin rectangulaire, fermé (accessible par une porte percée).
Lavoirs restaurés
Adresse :Centre-bourg / La Garette Coulon
Lavoirs à ciel ouvert aménagé le long de la berge avec une pente douce pour l'accès à l'eau
Adresse :Ancien lavoir dans le bourg / Lavoir de la Fontaine / Lavoir du pont de la Sèvre / Lavoir des Habites / Lavoir de la Fontaine de Santé à Espinasse Saint-Maxire
Ancien lavoir dans le bourg, lavoir de la Fontaine, lavoir du pont de la Sèvre, lavoir des Habites, lavoir de la Fontaine de Santé
Lavoirs rénovés
Adresse :Rue de la Mariée / La Chausse / Port Goron Amuré
Rue de la mariée : Lavoir à ciel ouvert avec un bassin rectangulaire et légèrement encaissé (construit en moellons calcaires), alimenté par une pompe modèle n°206. Lavoir de la Chausse. Lavoir du Port Goron.
Adresse :5 - 3 Rue du beau logis Saint-Rémy
Maison bourgeoise avec une façade XVIIIe s. Escalier à balustres et belles cheminées
XVIIIe s.
Beurre au goût fin et délicat (noisette) et à la texture moelleuse dont l'origine de production remonte à 1894. Fabriqué de manière artisanale par la laiterie d'Echiré (barratage traditionnel dans des tonneaux en bois de teck). Classé parmi les plus raffinés, utilisé par de grands chefs cuisiniers et bénéficant de l'appellation AOP Beurre Charentes-Poitou
Savoir-faire et produit uniques
Beurre toujours fabriqué dans des barattes tonneaux en teck
Ruisselet canalisé qui alimentait les fontaines et les lavoirs et servait d'abreuvoir pour les bêtes. Il est détourné dans les années 1970 pour laisser place à la construction d'une chaussée: la rue du Bief Chabot.
Zone de biodiversité identique au Marais Poitevin, zone de chasse
Adresse :N°26 rue du Doué Mauzé-sur-le-Mignon
Maison du XIVe s. Transformée en gendarmerie à la fin du XVIIIe s. Logis très allongé placé en fond de cour, cantonné de deux ailes en retour, plus basses se terminant par une tour d'angle. Cour d'honneur fermée par une grille monumentale
XIVe s.
Maison du XIVe s. ayant appartenu à Jean Migault, l'instituteur persécuté par les dragonnades qui le chasseront de ce quartier en 1684.
ou XIIIe s. ? Propriété privée
Fromage de chèvre à patte blanche et molle à croûte naturelle originaire du Poitou (bénéficiant d'une AOC)
Vaste zone humide, boisement (peupleraie), étang d'agrément communal
Logis Renaissance en grande partie reconstruit au XVIIe s.
XVIe s. - XVIIe s.
Adresse :La Briéserie Magné
Bassin aménagé pour retenir les eaux d'infiltration des Ouches et le ruissellement des Groies et du Clouzis avant leur écoulement vers le bief Saint Germain : utilisé autrefois d'abreuvoir pour les animaux domestiques et de lavoir pour les buées ou grandes lessives
Bassin comblé
Adresse :Angle de la rue Ricard et de la place de la Brèche Niort
Bâtiment construit par l'architecte Georges Lasseron dans le style Art Nouveau
1908
Adresse :Rue du Château Saint-Maxire
Manoir à haute toiture tenant son nom de sa grande porte d'entrée
Adresse :rue des Trois Ponts Granzay-Gript
Ancienne mairie de Granzay
Boisson traditionnelle populaire consommé autrefois par les ouvriers agricoles en été lors des travaux des champs. Composée de mie de pain, vin rouge, sucre, eau
Rivière canalisée qui traverse la ville pour rejoindre la Sèvre. Elle n'est pas souvent en eau.
Cours d'eau qui coule dans la partie méridionale de la commune et se dirige vers le nord-ouest
Coutume ancienne autour d'un énorme et vieux noyer : noyer sous lequel se rendaient les mariés le jour de leur noce (pour la mariée afin de devenir bonne nourrice, pour le marié afin d'assurer sa virilité)
Adresse :Nord Frontenay-Rohan-Rohan
Port naturel
"Macrine et Pezenne, deux saintes locales, s'enfuirent et se réfugièrent dans un endroit nommé Thaurignacus. Elles auraient fait jaillir une source et devant ce prodige, un berger païen qui les poursuivait, se convertit. C'était Rémy qui se fit ermite dans la Vallée de la Sèvre et a laissé son nom à une commune au nord ouest de Niort."
Petit ruisseau de 3 km aménagé pour alimenter un grand lavoir public, un abreuvoir et les jardins voisins et plus en aval pour mettre en eau les douves du château féodal
Gâteau crémeux confectionné par le Carmel de Bessines composé de sucre, crème, farine et amandes.
"Le seigneur de la Goupillère échangea l'anneau de ses fiançailles avec sa voisine la Dame de Boisse, puis il partit en croisade en terre sainte. Les semaines, les mois et les années passèrent, sa promise lasse d'attendre en vain, se choisit un autre époux. Après 5 ans d'absence, la Dame de Boisse rencontra un pèlerin vêtu de bure, have et hirsute et s'entretint un instant avec lui. Le seigneur aperçut une alliance briller de mille feux à la main de sa promise. (…) La nuit précédant la fête de Noël, un terrible incendie ravagea le château… Depuis lors, enfouies sous les décombres, les cloches sonnent le glas à minuit chaque nuit de Noël."
Adresse :Le Tertre Sansais-la-Garette
Espace naturel et agricole sur lequel s'appuie le village-rue de la Garette (telle une presqu'ile s'avancant dans le marais mouillé)
Site majeur
"La tradition raconte que toute construction est impossible dans le périmètre des mégalithes. Tout ouvrage réalisé la veille disparaît le matin même. Alors découragé, un des maçons lance son marteau bien loin en lui disant : Va t'en chercher la place où nous pourrons travailler. L'outil s'arrête à l'emplacement où sera élevé l'église."
Gargantua poursuivant la virginale Macrine à travers le marais, interrogeait les paysans qui affirmèrent ne pas l'avoir aperçue. Déçu et en colère, il s'arrêta afin de secouer ses bottes alourdies par la boue de chemins. Les mottes de terre qui s'en détachèrent formèrent le tertre de la Garette et le coteau dit plus tard de Sainte-Macrine
"On raconte que la cloche Gros Jean au moment de son installation fut jugée trop imposante pour Frontenay et qu'on décida de l'envoyer à Niort. Cependant les bœufs qui transportait le chariot n'ont jamais voulu dépasser les limites de la commune, créant ainsi la légende qui voulait que la cloche n'aurait pu sonner ailleurs."
Adresse :Point culminant de Villiers (79 m) Villiers-en-Plaine
Légende voulant que Bertrand Du Guesclin ait dit en ce lieu "Si je devais combattre, ce serait dans cette vallée"
Adresse :Quartier Sainte-Pezenne Niort
"Au IVe s., Pezenne, jeune moniale, poursuivie par un chef barbare, est venue mourir, épuisée de fatigue, dans une grotte. On prétend que Clovis, après 507, a contribué par ses dons à l'élévation d'un sanctuaire sur la tombe de la sainte." Des guérisons miraculeuses autour de son tombeau sont à l'origine d'un pèlerinage très fréquenté
Nombreuses légendes à l'origine de Sainte Macrine : "l'une d'entre elles raconte qu'un beau jour Garguantua jeta son dévolu sur une jeune Maraîchine, Macrine, qui ne s'en laissa pas conter. Poursuivie à travers le marais, elle fut sauvée in extremis par la pousse miraculeuse d'un champ d'avoine qui la déroba au regard du géant"
Adresse :Près de l'église Sciecq
Souterrains partant de l'église et se dirigeant vers la demeure seigneuriale
Souterrains menant du château au bois de Sansais
Existence de souterrains qui auraient reliés les maisons bourgeoises, l'ancienne abbaye…
Souterrains de communication qui dit-on sillonnent le bourg et les villages alentours… Plutôt des anciennes carrières ?
Adresse :Bois d'Olbreuse Usseau
Réseau de galeries enchevêtrées aérées ayant, selon la légende servi à cacher des protestants lors des guerres de religion.
"La légende raconte que le cheval Mallet est une bête à la fois magnifique et maléfique. Blanc comme le brouillard, il apparait les nuits sans lune pour tenter le voyageur fatigué. Qui oserait cette monture serait alors assuré d'être emporté au galop comme un ouragan et de périr au petit matin jeté à terre."
Nombreuses légendes existantes
à Le Chiron Mallet : légende du cheval (cheval qui précipitait son imprudent cavalier dans l'eau d'une fontaine avant de se transformer en diable) à la Fontaine-Blanche : étranges cortèges à la Butte du Peu : l'histoire de l'accident des jeunes mariés tombés dans un trou sans fond (l'abîme) Sabbat des chats
Nombreuses légendes à l'origine de Sainte Macrine : "l'une d'entre elles raconte qu'un beau jour Garguantua jeta son dévolu sur une jeune Maraîchine, Macrine, qui ne s'en laissa pas conter. Poursuivie à travers le marais, elle fut sauvée in extremis par la pousse miraculeuse d'un champ d'avoine qui la déroba au regard du géant"
Sainte Macrine, patronne du Marais
Minuscules plantes aquatiques flottantes qui forment de grands tapis verts sur les conches et canaux du marais
Fête populaire au mois de juin : défilé de chars construits par les habitants, spectacles de rue, feu de la Saint-Jean, feu d'artifice…
Petites maisons maraîchines
Petits gâteaux à base d'œufs et de beurre, faisant partie du patrimoine culinaire deux-sévrien
Adresse :3 Rue des Tours Saint-Rémy
Vestiges de l'ancienne seigneurie de Saint-Rémy (château XVIe s. ?) : porche doté de portes cochère et piétonne, flanqué de deux tours cylindriques, percées de meurtrières, et dont le sommet a été arasé. Petit blason buché, graffitis remarquables
Renaissance ?
Vestiges monumental d'un ancien château jadis ceinturé d'une muraille urbaine et qui était certainement occupé par une garnison chargée de surveiller l'axe Niort-Nantes
Propriété privée. A l'arrière au fond de la cour, corps de bâtiment début Renaissance ?
Animations en juillet et août autour de la Guerre de Cent Ans : camp d'armement, tir au trébuchet, taille de pierre…
Adresse :Rochers de la Chaise Germond-Rouvre
Séquence du vallon dans ses parties les plus abruptes et rocheuses. Boisements denses. Beau cèdre sur le rocher, statue de la Vierge avec un enclos en serrurerie
Belvédère offrant des vues intéressantes sur une étendue boisée. Vis-à-vis entre les deux versants pittoresque
Classement site 30/05/1910. Site confidentiel, inséré entre deux carrières
"La tradition évoque un réseau de galeries qui reliait notamment les châteaux d'Allerit et de Vallans. On y passait en carrosse. Le plateau calcaire présente de nombreuses failles d'où sourdent sources et ruisseaux."
Lieu de résistance pendant la Seconde Guerre Mondiale
Vestiges ?
Né le 29 mars 1885 à St Rémy, formé à l'Ecole Normale, service militaire à St Maixent. Nommé lieutenant puis capitaine pendant la 1ère Guerre Mondiale, commandant à Limoges. Résistant pendant la 2nde Guerre Mondiale, chef de réseau "Centurie" qui fusionnera avec le groupe "Honneur et patrie". Arrêté en 1944 et condamné à mort.
1885 - 1944
Adresse :Bois des loges La-Foye-Monjault
Sortes de huttes ou cabanes de branchages que bâtissaient les bûcherons pour s'y abriter.
Uniquement sur la commune ?
Adresse :Chantoiseau Amuré
Vaste demeure bourgeoise ayant remplacée l'ancienne maison noble disparue, l'une des plus anciennes de la région (long bâtiment rectangulaire de 3 niveaux)
XVIIIe s.
Premier propriétaire du domaine : Jean Raymond, capitaine du château du Coudray Salbart.
Actuellement maison d'habitation privée.
Adresse :Claigue Prin-Deyrançon
Adresse :39 route de Mauzé, Lieu-dit "La Grange" Prin-Deyrançon
Ancien domaine viticole. Logis remanié à diverses reprises. Bâtiment actuel datant probablement du XVIIIe s. (longue façade entre deux pavillons coiffés d'un toit pyramidal). Piliers d'entrée avec sculptures du XVIIe s., ancienne laverie, piegonnier de plan carré, cour d'entrée. Dépendances (ancienne métairie). Ancien barrage de l'époque napoléonienne
XVIIIe s.
Propriété privée
Adresse :La Bernière Brûlain
Seule subsiste du logis une vieille tour (deux tours ?)
XVe s. ?
A l'abandon.
Adresse :Rue des palombes Plaine d'Argenson (Saint-Etienne-la-Cigogne)
Belle propriété avec plusieurs dépendances et un parc
Propriété privée
Logis de cinq travées et de deux niveaux, cantonné de deux pavillons en léger ressaut. Couverture d'ardoise
Propriété privée
Maison noble où subsistent un beau linteau de porte et trois cheminées du XVIe s.
XVIe s.
Edifice détruit ?
Adresse :Centre-bourg (champ de foire) Saint-Georges-de-Rex
Ancien logis seigneurial renaissance reconstruit en 1559 avec cour privée. Tour d'escalier hors-œuvre avec une porte armoriée portant la date de 1589, deux belles cheminées du XVIe s. (avec le blason des de Chasteauneuf et des Tiraqueau)
1559
Propriété privée
Adresse :Périphérie du bourg Mauzé-sur-le-Mignon
Construction à l'initiative du Sieur Marsillac, négociant
XVIIIe s.
Adresse :La Grange Prin-Deyrançon
Différent du logis de Grange ?
Adresse :Repairoux Germond-Rouvre
Logis avec tour ronde. Mention "ici nantre pas larron" gravée sur une porte (1634)
XVIIe s.
Adresse :380 Rue du Château, Rimbault Beauvoir-sur-Niort
Logis renaissance avec aile en retour et terrasse. Grand porche d'entrée
Renaissance
Henri IV aurait dormi dans cet ancien rendez-vous de chasse en 1576
Site inscrit ?
Adresse :Hameau Saint-Etienne Plaine d'Argenson (Saint-Etienne-la-Cigogne)
Maison bourgeoise du XVIIIe s. Blason des de la Lande sculptée sur le linteau d'une servitude (peut-être l'ancienne porte du logis)
XVIIIe s.
Propriété privée
Adresse :8 rue des noisetiers Thorigny-sur-le-Mignon
Gentilhommière
18e siècle
Logis avec escalier du XVe s.
Edifice détruit ?
Adresse :Face au port Arçais
Vaste maison bourgeoise reconstruite au XVIIIe s. à l'emplacement du château médiéval, sur deux niveaux et cinq travées, flanquée de deux pavillons carrées. Terrasse construite en 1850 dominant le port. 11 portails dissimulant des sortes de caves ayant servi à différents usages (entrepôts pour le matériel nécessaire à l'exploitation du marais…)
XVIIIe s. - 1829
Autre nom : Château dit la Grande Maison ou le Château
Adresse :tour, rue de l'église Saint-Rémy
XVIe s.
Edifice détruit ?
Adresse :Logis de Ternanteuil / Les Loups / Mille Souris / Logis de Mauzay / Manoir de Peu Echiré
Logis de Ternanteuil, Les Loups, Mille Souris, Logis de Mauzay. Manoir de Peu
XIXe s.
Logis du Presneau Logis de la Grange
Logis de Bouteville, logis de la Cour-Bacher (avec cheminée dessinée par Louis Bouneault), Logis de Bretignolle
Adresse :88 rue Beausoleil à l'angle du fief marmague Villiers-en-Plaine
Adresse :Centre-bourg / Hameau Le Petit Village Vallans
Le logis de Vallans
Adresse :Centre-bourg Thorigny-sur-le-Mignon
Maisons anciennes en pierre de pays, regroupant sous le même toit l'ensemble des fonctions (habitat, étable, grange, grenier). 2 batisses imposantes début 20e s. avec quelques éléments de décors (corniches)
XIXe et XXe siècles
Adresse :Zone d'urbanisation du Fief Chevalier Aiffres
362 logements individuels
1975 - 1978
Opération qui a métamorphosé la commune
Né le 13 décembre 1843 à Poitiers et décédé à Niort le 17 juin 1902, peintre paysagiste essentiellement régional. Directeur de l'école de dessin de Niort, ayant passé sa fin de vie à St Liguaire. Plusieurs aquarelles et huiles représentant des paysages à Niort et aux alentours
1843 - 1902
Tombeau dans le cimetière de St Liguaire
Fils de Charles V de Saint-Gelais et de Louise de Puyguyon. Seigneur de Saint-Gelais et de Cherveux. Protestant comme son père. Compagnon d'armes d'Agrippa d'Aubigné, nommé par Henri de Navarre gouverneur de Niort et de ses dépendances puis lieutenant général en Poitou
1558 - 1592
Né à Niort le 27 avril 1757 et mort le 11 mars 1837 au château de Sansais. Gendarme de la garde du roi promu général de brigade puis de division. Elu sénateur en 1806, participa à la guerre d'Espagne. Partisan des Bourbons, nommé baron de l'Empire par Napoléon. Propriétaire à la Révolution du château de Sansais
1757 - 1837
Bibliographe de littérature érotique, amateur et théorien de contrepèteries, auteur des Contes de la Pigouille, résistant, humaniste militant, défenseur de la laïcité et de la liberté
1883 - 1942
Né à Coulon le 4 juin 1875, décédé à Paris le 6 mai 1961. Fils d'un agriculteur de Coulon, ingénieur agronome, un des fondateurs des Instances Nationales du Crédit agricole. Maire en 1947, à l'origine de l'adduction d'eau, des douches municipales, de l'école maternelle…
1875 - 1961
Né le 8 octobre 1870 et décédé le 25 janvier 1945. en 1895 : vicaire de l'église St Jean-Baptiste à Châtellerault puis à Fosses. Passionné de botanique puis de mycologie. 1900 : publication du Manuel du Mycologue amateur ou les champignons comestibles du Haut Poitou. 1901 : curé de Savigné. 1927 : vice-président de la Société mycologique de France. Travaux sur les champignons discomycètes
1870 - 1945
Herbier conservé au Museum de Paris
Né à Niort le 22 août 1835 et décédé le 24 octobre 1915, membre de l'Assemblée municipale pendant 41 ans. Maire de Niort de 1884 à 1904, puis de 1908 à 1912, initiateur d'un nombre important d'édifices niortais édifiés par l'architecte Georges Lasseron, parmi lesquels l'Ecole de Dessin, les Bains-douches, mais surtout la construction de l'hôtel de ville
1835 - 1915
Christian Rault, spécialisé dans l'organologie médiévale, formé à l'Ecole parisienne des arts décoratifs puis à l'école de lutherie de Crémone
Adresse :26 Avenue de Limoges Niort
Lycée construit par l'architecte Georges Lasseron. Utilisé en hôpital militaire pendant la 1ère Guerre Mondiale. 1964 : construction de l'internat et de la demi-pension, en 1968 - 1969 : bâtiments scientifiques
1896 - 1897
Actuellement Musée Bernard d'Agesci depuis 2006
Françoise d'Aubigné née en 1635 à Niort dans un logement de l'ancienne prison de Niort. Gouvernante des "bâtards" de Louis XIV et épouse du roi en 1683. Fondatrice de l'institution de Saint-Cyr
1635 - 1719
Personnage ayant vécu dans son enfance au Château de Mursay
Françoise d'Aubigné née en 1635 à Niort dans un logement de l'ancienne prison de Niort. Gouvernante des "bâtards" de Louis XIV et épouse du roi en 1683. Fondatrice de l'institution de Saint-Cyr
1635 - 1719
Adresse :10 rue Victor Hugo Niort
Magasin construit par l'architecte Georges Lasseron dans le syle Art Nouveau. Grandes baies couvertes en anse de panier. Décor à base de céramique vernissée.
1906
Autrefois école communale
2e moitié XIXe siècle
En 1955, ce bâtiment est édifié pour accueillir la salle du conseil municipal et le secrétariat de la mairie.
La mairie est construite en moellon de calcaire ; seule la façade principale est enduite. Elle présente trois travées d'ouvertures. La porte au centre est surmontée d'un fronton triangulaire sur lequel est inscrit "mairie" en lettre capitale.
Cette mairie adopte les codes de l'architecture institutionnelle par l'organisation de la façade régulière tripartite et son fronton triangulaire alors que la corniche à génoise rappelle l'architecture locale.
1955 daté par source
3e quart 20e siècle daté par source
Adresse :Centre-bourg Frontenay-Rohan-Rohan
Mairie avec un tilleul de victoire planté en 1920
Adresse :12 Place de l'église Chauray
Maison bourgeoise
Edifice restaurée avec extension
Adresse :8 Rue de la Fougeraye Granzay-Gript
Ancienne maison bourgeoise
Ancienne école privée. Façade arrière intéressante
Adresse :Quartier Saint-Florent Niort
1900
Adresse :89 rue St Louis Vallans
Ancien presbytère ?
Adresse :Place Constant-Saboureau, 1 rue du Moulin Niort
Ecole édifiée par l'architecte Auguste Bergeron (école publique de filles) et l'architecte Chevillard (mairie école des garçons)…. Puis agrandie entre 1958 et 1965.
1884 - 1888
Bâtiment construit en 1867-1873
1867 - 1873
Adresse :Centre-bourg Prin-Deyrançon
Mairie-école de type Jules Ferry
XIXe s.
Adresse :2 Rue de la Courance Le Bourdet
Ecole des filles construite avec le logement de l'école en 1877 avec une seule classe pour 50 élèves. Ecole agrandie en 1883 (préau) puis dans les années 60 et suivantes avec l'ajout d'une salle de classe, du réfectoire et l'aménagement d'une cuisine
1877
Adresse :Centre-bourg Saint-Georges-de-Rex
Mairie avec bibliothèque ancienne (livres anciens comme Voltaire..) dans la salle du conseil
Adresse :18 Place de la Mairie Saint-Hilaire-La-Palud
Plusieurs corps de bâtiments dans le même alignement (pavillon de la mairie au centre). Façade ordonnancée de cinq travées. Moellons calcaires enduits, pierre de taille pour les chaînages, toit en croupe, couverture en tuile creuse
XIXe s.
Bâtiment aux proportions très importantes
A comparer avec la mairie-école de Sansais.
Adresse :15 Grand'rue Saint-Romans-des-Champs
Le conseil municipal vote la construction d'une mairie-école le 12 février 1872. Elle sera inaugurée en 1876
Adresse :Sansais Sansais-la-Garette
Imposant bâtiment : mairie au centre, école de filles et école de garçon de part et d'autre du corps central (avec logement des instituteurs)
Fin XIXe s.
Bâtiment représentatif de ce type d'architecture. Témoignage du solide enracinement de la tradition républicaine au cœur du marais
Le projet de construction d'une mairie-école mixte prend forme le 21 mai 1878, après l'avis favorable de l'inspecteur de l'académie de Niort pour acquisition d'un terrain pourtant situé à 100 mètres du cimetière. Le plan est établi par l'architecte niortais Auguste Bergeron. Les travaux se sont déroulés de 1880 à 1883. Entre 1931 et 1933, l'école est agrandie doublant ainsi sa capacité d'accueil d'élèves.
La mairie-école, située en dehors du centre-bourg, est construite en retrait de la voie et présente un plan en T. Le corps principal orienté au sud, le long de la route de Brûlain, accueillait le logement de l'instituteur et la mairie. L'accès à la salle de classe se faisait par un chemin menant à la voie principale du bourg par le nord ; ce chemin a été créé dès l'acquisition du terrain.
L'ensemble est construit en moellon de calcaire enduit, les chaînages d'angle et les encadrements sont en pierre de taille. Le corps principal accueillant la mairie et le logement de l'instituteur, se développe sur un rez-de-chaussée, un étage carré et un comble. La façade principale est percée de trois travées d'ouvertures. La salle de classe, placée à l'arrière, comprend un rez-de-chaussée surélevé. Elle possède un éclairage bilatéral par quatre travées d'ouvertures alternant une porte et une fenêtre ; l'une s'ouvrant sur la cour des filles, l'autre sur la cour des garçons.
Aujourd'hui, le logement de l’instituteur a été converti en maison individuelle.
1880 daté par source ; 1931 daté par source
4e quart 19e siècle daté par source
2e quart 20e siècle daté par source
Adresse :1 rue de la mairie Priaires
Cette mairie-école a été construite entre 1861 et 1867, par l'architecte Désiré Bontemps. En 1908, un préau pour les filles est ajouté à l'arrière de la cour.
De plan en T, cette mairie-école regroupe trois fonctions : la partie centrale et l'aile ouest sont destinées au logement de l'instituteur, l'aile est à la mairie. La salle de classe est située à l'arrière du bâtiment. Deux bâtiments, situés au fond de la cour au nord servaient de préau.
1861 daté par source;1908 daté par source
3e quart 19e siècle daté par source
1er quart 20e siècle daté par source
Cette maison figure sur le cadastre napoléonien de 1808. Le rez-de-chaussée a été remanié.
Cette maison a été construite en moellon de calcaire. La façade principale est recouverte d'un enduit, percée de deux travées d'ouvertures et se développe sur un étage et un étage en surcroît. Le toit en pavillon possède des épis de faitage en terre cuite, l'avant-toit est fermé par une corniche moulurée.
limite 18e siècle 19e siècle (?)
Cette maison figure sur le cadastre napoléonien de 1808. Elle semble avoir été remaniée à la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle.
Cette maison de plan rectangulaire se développe sur trois travées d'ouvertures et trois niveaux d'élévation. La façade sur rue est recouverte d'un enduit. Les chaînages d'angle et les encadrements sont soulignés par des bandeaux de couleur différente. L'avant-toit est marqué par une corniche moulurée.
1er quart 18e siècle (?)
limite 19e siècle 20e siècle (?)
Cette maison figure sur le cadastre napoléonien de 1808. Elle pourrait dater de la fin du 18e siècle.
Cette maison est construite en alignement sur la rue principale qui traverse le bourg d'Usseau. Elle est construite en blocage de moellons de calcaire équarris, et est partiellement enduite. La cave est éclairée par deux jours. La façade principale sur rue présente trois travées d'ouvertures et l'avant toit est souligné par une corniche moulurée.
limite 18e siècle 19e siècle daté par source
Cette maison figure sur le cadastre napoléonien de 1808. D'après les matrices cadastrales, elle aurait été reconstruite en 1860.
Cette maison de bourg est construite en retrait de la voie. De plan rectangulaire, sa façade principale est orientée à l'est en direction de la rue. La façade principale est percée de trois travées d'ouvertures et se développe sur trois niveaux d'élévation. L'avant-toit est souligné par une corniche moulurée.
3e quart 19e siècle daté par source
Cette maison figure sur le cadastre napoléonien de 1808. D'après le registre des augmentations et des diminutions elle a été remaniée dans les années 1880.
Cette maison construite en moellon de calcaire est recouverte d'un enduit, le solin est en pierre de taille. Elle présente trois travées d'ouvertures et se développe sur un étage. Les niveaux sont séparés par un bandeau en pierre de taille. Les angles sont soulignés par des pilastres corniers à fût à bossage régulier au premier niveau et à ornement mouluré au deuxième niveau. L'avant-toit est souligné par une corniche à denticules. Les baies à arc surbaissé sont marquées par des encadrements en pierre de taille moulurés et appuis de fenêtres saillants.
1880 daté par source
limite 18e siècle 19e siècle daté par source
4e quart 19e siècle daté par source
Cette maison ne figure pas sur le cadastre napoléonien de 1808. D'après le registre de recensement de la population de 1872 une maison isolée est établie au lieu-dit La Mayaudrie, ainsi elle pourrait dater du milieu du 19e siècle.
Cette maison est construite en moellon de calcaire comme les piliers circulaires du hangar adossé au pignon nord.
milieu 19e siècle
D'après le registre des augmentations et des diminutions cette maison a été construite en 1867.
Cette maison construite en moellon de calcaire se développe sur trois niveaux. L'avant-toit est souligné par une corniche moulurée. Sa façade sud s'ouvre sur une rue étroite. Deux trous de boulin sont présents à l'extrémité de la façade.
3e quart 19e siècle daté par source
Un bâti figure sur le cadastre napoléonien de 1808. D'après le registre des augmentations et des diminutions, cette maison a été reconstruite en 1876.
Cette maison de plan rectangulaire se développe trois niveaux d'élévation : un étage carré et un étage en surcroît. La façade principale est percée de trois travées d'ouvertures. Les façades sont enduites, le soubassement est à bossage continu. L'avant-toit est souligné par une corniche moulurée qui court sur l'ensemble des façades.
1876 daté par source
3e quart 19e siècle daté par source
Cette maison figure sur le cadastre napoléonien de 1808. Elle semble avoir été remaniée à la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle.
Cette maison est construite en moellon de calcaire, ses façades sont recouvertes d'un enduit projeté. Elle se développe sur trois niveaux d'élévation et présente deux travées d'ouvertures. Les encadrements des baies et les chaînages d'angle harpées sont en pierre de taille. L'avant-toit est souligné par une corniche moulurée.
limite 18e siècle 19e siècle daté par source
limite 19e siècle 20e siècle (?)
Cette maison figure sur le cadastre napoléonien de 1808. Elle pourrait dater de la fin du 18e siècle.
Cette maison est construite en blocage de moellon de calcaire. Les façades étaient recouvertes d'un enduit, dont il reste quelques fragments. Le rez-de-chaussée est surmonté d'un comble. Une pierre d'évier a été conservée.
limite 18e siècle 19e siècle (?)
D'après le registre des augmentations et des diminutions cette maison a été construite en 1882. Elle semble avoir été agrandie au début du 20e siècle.
Cette maison se situe dans le hameau d'Olbreuse à la frontière des communes d'Usseau et de Mauzé-sur-le-Mignon. Elle est construite perpendiculairement à la voie, sa façade principale est orientée au sud.
Construite en moellon de calcaire, les façades sont recouvertes d'un enduit. L'étage est souligné par un bandeau d'appui saillant. La maison comprend cinq travées d'ouvertures et un étage carré. L'avant-toit est souligné par une corniche moulurée. La couverture est composée de deux longs pans réunis par deux croupes, aux extrémités de la ligne de faîtage sont placés de épis de faîtage.
1882 daté par source
3e quart 19e siècle daté par source
limite 19e siècle 20e siècle (?)
Cette maison ne figure pas sur le cadastre napoléonien de 1808. Elle pourrait dater de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle.
Cette maison orientée au sud, est construite en retrait de la venelle. La façade principale présente trois travées d'ouvertures. En rez-de chaussée cette maison dispose d'un étage en surcroît.
limite 19e siècle 20e siècle (?)
D'après le registre des augmentations et des diminutions cette maison aurait été construite en 1883.
Cette maison construite en moellon de calcaire possède des façades enduites, les chaînages d'angle et les encadrements de fenêtre sont en pierre de taille. Cette maison a été remaniée.
1883 daté par source
4e quart 19e siècle daté par source
D'après les matrices cadastrales, cette maison pourrait dater de 1829.
Cette maison se compose de quatre travées d'ouvertures. Ses façades sont recouvertes d'un enduit et son avant-toit est fermé par un ressaut de pierre plate. L'accès à la cave se situe sur le pignon. Le rez-de-chaussée est surélevé, l'entrée est marquée par un escalier à degré convexe. Dans la cour se trouve un puits à pompe.
2e quart 19e siècle daté par source
Cette maison ne figure pas sur le cadastre napoléonien, elle pourrait dater de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle.
Cette maison est construite en moellon de calcaire, ses façades sont enduites. La façade principale comprend trois travées d'ouvertures et trois niveaux d'élévation. Les angles sont cantonnés de pilastres corniers, les niveaux sont soulignés par des bandeaux d'appui en pierre de taille saillants, les encadrements des baies à arc déprimé sont saillants. L'avant-toit est fermé par une corniche moulurée. La porte d'entrée est surmontée d'une corniche moulurée.
limite 19e siècle 20e siècle (?)
D'après les matrices cadastrales, cette maison a été construite en 1868.
Cette maison, située dans le bourg, elle est construite en alignement sur la Grande rue. Elle est construite en moellon de calcaire et recouverte d'un enduit elles possèdent deux travées d'ouvertures, un étage carré éclairé par deux grandes fenêtres et un comble à surcroit éclairé par deux œils de bœuf en façade principale. Les traces d'une enseigne peinte subite sur le pignon.
1868 daté par source
3e quart 19e siècle daté par source
Cette maison ne figure pas sur le cadastre napoléonien de 1808. Elle pourrait dater de la 2e moitié du 19e siècle.
Cette maison est construite en moellon de calcaire à joints beurrés. Elle comprend trois travées d'ouvertures et un étage en surcroit.
2e moitié 19e siècle (?)
Cette maison figure sur le cadastre napoléonien de 1808. D'après les matrices cadastrales, elle a été agrandie en 1858, puis en 1881.
Cette maison est construite en moellon de calcaire, les encadrements et les chaines d'angle sont en pierre de taille. Les façades sont enduites et l'avant-toit est souligné par une corniche moulurée.
1858 daté par source ; 1881 daté par source
limite 18e siècle 19e siècle daté par source
3e quart 19e siècle daté par source ; 3e quart 19e siècle daté par source
Cette maison ne figure pas sur le cadastre napoléonien de 1808. Elle pourrait dater de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle.
Cette maison de plan rectangulaire est construite en moellon de calcaire et ses façades sont recouvertes d'un enduit. Elle comprend cinq travées d'ouvertures. Le rez-de-chaussée est surélevé et placé au-dessus d'un niveau de cave éclairée par des soupiraux. L'accès au rez-de-chaussée se fait par un escalier droit à double rampe. Sur le pallier s'ouvre deux portes à encadrement rectangulaire. Deux logements semblent avoir été regroupés sous la même ligne de faitage.
limite 19e siècle 20e siècle (?)
Cette maison ne figure pas sur le cadastre napoléonien. Elle semble dater de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle.
Cette maison se développe sur trois niveaux d'élévation et comprend trois travées d'ouvertures. Les étages sont soulignés par des bandeaux en pierre de taille. Les ouvertures sont soignées, réalisées en pierre de taille et les chaines d'angle saillantes. Cette organisation tripartite avec la verticalité accentuée par l'étage de comble est courante des maisons construites à la limite des 19e et 20e siècles.
limite 19e siècle 20e siècle (?)
Cette maison pourrait dater de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle.
Cette maison doit être construite en moellon de calcaire, ses façades sont recouvertes d'un enduit moucheté. L'arase est recouverte d'un enduit d'imitation en ciment moulé. La façade principale Sud est percée de deux travées d'ouvertures et se développe sur un étage carré, elle est couronnée d'une corniche moulurée, les chaînages d'angle harpés sont marqués par un enduit d'une couleur différente.
limite 19e siècle 20e siècle (?)
Selon les matrices cadastrales, cette maison a été construite en 1876. Elle semble avoir été remaniée au début du 20e siècle.
Cette maison possède une façade principale tripartite, les encadrements et les chaînages d'angle harpés sont en pierre de taille et saillants. Le soubassement est recouvert d'un enduit d'imitation nid d'abeille, alors que l'élévation est recouverte d'un crépi moucheté. L'étage est marqué par un bandeau d'appui en pierre de taille, l'avant toit est fermé par une corniche moulurée. Sur le pignon une baie fenière permet d'accès à un grenier.
1876 daté par source
4e quart 19e siècle daté par source
1er quart 20e siècle (?)
Cette maison aurait été construite en 1905.
La façade principale sud est percée de trois travées d'ouvertures et se développe sur trois niveaux d'élévation. Les étages sont soulignés par des bandeaux en pierre de taille. Les ouvertures sont soignées, réalisées en pierre de taille et les chaînages d'angle saillants. Cette organisation tripartite avec la verticalité accentuée par l'étage de comble est courante dans les maisons construites à la limite des 19e et 20e siècles.
1905 daté par tradition orale
1er quart 20e siècle daté par tradition orale
Adresse :1 rue de la Coudre Priaires
D'après les matrices cadastrales, cette maison a été construite en 1882.
Cette maison, de plan rectangulaire, est construite en moellon de calcaire. Elle se compose de quatre travées et d'un étage carré. L'avant-toit est fermé par une corniche à génoise de deux niveaux. Sur la façade est, des pierres d'attente laissent supposer qu'un hangar était présent, il est aujourd'hui détruit.
1882 daté par source
4e quart 19e siècle daté par source
Adresse :4 rue de la Coudre Priaires
Cette maison aurait été construite en 1837.
Cette maison est composée d'un étage carré. La façade principale sud, est ajourée de trois travées d'ouvertures. Son avant-toit est fermé par une double génoise destinée à éloigner les eaux de ruissellement de la façade. La façade nord, très remaniée, présente peu d'ouvertures.
1837 porte la date
2e quart 19e siècle porte la date
Adresse :rue de la métairie;11 route de Marsais Priaires
D'après les matrices cadastrales, cette ferme a été construite en 1858, puis agrandie en 1880.
Cette maison est construite en un mélange de moellon de calcaire et de pierre de taille. Elle comprend un étage en surcroit et deux travées d'ouverture. Une corniche moulurée vient fermer l'avant-toit. La façade sud est partiellement enduite. La porte piétonne en bois à imposte, autrefois vitrée, est accostée d'une large baie et d'un œil de bœuf sous lequel se trouve une pierre d'eau. L'étage est ajouré de deux baies.
L'agrandissement au nord-ouest a consisté à l'ajout d'un bâtiment à vocation agricole.
1864 daté par source;1880 daté par source
1er quart 19e siècle daté par source;2e quart 19e siècle daté par source
Adresse :6 route de Marsais Priaires
Cette maison a été construite en 1909.
Cette maison est construite en retrait de la voie. L'entrée est marquée par un portail encadré de deux piliers en pierre de taille couronnés de chapiteaux moulurés. Elle est composée d'un étage carré. L'avant-toit est fermé par une corniche moulurée. La maison a été agrandie au nord.
1909 porte la date
1er quart 20e siècle
Adresse :9 rue de la Mairie Priaires
Cette maison a été construite en 1925.
Cette maison en rez-de-chaussée est composée de deux travées d'ouvertures. Le soubassement est couvert d'un enduit d'imitation de pierre de taille alors que l'élévation est recouverte d'un enduit de ciment projeté. Les chaînes d'angle harpées. La partie supérieure de la façade est marquée par une corniche moulurée. La date de sa construction est inscrite dans un cartouche situé au centre de la façade sud.
1925 porte la date
2e quart 20e siècle porte la date
Adresse :11 rue de la Mairie Priaires
Cette maison figure sur le cadastre renouvelé de 1935, elle semble dater de la première moitié de 20e siècle.
Cette maison construite en pierre de taille est composée d'un étage carré. La façade principale est ajourée de deux travées d'ouvertures. L'avant-toit est fermé par une corniche moulurée.
1ère moitié 20e siècle (?)
Adresse :7 route de Marsais Priaires
D'après les matrices cadastrales, cette maison a été construite en 1854.
Cette maison est construite en alignement sur la voie principale qui traverse le village du nord au sud. Elle se compose d'un rez-de-chaussée surmonté d'un étage de comble servant pour le stockage. L'avant-toit est fermé par une corniche moulurée.
1854 daté par source
3e quart 19e siècle daté par source
Adresse :39 rue du Pont Niort
XVe s.
Inscription MH partielle le 16/10/1930 : Façade et toiture
Adresse :1 rue des Boutinets Niort
Maison située à côté d'un petit port, là ou se situait le passage par bac jusqu'au milieu du XIXe s. ayant servi de logement à la personne chargée de surveiller le passage par bac de la Tiffardière. Petites dépendances en appentis
3e quart du XIXe s.
Adresse :4 et 12 impasse de la Roussille Niort
Ensemble qui devait dépendre de l'abbaye de St Liguaire jusqu'à la Révolution. Parc avec fontaine alimentant un vivier à poissons, passe à poissons, allée d'arbres Maison de maître de plan rectangulaire à un étage avec façade à cinq travées d'ouvertures et corniche Anciens communs et dépendances : logement, buanderie, hangar…
1876
Adresse :26 rue du Moulin Niort
Maison en alignement sur la voie. Jardin qui descend vers la Sèvre Niortaise. Porte piétonne couverte ornée d'une corniche à denticules et encadrement mouluré. Ancienne dépendance avec porte charretière
1832
Adresse :12 avenue de Sevreau Niort
Maison située en alignement sur la voie, avec façade en pierre de taille et trois travées d'ouvertures. Dépendances et passage d'entrée couvert
1855
Adresse :24 rue du Moulin Niort
Propriété avec parc en pente vers la Sèvre Niortaise. Maison de maître avec un corps principal et un plus bas dans son prolongement. Façade sobre (pilastres, corniche…)
3e quart du XIXe s.
Adresse :19 avenue de Sevreau Niort
Maison entourée par une ancienne cour et par un jardin, délimité par un mur de clôture et des communs. Maison re(construite) au XVIIIe s., porte murée avec linteau en accolade du XVe ou XVIe s.
XVe - XVIIIe s.
Adresse :3 rue des Ecureuils Niort
Vraisemblablement la Petite métairie dépendante de l'abbaye de St Liguaire jusqu'à la Révolution. Deux corps de bâtiments juxtaposés. Façade à cinq travées d'ouvertures : encadrements chanfreinés, appuis moulurés, traces de meneaux sur une baie
XVIe - XVIIe - XVIIIe s.
Adresse :7 avenue de Sevreau Niort
Maison caractéristique des logements du XVIIIe s. et du début XIXe s. : proportions limitées, sans doute une seule pièce en rez-de-chaussée avec deux baies, une seule travée d'ouvertures… Petite baie du comble avec appui mouluré
XVIIIe s.
Adresse :20 avenue de Sevreau Niort
Maison construite au XVIIIe s. et remaniée au XIXe s. Façade sur un mur pignon avec deux travées d'ouvertures et trois baies au rez-de-chaussée. Porte à encadrement chanfreiné, pierre d'évier
XVIIIe s. - XIXe s.
D'après le registre des augmentations et des diminutions cette ferme a été reconstruite dans les années 1880.
Cette maison, en alignement de la voie, est construite en moellon de calcaire. Les façades sont recouvertes d'un enduit. La façade principale sur rue est percée de deux travées d'ouvertures et se développe sur un étage surmonté d'un comble à surcroit.
limite 19e siècle 20e siècle
Adresse :2A rue des Boutinets Niort
Maison reconstruite en 1866 avec des éléments plus anciens, au moins du XVIIIe s. (emprise au sol, baie à encadrement chanfreiné). Descente de cave murée
1866
Adresse :16 avenue de Sevreau Niort
Maison vraisemblablement construite sous l'Ancien Régime (base des murs, ouvertures à encadrement chanfreiné), cour et petites dépendances
XVIIe - XVIIIe s.
Adresse :1 rue du 8 mai 1945 Niort
Maison en alignement sur la voie, avec petite cour à l'arrière. En simple rez-de-chaussée avec comble, pierre d'évier
Milieu XIXe s.
Adresse :23 rue de la Règle Niort
Propriété délimitée par un mur de clôture avec portail à piliers maçonnés et porte piétonne couverte. Maison avec façade à trois travées d'ouvertures
XIXe s.
Adresse :15 rue du Petit Chemin Niort
Maison reconstruite en 1869, petites dépendances (une ancienne étable avec baie à encadrement chanfreiné)
XVIIIe s. - 3e quart du XIXe s.
Adresse :2 rue de la Règle Niort
Maison avec petite cour fermée, façade ornée d'une corniche. Dépendances en appentis
3e quart du XIXe s.
Adresse :50 quai de Belle-Ile Niort
Maison avec jardin à l'arrière, au bord du chemin de halage qui longe la Sèvre Niortaise. Porte avec encadrement mouluré
1862
Adresse :12 quai de la Regratterie Niort
Maison avec façade en pierre de taille, décor sobre : corniche à modillons, ouvertures à encadrements saillants, balcon en ferronnerie
1821
Adresse :2- rue de Comporté Niort
Vestige d'un domaine plus grand dont le logis s'étendait en fond de cour. Susbiste un tour d'escalier ronde (XVe ou XVIe s.) avec linteau en accolade, écusson et appui mouluré
XVe - XVIe s.
Adresse :18 rue du Bas-Sablonnier Niort
Maison à deux étages et comble avec jardin sur l'arrière. Façade sur mur pignon, couronnée par un fronton
4e quart du XIXe s.
Adresse :36 rue de Ribray Niort
Maison sur une parcelle à flanc de coteau, avec jardin… rappelant un hôtel particulier. Décor sobre et classique
4e quart du XIXe s.
Adresse :10 quai de la Regratterie Niort
Maison du XVIIIe ou début XIXe s., sur 5 niveaux, façade en pierre de taille
2ème moitié du XVIIIe s. - 1er quart du XIXe s.
Adresse :5 rue de la Chamoiserie Niort
Maison située entre une cour et un jardin qui descend vers la Vieille Sèvre. Aile en retour d'équerre. Mélange d'architecture des maisons bourgeoises et de l'architecture de villégiature
Fin du XIXe s.
Adresse :16 rue de Comporté Niort
Propriété sur le coteau en forte pente. Portail à piliers maçonnés, porte piétonne des XVIIe - XVIIIe s. (porte en arc en plein ceintre avec un traitement en bossage). Pigeonnier de la seconde moitié du XIXe s. Logis remanié à la fin du XXe s.
XVIIIe s. - 2ème moitié du XIXe s.
Cette maison figure sur le cadastre napoléonien de 1808. D'après le registre des augmentations et des diminutions elle a été agrandie en 1885.
Cette maison est construite en moellon de calcaire. Elle présente deux travées d'ouvertures et se développe sur un étage et un étage en surcroît.
limite 18e siècle 19e siècle daté par source
4e quart 19e siècle daté par source
Adresse :15 rue de la Chamoiserie Niort
Maison à l'architecture éclectique (références aux époques médiévale, renaissance et classique)
1er quart du XXe s.
Adresse :164 quai Maurice Métayer Niort
Maison avec cour et jardin, imposant portail à piliers maçonnés
4e quart du XIXe s.
Adresse :1 quai Maurice Métayer Niort
Maison sur le quai de la rive droite du port, avec façade en pierre de taille scandée par trois travées d'ouvertures. Balcon à garde-corps en ferronnerie
1er quart du XIXe s.
Adresse :9 quai Maurice Métayer Niort
Maison imposante à deux étages, avec cour et dépendance. Imposante corniche et fronton qui marque le sommet de la façade. Décor sobre
1863
Adresse :6 quai de la Préfecture Niort
Peut-être le logement patronal de l'usine du Moulin du Château. Maison en plan en U, alternance de brique et de pierre et frises en céramique polychrome aux motifs végétaux
1er quart du Xxe s.
D'après le registre des augmentations et des diminutions, une maison qui figurait sur la même parcelle, sur le cadastre napoléonien de 1808, a été détruite en 1870. En 1871 une maison est construite en même emplacement.
Cette maison construite en moellon de calcaire, enduit sur les pignons. Trois travées d'ouvertures à encadrements en pierre de taille saillants ouvrent la façade à l'est.
1871 daté par source
3e quart 19e siècle daté par source
Adresse :55 Vieille Rose, rue St-Gelais Niort
Maison à pans de bois dite de la Vierge. Façade rue Saint-Gelais à quatre niveaux dont les deux derniers en encorbellement, construits en pans de bois avec remplissage en moellons
4e quart du XVe s.
Témoin d'un épisode des Guerres de Religion (affrontements le 27 décembre 1588)
Inscription MH le 21/05/2001 : Maison à pan de bois dite "de la Vierge", en totalité, ainsi que sa statue de la Vierge
Adresse :37 - 37D et 37E de la Chamoiserie Niort
Petites maisons établies chacune à l'extrémité d'un jardin au bord de la Vieille Sèvre. Façade sur mur pignon, répartition symétrique des ouvertures. Décor différent entre les trois maisons
Fin XIXe s.
Maison qui illustrent le développement du quartier de Belle-Ile et l'occupation des bords de Sèvre de cette époque
Adresse :2 rue du Grand Portail Saint-Maxire
Maison avec fenêtre médiévale
Adresse :Grande rue Arçais
Maison d'habitation donnant sur la Grande Rue juste en face de la rue du logis. Daté vraisemblablement du XVe - XVIe s. Porte cintrée et demi-croisée à traverse avec appui mouluré
XVe s. et XVIe s.
Sûrement la plus ancienne maison du bourg conservée.
Adresse :1 rue de Sanitat Niort
Première prison cellulaire panoptique demi-circulaire de France. Construit par l'architecte Segrétain
1845 - 1853
Inscription MH le 14/05/1987 en totalité
Edifice détruit ?
Edifice détruit ?
Adresse :Centre-bourg Coulon
Ancienne résidence des percepteurs du droit coutumier. Façade Renaissance arrière avec fenêtres à meneaux et traverses, pigeonnier-mur
XVe s. - XVIe s.
Un des rares témoins de l'architecture civile régionale des XVe et XVIe s.
Actuellement écomusée
Adresse :Hameau du Gué de Sansais Sansais-la-Garette
Adresse :99 route d'Aiffres Saint-Symphorien
Dépendances avec façade plantée de 5 rangées d'ossements. Parc de 3 ha
XVIIe s.
ou XVIIIe s. ? Actuellement restaurant
Adresse :30 rue Saint-Jean Niort
Construit par le maître-maçon Mathurin Berthomé
Inscription MH le 23/12/1926 en totalité
Adresse :Centre-bourg Saint-Martin-de-Bernegoue
Datation : XVIIe s.
Adresse :11 quai de Belle-Ile Niort
Maison en bords de Sèvre avec cour et jardin fermés. Décor d'alternance entre la brique rouge et la pierre de taille, huisseries et débordement de toit de couleur verte
1910
Adresse :Près de l'église Bessines
Maison très modeste, restaurée
Maison considérée comme représentative de l'habitat bessinois. Local où se tenait après la Révolution d'importantes assemblées
Adresse :19 - 21 rue de la Règle Niort
Maison ayant accueilli ceux qui désiraient être moines à l'abbaye. Logis construit au XVIIIe s. Cour délimitée par un mur de clôture avec portail à piliers maçonnés et porte piétonne couverte. En façade trois travées d'ouvertures avec linteaux en arc segmentaire.
XVIIIe s.
Adresse :49 quai Maurice Métayer Niort
Maison à l'architecture classique, voire d'arrière-garde. Large fronton, façade à trois travées réparties symétriquement autour de la porte centrale. Décor crée avec l'alternance de brique et de pierre
1924
Adresse :2 impasse du Moulin de Comporté Niort
Située au nord de l'ancien moulin de Comporté, maison constituée de deux ailes perpendiculaires (aile nord la plus ancienne du XVIIe ou XVIIIe s.)
XVIIe - XVIIIe s.
Adresse :50 quai Maurice Métayer Niort
Maison à l'architecture classique, façade très soignée en pierre de taille. Décor de bandeaux en brique rouge, garde-corps en ferronnerie à décor géométrique
1925
Adresse :14 rue de la Clie Niort
Maison construite vraisemblablement au XVIIIe s. pour le prieur de l'abbaye de St Liguaire, avec jardin et cour fermés, porte piétonne avec piliers maçonnés. Maison avec quatre travées d'ouvertures en façade. Dépendance avec porte à encadrement chanfreiné et porte-fenêtre avec appui mouluré
XVIIIe s.
Adresse :La Prévise Vouillé
Adresse :55 quai de Belle-Ile Niort
Maison de type chalet avec façade sur mur pignon donnant sur la Sèvre et avec jardin
1886
Adresse :Place Louis de Saint Gélais Saint-Gelais
Maison du XVIIIe s. dont subsistent une rampe d'escalier et une cheminée à l'étage.
XVIIIe s. - XXe s.
Maison transformée en mairie
Adresse :Quai Maurice Métayer Niort
Maison éclusière située sur la rive droite de la Sèvre, vis-à-vis de l'écluse. Façade en pignon face à l'écluse, avec une travée d'ouvertures. Magasin destiné à abriter le matériel de l'éclusier et prolongé par un hangar
3ème quart du XIXe s. (1863)
Corps de bâtiment principal accolé à une extension en appentis sur la gauche et l'arrière. Façade sur le mur pignon.
1863
Même architecture que la maison éclusière de Comporté
Adresse :Site du Marais Pin Magné
Maison éclusière de 1865, barrage-écluse avec passe à poissons. Ouvrage ayant trois fonctions : la régulation du niveau d'eau du bief, le passage des bateaux, passe à poissons (anguille, alose, lamproie) avec sas équipé d'une caméra afin de favoriser la visualisation et le comptage scientifique des poissons
1865
Maison vendue en 2007 par la direction de l'Equipement. Ecluse restaurée
Edifice détruit ?
Adresse :Rue de La Belette / Villages du Vanneau et d'Irleau Le Vanneau-Irleau
Habitations reliées d'un côté aux chemins d'eau et de l'autre côté à la terre ferme.
Maisons typiquement maraîchines
Au n°152, maison de Claude Durand, le Chansonnier Rouge
Adresse :La Chauvinière Fors
Edifice détruit ?
Maison noble et moulin
Edifice détruit ?
Edifice détruit ?
Adresse :Rouvre Germond-Rouvre
Logis édifié au XVIIe s. restauré au XVIIIe s. Domaine transformé en ferme après la Révolution
XVIIe s.
Aujourd'hui une ferme ?
Adresse :Mairé Aiffres
Adresse :6 Rue de l'église Fors
Maison avec fenêtre à meneau
XVIe s.
Adresse :16 Rue de l'église Saint-Rémy
Ancienne demeure du bourg, avec façade du XVe s. Bel escalier en pierre et deux grandes cheminées
XVe s.
Inscription MH partielle le 06/11/1929 : Façade, escalier et deux cheminées. Propriété privée
Adresse :27 rue du 8 mai 1945 Niort
Maison du XVIIIe s. ou début XIXe s. ayant servit de logement au peintre Louis-Alphonse Combe-Velluet. Jardin sur l'arrière
XVIIIe s.
Actuellement centre socio-culturel et maison de quartier
Adresse :11 quai de Cronstadt Niort
Maison située en alignement sur le quai de Cronstadt. Façade en pierre de taille encadrée par des pilastres. 5 travées d'ouvertures. Maison détenue par Jacques Mauduit négociant chamoiseur. Début XXe s., rez-de-chaussée occupé par un magasin spécialisé dans le commerce des pommes de terre
1er quart du XIXe s.
Adresse :Quai de Cronstadt, 1 rue Brisson Niort
Maison située en alignement sur le quai de Cronstadt. Façade composée de deux pans, cinq travées d'ouvertures. Début XXe s., maison en partie occupée par un café-restaurant
1863
Cette maison figure sur le cadastre napoléonien de 1808. D'après le registre des augmentations et des diminutions elle a été agrandie en 1890, puis transformée en bureau de poste en 1899.
Cette maison de plan rectangulaire est construite en léger retrait de la voie. Elle se développe sur trois niveaux d'élévation et présente deux travées d'ouvertures. Le solin est en pierre de taille, la façade est recouverte d'un enduit, les chaînages d'angle sont en pierre de taille à bossage régulier. Les niveaux sont marqués par des bandeaux d'appui en pierre de taille. Les baies sont en arc déprimé et l'avant-toit est souligné par une corniche moulurée.
1890 daté par source ; 1899 daté par source
limite 18e siècle 19e siècle daté par source ; 4e quart 19e siècle daté par source
Cette maison ne figure pas sur le cadastre napoléonien de 1808. D'après les matrices cadastrales elle aurait été construite en 1843. Elle a servi de bureau de poste de 1924 à 1982.
Cette maison en double mitoyenneté est construite en moellon de calcaire. Seule la façade principale ouest est recouverte d'un enduit. Une extension avec un toit terrasse délimité par une balustrade a été ajoutée à l'avant de la maison.
2e quart 19e siècle daté par source
Adresse :30 rue de Ribray Niort
Villa édifiée suivant les plans de l'architecte Paul Mongeaud. Maison ayant les caractéristiques du type cottage, décor abondant (pierre, brique, faïence, bois…). Quelques éléments de décor de style Art Nouveau
1906 - 1907
Villa de type cottage
Adresse :20 rue Comporté Niort
Maison au sommet du coteau qui domine la vallée de la Sèvre. Jardin en forte pente. Maison à l'architecture classique avec quelques éléments originaux (débordement de toit, linteaux en accolade…)
1885
Adresse :30 rue de la Porte-Saint-Jean et 39 rue du Pont Niort
XVe s.
Adresse :Availles / La Roche / Le Petit Viron Brûlain
Edifices détruits ?
Adresse :Le long de la rue principale Le Bourdet
Adresse :La Sotterie Coulon
Bâtiments rectangulaires simples abrités sous deux versants de toiture ; pignon - façade principale avec fenêtres, décors ou modénatures ; avec un étage et des combles. Maçonnerie en moellons enduite ou pierre de taille
XIXe s. - 1ère moitié du XX s.
Caractère pittoresque
Au XVI - XVIIIe s. : maison en calcaire blanc et recouverte de tuiles, sol de terre batue. Vaste pièce "maison", à l'étage stockage du grain dans le "plancher", escalier extérieur. XIXe s. : "maison" et chambre au rez-de-chaussée / grenier et chambres à l'étage, escalier intérieur
Adresse :Beauchamp / Crespé / Bel Air / Chantigné / Taillepied / Plessis / Crinay Saint-Symphorien
Maisons de notables, maisons de journaliers, granges…
Détails architecturaux intéressants : murs en moellons, pierres évier, œil de bœuf, anneaux…
Adresse :Centre-bourg / Rues du Moulin et de la Cantine / route de Niort Villiers-en-Plaine
19 rue de la cantine : portail pomponnette, maison du XVIe s. (fenêtre à meneau) Demeure de 1864 et hangar avec œil de bœuf et évier d'époque
Maisons en pierre remarquables en cœur de bourg
Rue de la cantine (2 hypothèses) : endroit réservé aux soldats du petit château féodal ; lieu de mise en quarantaine pendant les épidémies.
Maisons n°14 et 24 bis Rue du Douet Maisons autour de la Place des Halles (n° 3-5, n°6) Maisons n°1-2 rue du Temple et sur la Grand-Rue aux n° 83 et n°170 (seule maison à pignon sur rue conservée) Maisons avec devanture au n°89 Grand-Rue et n°20 Place des Halles. Maison Contancin
XVIIe s. - XVIIIe s.
Maisons intéressantes. Certaines présentant des dispositions anciennes, avec traces de reprises et de remaniements.
Adresse :A proximité de l'église / au carrefour des rues Alfred Poussard et Auguste Sabourin / Impasses de la Chauvinière et du château d'eau / Lieu-dit "La Croisette" - chemin de la touche Saint-Rémy
Belles bâtisses avec petits potagers
Adresse :Centre-bourg La-Foye-Monjault
Maison en face de l'église : cave voutée Maisons le long de la route en cœur de bourg
Maison datant probablement du XVIIIe s., percée de deux larges baies en anse de panier avec chainage en crosette, décorées de deux pilastres. Linteaux remployés décorés d'une accolade et d'un blason muet, datant de la fin du Moyen-Age
XVe s. - XVIIIe s.
Maisons anciennes en pierre de pays
Adresse :Les Optolleries Saint-Maxire
Hameau des Optolleries : mentionné en 1498 comme le village des Hospitaliers (soins apportés aux jacquets). Dépendances ayant appartenu à la commanderie de Saint-Jean de Jérusalem de Saint-Rémy-en-Gâtine
Adresse :Centre-bourg Beauvoir-sur-Niort
Demeures de style charentaise. Batisse dit "La Gravette" du XVIIIe s.
XVIIIe s. - XIXe s.
Adresse :Près de la gare Fors
Château d'Og (8 rue des écoles) Demeure avec tourelles "Castelet" le long de la voie ferrée
XIXe s.
Grandes maisons implantées au milieu d'un jardin, en retrait de l'alignement et dont la parcelle est close par un mur ou un muret surmonté d'une grille
Fin XIXe s.
Maisons en pierre de style charentais
Adresse :Centre-bourg Chauray
Bâtisses à la volumétrie imposante offrant des façades composées et décorées de modénature. Architecture classique, maçonnerie de moellons toujours enduite, clôtures remarquables
XIXe s.
Adresse :24, 31 et 34 rue de la mairie Saint-Maxire
Adresse :Centre-bourg Sciecq
Maisons organisées autour de l'église. Murs en pierre de pays, toits de tuiles en terre cuite…
Fin XVIIIe s. - fin XIXe s.
Adresse :Centre-bourg - Grande Rue Saint-Hilaire-La-Palud
Maisons d'ordonnance classique, comportant un ou deux étages sur rez-de-chaussée, implantées à l'alignement le long de la rue (faîtage parallèle à la rue) et mitoyennes
Adresse :Grand'rue (n30) Saint-Romans-des-Champs
Maisons anciennes en pierre calcaire
Bâtiments simples, avec deux étages dont un niveau sous comble, le plus souvent sur un parcellaire étroit et en lanière, construits en mitoyenneté
XIXe s.
Adresse :Rue de la Paix / rue du Pont Picard / rue de l'Aumônerie Prahecq
Témoins de l'activité ferroviaire
Adresse :Centre-bourg Vouillé
Maisons en pierre calcaire. Le Chemin de la Guiberte : maison de 1817 au n°33 avec une étoile des protestants. Maison de l'ancienne seigneurie du Fief-Barreau
XIXe s.
Adresse :Rues du pigeonnier, du Port et du Moulin / rue du Puits Maillot Saint-Georges-de-Rex
Rue du Puits Maillot : maison du XVIIIe s. (avec inscription "1747 David" et corniche, fenêtre en arc surbaissé). Rue du Pigeonnier : demeure du XVIIe s. avec porte piétonnière et charretière
Maisons de maître importantes avec plusieurs corps de bâtiment et portail d'entrée
Bâtisses plus ou moins imposantes ouvrants sur une cour de ferme. En maçonnerie de moellons enduite et pierre de taille, couverture en tuile canal. Façades ordonnancées
XIXe s.
Adresse :Hameaux de Bassée et Faugerit / Le Pont Frontenay-Rohan-Rohan
Ensembles bâtis à forte valeur patrimoniale, peu remaniés
Adresse :L'houchette / Le Roc / Coin Macrou / Pointe Jousson / Village des Epineaux / Montpensier / la Grenouillère / Le Gué / La Brémaudière / Franc-Girouard Magné
Maisons typiques donnant sur l'eau. La Brémaudière : maison la plus ancienne datant du XVe - XVIe s. et rénovée Franc-Girouard : vieille ferme du XVIIe s. rénovée Maison dite de "Mme Martin" : plaque avec inscription
Bâtiments d'exploitation jouxtant des maisons d'habitation. Constructions en pierre de pays
Adresse :Chalusson / Suiré / Quéray Saint-Gelais
Maisons et logis de caractère… Exemple du logis de Bourbias, de la Petite Isle, de Suiré, de Quéray…
XVIIIe s. - XIXe s.
Adresse :La Rivière / Montfaucon Saint-Hilaire-La-Palud
Maisons ouvertes à la fois sur la terre ferme et sur les chemins d'eau à l'aide de ports, communs à plusieurs habitations. Bâtiments divisés en deux parties à peu près égales (maison d'habitation et maison d'exploitation composée de l'étable, du fenil et du hangar appelé balet)
Second Empire
Maisons possédant une double exposition : sur la rivière menant au marais et vers les champs cultivés. Architecture liée à la géologie locale : pierres calcaires du coteau, charpente en peuplier, tuiles dites tiges de botte
Adresse :La Garenne Arçais
Habitat typique qui s'étale entre la rue et le port : façade sur rue avec prolongement partiel du toit parallèlement à la pente, abritant les différents bâtiments d'exploitation (fenil, hangar…)
XIXe (2nd Empire)
Habitations caractéristiques du XIXe s. : constructions à flanc de coteau donnant lieu à un étagement des bâtiments / anciennes fermes à double accès donnant à la fois sur la rue et le canal. Venelles entre les maisons
Maison aux volets bleus
Adresse :La Garette (village-rue) Sansais-la-Garette
Vieilles maisons de pêcheurs entre rue et canal, dans la rue principale du village typiquement maraichin de la Garette. Bâtiments divisés en deux parties égales : la maison d'habitation, puis l'étable, le fenil et le hangar dit balet
Second Empire
Exemples d'habitat traditionnel dont certains sont authentiques. Architecture liée à la géologie locale : pierres calcaires du coteau, charpente en peuplier, tuiles dites tiges de botte…
Adresse :Port du Noyer / Faugerit… Frontenay-Rohan-Rohan
Bâtiments souvent isolés. Maison de La Tribouterie Maison de la Bassée (maison noble) Maison de la Faugery (maison noble) Manoir d'Aitz (disparu)
Adresse :Breilbon / Bois-Bâton / Corniou / La Chaise … Germond-Rouvre
Maison noble La Briaude, manoir de Breilbon, manoir de Bois-Bâton, manoir de Corniou, maison de la Basse-Folie, château à La Chaise, Hôtel du Clousdys, maison noble de Beauregard à Nehé (Nezay), Manoir à la Grange-des-Francs
Adresse :Le Grand Viron / La Vallée / La Motte-Leroux Brûlain
Edifices détruits ?
Adresse :Ternanteuil Echiré
Bâtiments possédant une partie habitation surmontée d'un grenier avec accès vers la plaine et à l'arrière grange, fenil et étable avec accès à la rivière
Adresse :Hameau de la Chausse / La Gorre Amuré
Maisons construites en moellons de calcaires laissés nus avec des linteaux de fenêtres en bois. A la Gorre : longères intégrant une partie habitation et une partie écurie
Adresse :8 à 28 rue de Ribray Niort
Maison disposant à l'arrière d'un jardin en lanière séparé de son voisin par un mur et qui descend vers la Sèvre le long du coteau. N°2- : façade soignée (ordonnancement des trois travées d'ouverture, balcons et garde-corps en ferronnerie, motifs floraux…)
Fin XIXe s. - début Xxe s.
Maisons illustrant les liens entre la rue de Ribray et la vallée de la Sèvre Niortaise
Maisons ayant remplacées des fermes disparues ou maison à boutique
D'après les matrices cadastrales, cette maison a été construite en 1871. Elle a été transformée un café au milieu du 20e siècle.
Cette maison située dans le bourg est édifiée en alignement sur la Grande rue. Elle est construite en moellon de calcaire les façades sont recouvertes d'un enduit. La façade principale possède deux travées d'ouvertures et se développe sur un étage carré et un étage en surcroit éclairés par des baies rectangulaires. Le rez-de-chaussée est percé par une fenêtre et une baie de boutique. Au-dessus de celle des traces d'une enseigne peinte subsistent.
1871 daté par source
3e quart 19e siècle daté par source
Né à Mauzé le 20 février 1855, bachelier des lettres et sciences, licencié en droit, avocat honoraire au barreau, bâtonnier, voué aux œuvres charitables. Personnage hors du commun ayant écrit un recueil de souvenirs 'Au fil de mes 100 ans"
1855 - 1960
Adresse :Eglise Saint-Maixent de Souché Niort
XVIe s.
Adresse :Jouet Prin-Deyrançon
Adresse :La Mirauderie La-Foye-Monjault
Adresse :Rue Jean Richard Bessines
Logis du XVe s. remanié par la suite, de plan rectangulaire, situé dans une vaste cour fermée par des dépendances. Escalier hors-œuvre dans une tour polygonale (avec une base dotée de glacis). Porte d'entrée surmontée d'un fronton triangulaire
XVe s.
Demeure natale de Jean Richard en 1921.
Actuellement maison d'habitation
Edifice détruit ?
Adresse :22 - 23 bis et 27 rue de la Roussille Niort
Ancienne métairie de Telouze qui a succédé au manoir médiéval (seige seigneurial). Anciens logis avec d'importants vestiges médiévaux et d'époque moderne (arc brisé, culots sculptés, ouvertures à embrasure et à coussièges, cheminée, escalier droit). Toits à porcs, écurie et hangar, ancienne étable devenue habitation. Maison du XIXe s. avec porte en arc surbaissé surmontée d'un oculus
XIIIe - XVe - XVIe - XVIIe s.
Actuellement maisons
Adresse :Le Bouchet / La Mort-de-Mairé / St-Maurice-de-Mairé / La Motte-de-Mairé / Haut-Mairé Aiffres
Manoir du Bouchet : du vieux manoir, seul subsiste un bâtiment ayant l'apparence d'une maison bourgeoise
Belles longères en pierre de pays
Adresse :La Chassotière / Les Hermittants / Les Aiguis Plaine d'Argenson (Belleville)
Maisons bourgeoises
Manoir les Groies
Adresse :Le Deffend / Trévins Chauray
Adresse :La Charrière / Prissé / Péret / Tesson Plaine d'Argenson (Prissé-la-Charrière)
Manoir de Niort, manoir à la Charrière, manoir de Péré la Mothe, manoir de Tesson…
Adresse :Château de Lens Saint-Symphorien
Poème écrit par Victor Hugo en souvenir de la mort de Léopoldine devant le bonheur des 3 filles du critique Villemain, lors de son séjour au château de Lens
1844
Classement MH le 08/11/2002
Paysage de cultures et d'élevage, vallonné et semi-ouvert, altenant champs de petites dimensions et de grandes dimensions avec pour constante la présence de haies bocagères qui rythment le paysage
Adresse :Aux bords de la Courance / Nord Vallans
Marais sur une vingtaine d'hectares dont la moitié est cultivée, l'autre accueille de l'élevage
Adresse :Périphérie du bourg Le Bourdet
Marais de 18 ha loué à des agriculteurs (élevage de vaches maraîchines et oies grises). Eolienne et panneaux solaires
XIXe s.
Espace botanique avec sentier de découverte (panneaux explicatifs). Projet primé par la Société des Protections des Paysages et Esthétiques de France.
Adresse :A proximité du port Goron Amuré
Poche de marais mouillé bocager d'environ 230 ha. Multitude de petites parcelles traditionnellement exploitées en prairies délimitées par un important réseau hydraulique, bordées par des alignements de frênes tétards et de peupliers. Faune et flore diversifiée : Euphorbe des marais, renoncule d'ophioglosse, cuivré des marais, loutre, fougère des marais, rosalie des Alpes, genette et loutre d'Europe
Paysage typique du marais. Biodiversité remarquable (richesse écologique fragile)
Site classé du Marais mouillé poitevin. Marais implanté en partie sur la commune de St-Georges-de-Rex. Propriété partielle du Conservatoire régional des espaces naturels de Poitou-Charentes. Site classé, Natura 2000, ENS
Frênes, saules, aulnes autrefois plantés le long des conches pour fixer les berges grâce à leurs racines et améliorer la qualité des eaux. Utilisés par la suite pour la production de bois de chauffage et la fabrication de sabots
Site classé du Marais mouillé poitevin
Adresse :Nord Bessines
Environ 200 ha de marais. Paysage jalonné d'arbres têtards, pâturages, populiculture. Espace de bocage
Labyrinthe végétal
Site classé du Marais mouillé poitevin. Projet de plantations de peupliers autour du marais
Marais mouillés correspondant à un tiers de la commune (520 ha) : Marais Pin. Marais des Epineaux : conches rectilignes, bordées de frênes taillés en têtards, alternant avec des allées herbeuses desservant des prairies. Biotope : hérons blancs, orchidée, libellules rouges ou bleues, martin-pêcheur, chevreuils, loutre…
Milieu naturel caractéristique du marais mouillé. Faune et flore remarquables
Site classé du Marais mouillé poitevin. Arrêté de biotope
Adresse :Nord-Est Saint-Georges-de-Rex
Poche de marais mouillé bocager d'environ 230 ha : 40 ha d'îlots boisés de frênes à l'ouest et 125 ha de prairies humides à l'est. Multitude de petites parcelles traditionnellement exploitées en prairies délimitées par un important réseau hydraulique, bordées par des alignements de frênes tétards et de peupliers. Faune et flore diversifiée : Euphorbe des marais, renoncule d'ophioglosse, cuivré des marais, loutre, fougère des marais, rosalie des Alpes, genette et loutre d'Europe
Paysage typique du marais. Biodiversité remarquable (richesse écologique fragile)
Site classé du Marais mouillé poitevin. Marais implanté en partie sur la commune d'Amuré. Propriété partielle du Conservatoire régional des espaces naturels de Poitou-Charentes. Site classé, Natura 2000, ENS
Adresse :Sur 100 ha Arçais
Labyrinthe de fossés, conches, rigoles et canaux (environ 40 kms) découpant de petites parcelles de terre, dont les berges sont densément plantées de frênes, saules et aulnes têtards. Venelles menant aux conches. Chemins construits pour desservir les terres agricoles
Paysage emblématique de la commune
Site classé du Marais mouillé poitevin
Adresse :Nord et sud le long de la Sèvre et la Courance / la Guirande au Port du Noyer Frontenay-Rohan-Rohan
Terrain plat, réseau hydrologique en maillage, parcellaire laniéré, végétation dense, peupliers. Zone de boisements alternant avec zones de pâturages entourées de haies de frêne tétard
Site classé du Marais mouillé poitevin
Adresse :Nord-est et sud de la commune / Marais de Blaizé Saint-Hilaire-La-Palud
Marais sauvage qui compose la moitié de la commune (1800 ha). Réseau dense de canaux et de fossés qui découpe de petites parcelles de terres. Berges densément plantées (frênes, saules, aulnes têtards)
Paysage traditionnel du Marais Poitevin, paysage fermé. Impressionnante cathédrale de verdure. Intérêt écologique
Quadrillage de parcelles géométriques asséchées bordées de fossés, de conches et de canaux (bordés de frênes têtards et/ou de peupliers)
XIXe s.
Paysage remarquable
Site classé du Marais mouillé poitevin
Adresse :Nord Sansais-la-Garette
Zone de marais important sur la commune "Grands marais" : marais communaux loués de nos jours pour des usages pastoraux. Faune et flore riche et préservée
Site classé du Marais mouillé poitevin. "Communaux" attribués sous la Restauration : terrains sur lesquels les habitants ont des droit acquis, reconnus par la loi et le Code civil
Adresse :Marais de Galuchet et de la Plante / Marais de Saint-Rémy / Grand marais de Bessines Niort
Zones humides avec de nombreuses espèces d'oiseaux et de mammifères
Site classé du Marais mouillé poitevin
Adresse :En périphérie du bourg Saint-Georges-de-Rex
Ancien marais communal. Flore et faune caractéristique des zones tourbeuses
XIXe s.
Incendie exceptionnel du marais de Mazin en 1864 (durée 2,5 mois)
Marché à l'ancienne, animé par le groupe folklorique "Les Noceux dau Marais" (danses et chansons traditionnelles rythmées par un accordéon diatonique), deux fois en juillet et en août. Noce villageoise en barque dans le marais (reconstitution d'un mariage de la fin du XIXe s.)
Marché festif avec démonstrations, cuissons du pain au four…
Adresse :Grand Port du Vanneau Le Vanneau-Irleau
Fête populaire le dernier samedi de juillet sur le Grand Port du Vanneau : marché traditionnel (visiteurs assis dans une barque), défilé des mariés, transport des animaux, train de bois…
Manifestation festive reflètant une des plus singulières traditions maraîchines : le transport des hommes, des animaux et des marchandises sur l’écheveau de voies humides formant la Venise Verte
Adresse :Rue des Violettes / La Briéserie Magné
Zone humide réhabilitée en 2015
Milieu naturel réhabilité en 2015 inscrit dans le projet "la trame bleue et verte". Espèces d'amphibiens : rapauds, grenouilles, salamandres, tritons…
Propriété privée
Né à Echiré en 1671 (château de Mursay), nièce de Mme de Maintenon
1671 - 1729
Spécialiste des cultures et des langues arabe et persane, docteur au CNRS et traducteur. Auteur de plusieurs romans primés : La perfection du tir (2003),Remonter l’Orénoque (2005), Zone (2008), Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants (2010), Rue des Voleurs (2012). Prix Goncourt 2015 pour Boussole, une encyclopédie sur la culture orientale sous forme de roman d’amour
1972
Propriétaire exploitant au hameau de la Maison-Neuve et maire-adjoint… ayant écrit des souvenirs de paysans "de la chandelle de résine à l'ampoule électrique" (évolution de l'agriculture et de la vie paysanne)
1875 - 1961
Adresse :Route de Benet Villiers-en-Plaine
Dépendances du château. Beau bâtiment
Adresse :Lieu-dit "La Pierre qui vire" Saint-Maxire
Mégalithe ruiné
Adresse :La Pierre Plate Coulon
Sites fouillés à Montigné en 1978 et aux Grands Champs en 2011
Mégalithe détruit
Adresse :Cimetière actuel Amuré
Ensemble mégalithique composé de deux grosses pierres plates posées sur le sol. Autrefois enfouis sous un tertre. Explication scientifique : meulière silicieuse ou poubelle éocène
Pré et protohistorique
Intérêt lié aux légendes qui y sont rattachées (pratiques superstitieuses) : lieu de prière (on y jetait des pièces), source à proximité ayant des vertus de fécondité, légende autour des fondations de l'église, tradition rapportant que tous les bœufs du village réunis furent impuissants à déplacer ces dalles…
Adresse :Au sud de la commune Vouillé
"La Pierre qui vire" de Champ-Arnaud : mégalithe magique qui existe encore (pierre calcaire alvéolée longue de 3,25 m). "la Grosse Pierre" et "la Pierre de la Justice" détruites
Adresse :"Pierre à Bouchet" dans la plaine de Corbin et "Pierre debout" près des Martres et du Petit Martigny Aiffres
Deux lieux-dits rappelant le souvenir de mégalithes détruits
Mégalithes détruits
"Mélusine, divinité celte aux formes serpentes, signifie "merveille" ou "brouillard de la mer". Fée bâtisseuse, elle œuvre au clair de lune jusqu'au chant du coq. Si un curieux la surprend, elle arrête son ouvrage. Il manque de cette façon, par exemple, la dernière pierre de la flèche de l’église Notre-Dame de Niort."
Métairie qui appartenait à l'abbaye de l'Absie
Nés le 9 juillet 1922 à Niort et fusillé le 4 juillet 1944 à Biard à l'âge de 22 ans. Résistants s'étant cachés dans le marais poitevin et faisant partie du "groupe du Marais" à la ferme du Défens à Irleau
1922 - 1944
Enterrés dans le cimetière de Coulon
Adresse :Safran Saint-Gelais
Fragments de tuiles à rebord et de poteries en sigillées recueillis
Adresse :Lieu-dit "Le Banchereau" / Près du Hameau de Fayolles Brûlain
Lieu-dit "Le Banchereau" : tombeau en pierre mis au jour en 1868. Autres sarcophages découverts à proximité et deux ou trois enceintes sépulcrales rectangulaires bordées de pierres plates dressées. Près du hameau de Fayolles : deux haches préhistoriques (l'une en pierre polie, l'autre en silex) trouvées en 1945-46
Localisation du matériel archéologique mis au jour ?
Sur la butte de l'Ebaupin : ossements humains découverts et fragments d'armes blanches. Nombreuses monnaies romaines d'Antonin le Pieux recueillis à différents endroits et tuiles à rebord (provenant d'habitations gallo-romaines ?)
Beaucoup de monnaies gauloises des Pictones découverts en 1894
Adresse :Localisation ? Aiffres
Monnaies découvertes lors de fouilles à Saint-Clément d'Aiffres
XIIe s.
Adresse :Ponts Main Niort
Monument à l'extrême est de l'îlot sur lequel prennent appui les ponts Main. En hommage à Thomas-Hippolyte Main, généreux donateur. Susbiste seulement le socle en granit, le buste en bronze ayant disparu
1903
Adresse :Impasse de l'Abbaye, rue du 8 mai 1945 Niort
Monument aux morts érigé par M. Marron et C. Desvergnes, dans la chapelle nord. Plaques en marbre
1918
Adresse :Boulevard Main Niort
Monument édifié sous la responsabilité de Pierre-Marie Poisson par M. Fossé en pierre de Chauvigny. Large stèle portant les 564 noms des soldats niortais morts pour la France pendant la Première Guerre Mondiale. Sculpture en haut-relief de Marianne
1923
Techniques d'exécution remarquables
1919
Adresse :Devant la mairie Arçais
Monument type obélisque-pyramide
XXe s.
Adresse :Centre-bourg Prin-Deyrançon
Monument aux morts de type obélisque-pyramide, en pierre calcaire, avec décor de palme et guirlandes de fleurs
1er quart du XXe s.
Monument aux morts érigé en 1921 au niveau du carrefour central.
1921
Déplacé en 2007 ?
Ce monument semble avoir été érigé après la guerre d'Algérie.
Le monument aux morts a été érigé au sud du bourg entre l'église paroissiale et la grande rue. Il se compose d'un piédestal en calcaire. Sur la face dirigée vers la grande-rue nous pouvons lire l'inscription suivante : "La commune de La Rochénard à ses enfants morts pour la France 1914-1918 / 1939-1945 / Algérie". Sur les trois autres faces sont insérées des plaques commémoratives en marbre mentionnant le nom des anciens combattants morts pour la France. L'une est dédiée à la guerre de 1914-1918, une deuxième à celle de 1939-1945 et la troisième à la guerre d'Algérie. Le piédestal est surmonté d'un obélisque orné de deux palmes de martyr surmontées d'un drapeau français avec le monogramme FR.
3e quart 20e siècle (?)
Monument aux morts en pierre, type obélisque-pyramide décoré d'une palme
1er quart du XXe s.
Adresse :Place Charles Mousson Fors
Monument aux morts déplacé plusieurs fois
1919
Ce monument aux morts a été exécuté en 1921 par Auguste Izidore, entrepreneur de monuments funéraires à Brûlain.
Datation : 1921
Ce monument aux morts de la Première Guerre mondiale et la grille qui l'entoure ont été érigés en 1922, par Izidore Auguste, entrepreneur de monuments funéraires à Brûlain. Des plaques en marbre à la mémoire des enfants de Juscorps morts pour la France lors de la Seconde Guerre mondiale et la Guerre d'Algérie ont été ajoutées.
Le monument aux morts a été érigé au centre de la place publique. Il s'agit d'un obélisque, orné de palmes de martyres sur deux de ses quatre faces. Il est ceint d'une grille en fer d'un mètre de haut composé de barreaux ronds et demi-creux. Sur le socle, une plaque de marbre porte la mention " A la mémoire des enfants de la commune de Juscorps mort pour la France 1914-1918".
1922 daté par source
1er quart 20e siècle daté par source
Inauguré 17 septembre 1922, pour commémorer les morts de la première Guerre mondiale, le monument est l’œuvre d'Auguste Hervé. Situé au sud de l'église, il est déplacé en 1988 au nord à cause de sa forte proximité avec la route départementale.
Le monument est composé d'une colonne de style ionique, sur laquelle est sculptée une palme de martyr. Le socle porte l'inscription : EN MEMOIRE DES ENFANTS D'USSEAU MORTS POUR LA FRANCE 1914-1918. Sur la façade de l'église est placé un tableau des honneurs avec les portraits des soldats reproduits sur des plaques d'émail.
1922 daté par source
1er quart 20e siècle daté par source
Monument aux morts édifié par Maurice Tesssier, de Marsais
Le monument aux morts a été construit par Léon Micheau entrepreneur à Niort. Il a été inauguré le 1er octobre 1922.
Adresse :Devant le cimetière Vallans
Monument aux morts de type obélisque-pyramide, en pierre calcaire. Au sommet : un coq
1er quart du XXe s.
Le monument a été inauguré le 11 novembre 2015. Composé de quatre piles triangulaires organisés en losange, la plus grande est ornée d'une palme du martyre dorée.
2015
Monument érigé par le Comité du Souvenir Français. Bas-relief en bronze rappelant la mémoire de Pierre Breuillac, sous-officier tué au Tchad en 1910.
1910
Monument réalisé par les enfants de la commune
Adresse :Centre-bourg Mauzé-sur-le-Mignon
Œuvre du sculpteur Vinet, édifiée avant la Seconde Guerre Mondiale et inaugurée en 1949 en hommage à René Caillié
1949
1921
Adresse :Bois d'Olbreuse Mauzé-sur-le-Mignon
Plate-forme trapézoidale ayant 12 m de largeur et 16 m de base en moyenne, rattachée par un pédoncule à un petit mamelon et entourée d'un fossé de 1 m de profondeur doublé d'un talus
Grande richesse archéologique de ce lieu : traces d'un village ancien avec habitations, puits, mare, fortifications et souterrains dont l'un servit de refuge à Jean Migault en 1686.
Adresse :La Mothe La-Foye-Monjault
Motte situé à 63 m : tertre artificiel sur lequel se dressait un fort en bois au Moyen-Age. Utilisé par les Allemands comme observatoire pendant la Seconde Guerre Mondiale. Près de la Mothe, François 1er aurait dit-on possédé un clos à Limouillas
Vestiges d'une motte : selon Raymond Proust "relief naturel formé par le coteau argileux qui borde au sud la Vallée de la Sèvre. Haute d'une quinzaine de mètres, elle est reliée à l'est par un pédoncule. Rien n'indique l'installation d'un poste fortifié. On remarque seulement un puits au sommet."
Adresse :Lieu-dit l'Honoré Frontenay-Rohan-Rohan
Mottes détruites
Motte depuis longtemps dépourvue de ses fossés, partiellement entamée lors de l'élargissement d'une rue du bourg. Existence révélée selon Raymond Proust "d'une structure de pierres et de terre rapportées sur le sol naturel, avec un niveau de tuiles cassées, à 75 cm au dessus de la surface de la motte."
Motte visible depuis la rue du Doignon
XIe s.
Mention de M. Marsac d'une haie délimitant une aire pratiquement circulaire situé à 300 m du rivage du marais, en relation avec une autre motte incertaine, Puits Nayaut, située à 500 m au sud-est
Motte féodale détruite
Motte détruite ?
Adresse :Place du Préchoire Coulon
Motte détruite
Adresse :La Tranchée Saint-Symphorien
Enceinte circulaire d'environ 100 m de diamètre. Emplacement d'un camp ou d'une motte ?
Adresse :Route de Mairé Aiffres
Vestige d'un ancien château (siège d'un centre féodal important). 66 monnaies découvertes en 1882, émises entre 1436 et 1559 (la plus ancienne de 1559)
Exemple parfait de la motte typique avec des douves bien enveloppantes et toujours en eau
Propriété privée, difficilement visible (sous les arbres)
Subsiste un modeste tertre proche d'une ancienne maison seigneuriale plus tard transférée au Haut-Mairé. Ancienne appelation figurant sur un cartouche au-dessus de la porte d'entrée
Adresse :La Métairie des mottes / La Mothe de Montfaucon / la Mothe Cevrée Saint-Georges-de-Rex
Mottes détruites
Adresse :Valverger / la Brumaudière / Sud ouest de l'île de Magné / Marais-Pin / La Cabane Magné
Mottes détruites
Adresse :Carrefour entre le chemin du moulin et la rue de la gravée Bessines
Edifice détruit
Edifice détruit
Adresse :41 boulevard Main Niort
Ancien moulin à blé du XVIIe s., transformé en moulin à papier, reconstruit à la suite d'un incendie en 1828 pour devenir une filature de laine, puis une féculerie de pomme de terre pour Rimbaud, puis une brosserie pour Goureaud et Meiniel… reconverti en chamoiserie par Alfred Laydet en 1866 et repris par les Boinot. Chamoiserie créé en 1881 par Théophile Boinot. Nombreux bâtiments construits entre 1910 et 1925, puis en 1940. Secteur ganterie dès 1912.
2ème quart du XIXe s. et Xxe s.
Entreprise Boinot importante, sur plusieurs sites (Moulin Neuf, Cabane Carrée, Moulin du Roc, Comporté, Bouzon). Exportation à l'international
Site du CIAP.
Adresse :La Saint-Liguaire, Roussille Niort
Ancien moulin à blé et à chamois transformé en chamoiserie en 1900. Bureaux, séchoirs et ateliers construits en 1915, bâtiment des teintures vers 1927. Dans les années 1930 deux logements de contremaître et de nouveaux séchoirs, puis des bâtiments pour la ganterie en 1938. Puis en 1948 : un bâtiment sur pilotis pour la chaufferie, des ateliers de fabrication des peaux de chamois et cheminée de 28 m. Fermeture de l'usine en 1981
Plusieurs bâtiments détruits. Roues à eau conservées ?
Adresse :Moulin-Neuf Echiré
Moulin à blé construit en 1841 et transformé en 1924 en minoterie à cylindres. Transformateur édifié en 1947, logement bâti en 1965 et silo dans les années 1970. Fermeture du site en 1999
Roue hydraulique encore en place
Adresse :16 rue du Moulin Mauzé-sur-le-Mignon
Ancien moulin banal de la seigneurie de Mauzé dont on fait mention au XIVe s. Il est démoli et reconstruit par Ferdinand Bernard en 1874, de nouveau agrandi en 1883. Un magasin à blé vient s'ajouter en 1887 et un hangar en 1888. La minoterie cesse son activité au milieu du XXe s et cède la place à une unité de frabrication d'alimentation pour le bétail. Atelier de fabrication et le magasin à blé en moellon calcaire enduit présentent 3 étages et des combles.
1874
Au début du XXIe s. une partie des locaux désaffectés est transformée en logement.
Adresse :Périgny Saint-Maxire
Moulin du 2ème quart du XIXe s. transformé en minoterie durant le 4ème quart du XIXe s. Magasin agrandi dans les années 1950. Fermé en 1998. Atelier de fabrication en moellon enduit à deux étages carrés. Magasin partiellement en parpaing de béton et en moellon enduit à un étage carré
2ème et 4ème quart du XIXe s.
Roue à aubes encore en place
Adresse :Rhé Saint-Gelais
Deux moulins à blé (dont un construits en 1835) réunis et transformés en minoterie à la fin du XIXe s. Logement construit à la même époque dans le prolongement d'un logement du XVIIIe s. Bâtiment à usage de bureau construit au début du Xxe s. Bâtiment d'eau renformant la turbine (encore en place) vraisemblablement du deuxième quart du XXe s.
XIXe s. - XXe s.
Propriété privée
Adresse :Le Petit-Jouet Prin-Deyrançon
Moulin à blé reconstruit et transformé en minoterie vers 1900. En fonctionnement peu de temps. Atelier de fabrication en moellon enduit, à trois étages et élévation ordonnancée, avec comble à surcroît. Magasin industriel avec un étage carré
1900
Actuellement logement
Moulin à blé acheté en 1883 par Jean Morriset et transformé en minoterie vers 1930 (avec la construction d'un nouvel atelier). Vers 1950 il devient un atelier de fabrication consacré à l'alimentation animale
L'entreprise était toujours en activité au début du XXIe s.
Adresse :L'Ile-Bapaume Le Bourdet
Moulin à blé agrandi et transformé en minoterie vers 1898 (avec construction du logement patronal). Deuxième logement bâti en 1904. Faillite en 1940. Site réutilisé pour la fabrication d'aliments pour le bétail et l'élevage avicole... Bâtiments en moellon enduit
1898
Vraisemblablement détruit?
Adresse :lieu-dit de Faugery Frontenay-Rohan-Rohan
Situé sur la Courance, moulin pour le foulonnage du drap qui cessa de tourner pendant la Révolution ou le premier Empire.
XVII e s.
Détruit.
Vestige d'un moulin à eau avec bief comblé dans une propriété privée
Moulin à eau rénové (gîte) qui conserve ses mécanismes intérieurs
Adresse :26 impasse de la Roussille Niort
Ancienne dépendance de l'abbaye de St Liguaire. Plusieurs bâtiments accolés : moulin, logement, passage couvert, écurie. Moulin enjambant le fleuve en aval d'une longue chaussée ou déversoir en pierre. Moulin de plan rectangulaire, sur 3 niveaux avec 2 roues, meules, bluterie. Dernier meunier en 1985
XVIIIe s. - 3ème quart du XIXe s.
Adresse :Rue de la Tiffardière Niort
Dépendance du château de la Tiffardière. Abords modifiés au début du XIXe s. avec la création du chemin de halage. Plusieurs corps de bâtiment dont un logement avec pierre d'évier à l'est
Milieu XIXe s.
Ce moulin, dont la date de construction est inconnue, était destiné à moudre le grain en farine. Il semble qu'il relevait de la seigneurie de Beaulieu, pourtant il n'est pas mentionné dans le registre de partage des biens de cette seigneurie datant de 1639. L'établissement du moulin semble donc être postérieur à cette date, à moins que celui-ci appartenait, à cette date, à un autre domaine dont les archives n'ont pas gardé de traces. En 1798, il a été mis en vente comme bien national.
L'inventaire des moulins à farine du département des Deux-Sèvres établi en 1809, mentionne que le moulin "ne tourne qu'un tiers de l'année", vraisemblablement en raison du débit d'eau trop faible une partie de l'année. D'après le registre des augmentations et des diminutions il est agrandi entre 1882 et 1884. Au début du 20e siècle, le moulin à farine est transformé en moulin à huile. Il produit principalement de l’huile d’œillette mais aussi de l'huile de noix et de colza jusqu'aux années 1960.
Au fil du temps, ce moulin est connu sous différents noms. Sous l'ancien Régime, ainsi que dans les relevés de propriétés et l'inventaire des moulins à farine des Deux-Sèvres de 1809 il est mentionné sous le nom de moulin d'Ussolière, en référence au hameau d'Ussolière situé à proximité du moulin. Puis, il est nommé sous le nom de moulin d'Aubé lors de l’établissement des règlements des moulins du Mignon au milieu du 19e siècle. Aujourd'hui il est connu sous le nom de moulin de la Chape.
Ce moulin se trouve sur le cours principal du Mignon. Il se compose de deux bâtis de plan rectangulaire, adossés l'un à l'autre, se développant sur deux niveaux d'élévation. Ils sont construits en moellon de calcaire, les façades sont recouvertes d'un enduit.
Le bief a été comblé, cependant des vestiges des murs de soutènement en moellon de calcaire qui le délimitait sont toujours visibles.
1882 daté par source
limite 17e siècle 18e siècle (?)
3e quart 19e siècle daté par source
Trois moulins tours figurent sur le cadastre napoléonien de 1808. Seul un des trois moulins a subsisté, dont il reste la partie inférieure. En 1993, Pierre-Henri Mitard mentionne qu'il est inscrit sur le linteau de la porte de ce moulin la date de 1792, il pourrait s'agir de sa date d'édification. D'après le registre des augmentations et des diminutions du cadastre, le moulin situé le plus au sud a été démoli en 1852 (parcelle 325), celui situé à l'ouest en 1879 (parcelle 133).
Ce moulin dont il ne reste que la partie inférieure est construite en blocage de moellons équarris, il était recouvert d'un enduit.
1792 porte la date
4e quart 18e siècle daté par source
Ce moulin à eau était utilisé pour moudre le blé. Il est mentionné pour la première fois en 1376, il sert de gage à une rente établie pour la fondation d'une chapelle. Le moulin est de nouveau cité en 1577 lorsqu'il devient propriété des seigneurs d'Olbreuse, suite au mariage de Jeanne de Mathefedon, dame d'Antigny avec Louis Desmier. Il restera la propriété des seigneurs d'Olbreuse jusqu’en 1722. Il devient ensuite la propriété de Jean Rousseau et restera dans cette famille jusqu'en 1875, année à laquelle il est vendu à René Coucy meunier et également propriétaire de deux moulins à vent et un moulin à eau sur la commune d'Usseau.
Ce moulin figure sur le cadastre napoléonien de 1808. D'après l'inventaire des moulins à farine du département des Deux-Sèvres réalisé en 1809, le moulin d'Antigny possède à cette date une roue et peut moudre 150 kg de farine par jour. Cependant, en raison du débit insuffisant du cours d'eau, il ne tourne pas plus d'un tiers de l'année. Il cesse de fonctionner en 1965 et est réhabilité en maison.
Ce moulin de plan rectangulaire est construit en moellon de calcaire.
1376 daté par source ; 1577 daté par source
4e quart 14e siècle daté par source
3e quart 20e siècle (?)
La mention la plus ancienne du moulin de Palluau remonte à 1473. Il s'agit d'un aveu concernant la détermination de la limite du fief d'Usseau. Il est de nouveau cité en 1639 lors du partage des biens de la seigneurie de Beaulieu. Puis, en 1798, lors de sa mise en vente comme bien national. Sur le cadastre napoléonien de 1808, il est associé au petit moulin de Palluau situé en amont. L'inventaire des moulins à farine des Deux-Sèvres de 1809, indique que le moulin tourne qu'un tiers de l'année. Le reste de l'année, le débit du cours d'eau n'est suffisant.
En 1908, une laiterie coopérative est installée dans le moulin. Elle est fondée par Ismäel Moinier et appelée par les habitants d'Usseau "la laiterie des riches" en opposition à la laiterie coopérative située dans le bourg d'Usseau [IA79001050]. Seuls les propriétaires d'un troupeau d'au moins cinq vaches sont adhérents alors que la laiterie située dans le bourg à cette laiterie coopérative qui ferme en 1916. Une scierie s'y installe vers 1920. Elle est exploitée par M. Fillonneau et fonctionne grâce à une machine à vapeur mais utilise également l'énergie fournie par la roue du moulin. La scierie cesse son activité en 1928.
Situé sur un canal de dérivation du Mignon, ce moulin était composé de deux roues, pouvant produire jusqu'à 300 kg de farine par jour en 1809. Il s'agit de l'un des plus grands moulins de la commune d'Usseau.
1473 daté par source ; 1908 daté par source ; 1920 daté par source
3e quart 15e siècle daté par source
1er quart 20e siècle daté par source
Adresse :Impasse du Moulin de Comporté Niort
Moulin utilisé successivement pour moudre le blé et fouler les peaux. Bâtiment du moulin à farine du 2e quart du XIXe s. Moulin transformé en minoterie vers 1885 avec la construction d'un silo…. Mais remplacée très vite par l'activité de chamoiserie (Boinot) jusque dans les années 1950.
XVe s. - XVIIe s. - XVIIIe s. - milieu XIXe s.
Industrie du cuir. Architecture soignée du bâtiment réaménagé en transformateur
Les turbines hydrauliques subsistent. L'usine a été achetée par la ville et revendue partiellement à un privé. Bâtiments menacés.
Adresse :1-9 boulevard Main - Allées Henri-Dunant Prairie-Boinot Niort
Ancien moulin à foulon reconstruit et transformé en huilerie par Jean Louis Giraudeau en 1854 puis en scierie à partir de 1892 et en chamoiserie pour les Rousseau, avant d'être racheté par les Boinot vers 1910 et converti en ganterie (nouveaux ateliers en 1925). Atelier de fabrication de 1854 rénové
3e quart du XIXe s. - 2e quart XXe s.
Industrie du cuir
Site transformé en centre muncipal d'action culturelle (médiathèque, scène nationale)
Adresse :52 rue du Bas-Sablonnier Niort
Moulin à foulon vraisemblablement établi durant la 1ère moitié du XIXe s. à l'emplacement d'un moulin à blé. Foulonnerie puis scierie (fabrique du bois de brosse). Fin XIXe s. bâtiments loués à la chamoiserie Boinot jusqu'à la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Alignement de plusieurs corps de bâtiment et ancien séchoir. Biefs du moulin sous l'atelier de fabrication, bief de décharge et longue chaussée
XVIIIe - 2e moitié du XIXe s.
Industrie du cuir
Actuellement logements. Propriété communale
Moulin attesté en 1785
Edifice détruit
Adresse :Site du Moulin blanc Saint-Rémy
Moulin de la fin du XVe s. - début XVIe s., avec arc en accolade. A proximité abreuvoir en pierre, four à pain XVIIIe s.
Fin du XVe s. - début XVIe s.
Propriété privée.
Moulin détruit
Moulin à vent intégré à une minoterie (avec sa couverture conique)
Edifice détruit ?
La mention la plus ancienne date de 1672, il a servi jusqu'en 1869 et pourrait produire jusqu'à 200kg de farine par jour
Remarque : Vestiges / Propriété privée
D'après l'inventaire des moulins à farine du département des Deux-Sèvres de 1809, deux moulins à vent sont présents sur la commune de Juscorps, leur meule proviennent de L'Hermenault en Vendée. Ce moulin pourrait être l'un d'entre eux et pourrait donc dater de la fin du 18e siècle, il figure sur le cadastre napoléonien de 1834. Il semble avoir été remanié en 1875, comme l'indique la date portée sur le linteau de la baie supérieure sud. D'après le registre des comptes du moulin, conservé à la mairie de Juscorps, le moulin a cessé son activité en 1898.
Ce moulin est construit en blocage de moellons équarris, il a conservé les vestiges de son ancien enduit. Il se développe sur trois niveaux d'élévation dont les planchers ont disparu. Le moulin est éclairé au nord par une baie rectangulaire surmontée d'un oculus du côté nord et de trois baies rectangulaires côté sud dont le linteau de la baie supérieure porte l'inscription suivante : "Léon Coirier M. Graudeau 1875". Léon Coirier a été le dernier meunier et M. Giraudeau le propriétaire du moulin à vent. Deux portes piétonnes, l'une située à l'est l'autre à l'ouest, organisaient la circulation dans le moulin. A l'intérieur, il ne reste plus d'élément de l'activité meunière.
1875 porte la date
4e quart 18e siècle (?)
4e quart 19e siècle porte la date
Deux moulins figurent sur le cadastre napoléonien de 1808. D’après l'inventaire des moulins à farine des Deux-Sèvres de 1809, chaque moulin produisait jusqu'à 150kg de farine par jour. Les pierres meulières provenaient d'une carrière à l'Hermenault et à Saint-Cyr-du-Gât en Vendée. Ces moulins ont disparu à une date inconnue.
Le moulin qui subsiste aujourd'hui, est situé à 200m des précédents. Il a été construit en 1826, sur la parcelle 955 de la section A du cadastre napoléonien, comme l'indique la date portée. Il est la propriété de la famille Coucy. En 1847, un fournil est ajouté au moulin, aujourd'hui disparu. D'après les matrices cadastrales, le moulin a été reconstruit en 1876. En 1920, il est doté de nouvelles ailes provenant du moulin de Rimbault à Beauvoir-sur-Niort, cependant les ailes étant trop grandes, elles ont nécessite le creusement d'un fossé. Malgré cet aménagement le système n'étant pas optimum le moulin est délaissé quelques années plus tard. En 1950 la carte IGN, indique que le moulin joyeux est en ruine. En 1985, la machinerie du moulin est vendue à la société des moulins de Cerizay.
Ce moulin est isolé de tout bâti, il est construit en retrait de la voie qui relie le bourg d'Usseau au hameau d'Olbreuse. Construit en moellon de pierre calcaire, il est actuellement couvert par une couverture provisoire.
1826 porte la date
4e quart 19e siècle daté par source
2e quart 19e siècle (détruit)
Adresse :à l'entrée du pont de Surimeau Niort
Edifice détruit ?
Adresse :Rue du Moulin de Bessac Niort
Chamoiserie édifiée durant le 4e quart du XIXe s. à proximité de l'ancien moulin à peau de chamois de Bessac. Fermeture dans les années 1930. Bâtiment en pierre de taille transformé en maison
4e quart du XIXe s.
Moulin à eau, datant d'avant la Révolution. Ayant fonctionné jusque dans les années 1960
Edifice détruit
Adresse :Gondin Chauray
Moulin vraisemblablement construit vers le Xe ou le XIe s.
Xe - XIe s. ?
Le seul moulin restant sur la commune (sur les 5 moulins à vent au début du XIXe). Moulin circulaire à trois niveaux (sans toiture)
Etat moyen (vestiges d'une tour). Propriété privée
Adresse :Chemin du Moulin, Rimbault Beauvoir-sur-Niort
Ensemble du site composé d'un moulin à vent restauré (12 m de haut, construit en pierres de pays), d'un bâtiment de taille modeste en bordure de route et d'une longère comprenant une habitation à deux niveaux côté nord et une grange côté sud. 2 arbres remarquables (cerisier, tilleuil)
1482 (mention)
Ensemble pittoresque (mêlant architecture et végétation), panorama remarquable (vues sur le grand paysage : espaces cultivés, forêt de Chizé, village de Beauvoir-sur-Niort…), étape sur le chemin de Grande Randonnée
Bon état de fonctionnement. Propriété de la commune
Arches du pont : seul vestige de la construction initiale (XIIe s.)
XIIe s.
Adresse :Quai de Cronstadt Niort
Moulin du Milieu : moulin attesté dès le XIIIe s., occupé par la fonderie Lasseron et Legrand (fabrication de ponts et machines à vapeur), faïencerie des frères Gautier…
XIIIe s.
Edifices détruits. Actuellement parking du Moulin du Milieu
Edifices détruits
Adresse :Quartier Sainte-Pezenne Niort
Moulins à blé avec biefs : moulins de Compéré, Anne, Bégnolles, Grange
Adresse :Centre-bourg / Moulin Neuf / Moulin à Draps Mauzé-sur-le-Mignon
Moulin en centre-bourg sur le Mignon (ancien moulien seigneurial). Présence d'un petit relief sculpté remployé Moulin neuf, isolé du bourg Moulin à drap, isolé du bourg : à deux roues (une pour moudre le grain, l'autre pour fouler le lin ou le chanvre)
4ème quart du XIXe s.
Moulin à eau en plein centre-bourg, de très grande envergure, auquel se rattache l'histoire de Mauzé et sa femme, fondateurs légendaires de la ville
Moulin Mallet racheté pr la commune
Adresse :Petit Jouet Prin-Deyrançon
7 moulins à eau au XIXe s. Moulin à eau le Crochet
Adresse :Chalusson / Roche / Trottigny / Mauzay / Moulin Neuf / Gué Moreau Echiré
8 moulins et chaussées créés pour la transformation de produits agricoles, sur la Sèvre
Autour des moulins : développement de l'habitat avec des hameaux (Ternanteuil, Moulin Neuf, Chalusson)
Edifices détruits vraisemblablement
Adresse :Saint-Gélais / Chalusson Saint-Gelais
Moulins actionnés par l'eau : de chaque côté du pont sur la route de Cherveux (moulin à blé du côté droit de la route abandonné en 1910 et à drap de l'autre côté jusqu'en 1850). Moulin de Chalusson : existence avérée dès 1641, abandonné en 1982
Adresse :Centre-bourg / Sauzay / Ile de Bapaume / Moulin à Drap Le Bourdet
Moulin du bourg : sur le bief du Bourdet, moulin disparu (emplacement de la roue) Moulin dit de Sauzay : sur le bief du Bourdet, moulin reconverti en logement. Moulin de l'Ile Bapaume : sur le bief de l'ile Bapaume, moulin à grain intégré à un poulailler industriel. Moulin au lieu-dit Moulin à Drap sur l'Ile Bapaume : ancien moulin à drap qui utilisait l'énergie hydraulique pour le tissage
Actuellement logements
Adresse :Les Loups / Moulin-de-Sciecq / Salboeuf Sciecq
3 moulins devenus des résidences privées : moulin de Sciecq, moulin des loups, moulin de Salboeuf
Moulins bien conservés
Moulin de Pimpeau restauré
Adresse :Saint-Maxire et Périgny (Gué Moreau) Saint-Maxire
Au début du XIXe s., 8 moulins à eau.
Moulins privés. Projet hydraulique
Adresse :La Roulerie / La Fuye Granzay-Gript
Moulins à huile existants entre 1850 et 1900, équipés d'une meule à manège et d'une presse à bras
1850 - 1900
Edifices détruits ?
3 moulins à huile
Edifices détruits
Adresse :Jules / Granzay Granzay-Gript
2 moulins à vent
Edifices détruits
Adresse :La Pierrière / Treuil Boisseau Mauzé-sur-le-Mignon
2 moulins
Edifices détruits
Adresse :Plateau de Pigemolle (Chemin à Tous Vent) et de Létrin (rue de la Roussille) Niort
Moulin de Pigemolle : en ruines (susbiste la tonnelle), ayant appartenu au château de la Tiffardière. Vestiges d'un escalier en vis en pierre, d'une cheminée et d'une meule. Moulin de Létrin : en ruines (susbiste la tonnelle). Vestiges d'une cheminée et d'un escalier en vis en pierre
1854
3 moulins à vent vers 1800
Edifices détruits
3 moulins à vent. Vestiges du moulin d'Ussolière
Jusqu'à 5 moulins sur la commune (dont Moulin de Rimbault)
Adresse :La Plaine du Moulin à vent Saint-Symphorien
3 moulins à vent.
En ruine
5 moulins à vent au début du XIXe s.
Edifices détruits
Adresse :Le Genêt / La Jalousie Sciecq
Adresse :Sud du bourg - route des moulins Saint-Hilaire-La-Palud
Ensemble de trois moulins situés sur deux propriétés (dont deux qui possèdent encore une partie du mécanisme d'origine). Toiture en zinc, moellons calcaires partiellement enduits. 3ème moulin sans recouvrement
XVIIIe s.
Moulins identifiés au titre de l'article L. 123-1-7 du Code de l'Urbanisme (PLU)
Edifices détruits
3 moulins à vent
Edifices détruits
Adresse :Vaumoreau Vouillé
En 1804, deux moulins à vent et un à eau. Moulin du IVe s. à Vaumoreau. Moulin à huile au lieu-dit Tibus (quelques vestiges)
Edifices détruits ?
Adresse :Lieu-dit "La Grande Versenne" / "Champ du Moulin" Sansais-la-Garette
2 moulins à vent
Edifices détruits
Adresse :Chaume-Pierreuse / Grelles / Groies / Guignier Frontenay-Rohan-Rohan
Moulins à vent.
XVIIe s.
Edifices détruits
Adresse :Plaine de Magné Magné
3 moulins
Edifices détruits
Muret de pierre (schisteuse) bordant les voies (sentier Rault)
Adresse :Bourg / Voie communale de la Prairie / Rue du Château d'Oriou Saint-Maxire
Nombreux murets en pierre en bordure de routes
Adresse :Centre-bourg Echiré
Murets de pierre sèche, plus ou moins hauts… nombreux dans le bourg et dans les villages.
Murs participant à la composition des corps de rue. Technique constructive ancienne
Adresse :Centre-bourg / Queray… Saint-Gelais
Murets de pierre sèche bordant les chemins ou délimitant les parcelles… dans les champs, dans les hameaux. Accompagnés régulièrement de haies hautes ou basses
Elément fort du paysage
Murs édifiés à partir de la pierre calcaire locale extraite des nombreuses galeries souterraines. Murs liés aux gués
Adresse :Entre Chaban et Chauray, le long de la RN 11 Chauray
Adresse :Dans le bourg Saint-Rémy
Clôtures en pierres sèches dans le bourg, le long des chemins…
Adresse :Dans le bourg ancien, sur les coteaux de la Sèvre, les bords de chemin… Sciecq
Eléments forts du paysage de Sciecq
Adresse :Centre-ville Arçais
Murs et murets servant de délimitation de l'espace public et des parcelles. Constitués de moellons calcaires et de pierre de taille au niveau des chaînages d'angles, couverts d'une banquette en pierre ou plus rarement de tuiles canal.
Venelles remarquables bordées de murs et murets anciens
Adresse :Centre-ville Coulon
Murs et murets en pierre délimitant les parcelles, les venelles, "chemins de brouette"… permettant de relier les quais de la Sèvre au cœur de bourg
Adresse :Le Bouchet / Bas Mairé… Aiffres
Adresse :Saint-Clément Aiffres
Nécropole découverte en 1989 : 4 sarcophages et une sépulture en pleine terre exhumés. Mis au jour de squelettes, poterie, boucle en fer, épingles en cuivre à tête facettée
Xe s.
Adresse :5 Rue des Cherveux, près de l'ancienne grange Saint-Gelais
Nécropole aux origines très anciennes (mérovingienne) mise au jour par des fouilles en 1967 : sépultures superposées faites de pierres posées sur champ, sur le pourtour et à plat pour servir de couvercles. Matériel recueilli : squelettes, ossements, poteries
Adresse :La Canche, Les Essabords, Rocheneuve, Le Touvaireau Coulon
La Canche : important cimetière protohistorique (Age du fer) avec un grand enclos quadrangulaire, douzaine d'enclos circulaires Les Essabords : fossés rectilignes, ensemble en grappe (Bronze final, Age du Fer) Rocheneuve : trois enclos circulaires Touvaireau : huit enclos circulaires autour d'un enclos carré
Pré et protohistoire
Frigoriste, inventeur de l'armoire à fermentation contrôlée
Vase sacré, ostensoir
Haches de pierre polie trouvées à différents endroits de la commune
Pré et protohistoire
Créé en 1974
1974
Héron cendré, milan noir, busard des roseaux, faucon crécerelle, martin pêcheur…
Le Marais Poitevin, une richesse faunistique remarquable. Une halte privilégié pour des centaines de milliers de migrateurs. Héron cendré, l'oiseau le plus emblématique du Marais Poitevin
1er historien local, curé à Coulon de 1912 à 1932. Auteur de 84 bulletins paroissiaux relatant l'histoire de Coulon et ses environs (de 1923 à 1930). Membre de la Société Historique
Décédé en 1967
Adresse :Toutifaud Magné
Adresse :Chemin de la Fragnée, près du cimetière Saint-Romans-des-Champs
Oratoire édifié par Jean Cordomi, un maçon de la commune
Pont et passerelle, port et quais…
XIXe s.
XIXe s. - XXe s.
Bief du Baril alimentant plusieurs lavoirs
XIXe s. - XXe s.
Station de pompage de la Grève
XIXe s. - XXe s.
Puits, pompe à eau rue de l'église, fontaine à l'Espace Noisy, Grand Canal dit Napoléon
XIXe s. - XXe s.
La Grande Rigole de la Garette
XIXe s.
XXe s.
XIXe s. - XXe s.
Rigole de la Garette, Canal du Mignon
XIXe s. - XXe s.
XIXe s. - XXe s.
Palais de justice construit par l'architecte Pierre-Théophile Segrétain
1829 - 1833
Habitations dites "chambre haute et chambre basse" (avec cheminées)
Edifice détruit
Parc d'agrément
Adresse :Eglise Notre-Dame Niort
1840
Adresse :Rue des Boutinets Niort
Passage par gué utilisé pour permettre l'accès à une "île" créée par le creusement du canal. Ancien bras de la Sèvre peu profond, lit empierré
1er quart du XIXe s.
Adresse :Quai de la Préfecture Niort
Passerelle en métal qui franchit la Sèvre Niortaise de manière relier le quai de la Préfecture au Moulin du Roc (trois travées, délimitées par de fins supports eux aussi métalliques)
1er quart du XXe s. - 4e quart du XXe s.
Passerelle qui conduit à l'emplacement de l'ancien lavoir
Adresse :Passerelle entre le Vanneau et Benet Le Vanneau-Irleau
Typique du marais
Adresse :Impasse de la Petite Isle Saint-Gelais
Passerelle qui remplace ce que les anciens appelaient le Pont de Bourbiau attesté en 1373 (passage à gué)
1906 - 1998 (nouvelle passerelle)
Lieu pittoresque avec le lavoir et l'abreuvoir à proximité et permettant d'évoquer la présence d'anciens îlots sur la Sèvre
Ouvrage symbolique reliant le Vanneau-Irleau au Mazeau en Vendée. Passerelle métallique type baltard avec platelage bois
XIXe s.
Bel exemple d'architecture métallique.
"Pont des révérances"
Adresse :Quartier Sainte-Pezenne Niort
Passerelle métallique. Trait d'union entre le village de Sainte-Pezenne et la ville de Niort
1880
Adresse :Rue de la Chamoiserie, rue du Bas-Sablonnier Niort
Passerelle qui franchit le bras de la Vieille Sèvre réservée aux piétons et deux-roues, doubles garde-corps en métal
1er et 4e quart du XXe s.
Passerelle édifiée pour permettre des promenades pédestres en boucle
Fin XIXe s.
Personnalité ayant été formée à l'Ecole d'Application de la Cavalerie. Sous lieutenand, officier de cavalerie, 15ème régiment des Dragons puis 2ème Régiment des chasseurs d'Afrique. Officier en 1914, à la tête du 1er demi-régiment pendant la 1ère Guerre Mondiale.
Décédé en 1924
Adresse :Mairie Magné
XXe s.
Pèlerinage le jour de la St Martin à la fontaine d'Augé
Pèlerinage qui a lieu début juillet tous les ans depuis le Moyen-Age. La procession commence à l'église après la cérémonie et prend fin à la fontaine.
Adresse :Secteur du Fief du Peu Granzay-Gript
Quelques îlots de pelouses sèches au sud du territoire, autour du poste électrique du Bois de la Noue, au lieu-dit La Chapelle…. Plusieurs orchidées remarquables
Missionnaire de la congrégation des "pères blancs" ayant passé la plus grande partie de sa vie en Afrique
1904 - 1987
Petits boisements isolés dans un paysage de plaine cultivée : le Bois Laripe (nord), le bois (sortie nord de la RN 123), le bois de Périgny (est) et le bois prés de la Vallée Boisse (sud est)
Adresse :Hameau la Chênaie, après le pont sur la rigole de la Garette Le Vanneau-Irleau
Nouvelles espèces importées d'Italie au XIXe s. Arbre apprécié pour sa croissance rapide, beaucoup utilisé pour faire des cagettes, des caisses d'emballages et aujourd'hui pour des contreplaqués
Une des principales ressources du Marais
Adresse :Préfecture Niort
Vers 1830
Maire de Magné de 1870 à 1874, poursuivi par le gouvernement impérial en 1849 pour avoir participé à une insurrection républicaine, déporté puis exilé
XIXe s.
Instituteur dans les années 1940, à l'initiative de la Société d'éducation populaire et de la salle des fêtes
Pierre sculptée attestant du passage d'Henri III de Navarre à la Garette en 1576
Adresse :Cimetière de Saint-Liguaire Niort
XXe s.
Né en 1693 à Saint-Symphorien, huguenot persécuté, émigré en Angleterre puis aux Amériques. Ancêtre de Lyndon Baines Johnson (36e président des Etats Unis)
XVIIe s.
Né au Château de Martigny le 11 décembre 1803. Employé des finances jusqu'en 1830, fondateur à Poitiers du Journal "Le Vendéen", rédacteur en chef en 1850 de l'Etoile de l'Ouest. A l'origine du 3ème tome de "L'histoire littéraire du Poitou" de Dreux-Duradier
1803
(1920 - 2004) Historien et chercheur au CNRS. Il a contribué aux recherches historiques et archéologiques sur la commune. Le centre culturel et la bibliothèque portent son nom.
Né le 19 novembre 1876 à Niort et décédé le 11 janvier 1953 à Paris. Etudes à l'Ecole des Beaux-Arts de Toulouse puis à l'atelier de Barrias. Médaille d'honneur au Salon des Artistes français en 1907. Auteur d'un buste de Marianne
1876 - 1953
Architecte départemental des Deux-Sèvres à 26 ans, puis 1er architecte des Monuments Historiques du département et enfin architecte diocésain. A construit la préfecture, la prison, le tribunal, les églises St André et St Hilaire… et restauré des églises, des châteaux, des ponts…
1798 - 1864
Acteur important sur le territoire
Adresse :Eglise de Deyrançon Prin-Deyrançon
Nombreuses pierres tombales à l'intérieur (une trentaine). Pierre tombale de Messire Jacques Antoine Rolland, chevalier, seigneur de Grange, La Goupillère.
XVIIIe s.
Adresse :Eglise Notre-Dame Niort
Adresse :La Garde Villiers-en-Plaine
Pigeonnier (5 m de diamètre, 5 à 6 m de hauteur) qui compte 300 boulins ou nids. En fonction jusquà la Révolution. Pilier construit sur la base d'une colonne de l'ancien temple païen de Cérès. Pierres calcaires et crépi de chaux mélangé au sable. Couverture en tuiles plates
XVIIIe s.
Propriété privée. Site non entretenu
Adresse :Après le ruisseau de Saint-James Germond-Rouvre
Imposant pigeonnier circulaire du XVIIe s. comptant 2500 places
1673
Adresse :Le Grand Pruneau Bessines
Pigeonnier de plan carré dit pigeonnier-porche (porte charretière et porte piétonne), sur trois niveaux séparés par un bandeau de moulure. Toit surmonté d'un lanternon. Lucarnes décorées d'un fronton triangulaire et percées de trous de boulin géminés. Ecusson sur lequel est inscrit une devise en latin "Veritas omnia vincit"
XVIIe s. (1631)
Bel exemple de pigeonnier mais en partie détruit
Classement MH le 04/03/1994 en totalité. Une partie s'est effondrée (déclassement demandé)
Adresse :Près du Château-Gaillard / Hameaux des Champs et de Bois-Berthier Echiré
1720
Adresse :Eglise / Manoir La Vallée Brûlain
Eglise : mur tapissé de boulins inclus dans la maçonnerie Pigeonnier du Manoir La Vallée
Adresse :Rue de Bessac Niort
Ensemble construit par les architectes Roland et Léon Le Sauter au Pré Leroy. Piscine : bassin de 25 m, bassin olympique de 50 m. 3 bâtiments de l'ancien centre aéré devenus salles d'activités sur pilotis et reliés par une longue passerelle métallique
1965
Adresse :Place de la Brèche Niort
Grande place publique ceinturée par des alignements d'arbres. Deux volumes principaux ménageant l'axe perspectif central. Bâtiments contemporains en partie haute (parking souterrain, cinéma, galerie et commerces) et jardin. Eléments de serrurerie et clôture de l'ancien square conservés. Platanes centenaires
2002
Haut lieu marchand au XVIIIe s., ayant accueilli les foires agricoles et industrielles de la région
Site inscrit le 24/01/1944
Plaine composée de parcelles agricoles dont certains chemins d'accès sont plantés de haies bocagères
Adresse :Sud et Est Amuré
Grand plaine essentiellement composée de calcaires jurassiques (calcaires séquaniens). Paysage d'openfield qui domine sur la commune (au sud)
Vaste plateau agricole, de grande culture intensive (céréales), paysage d'openfield, relief doux. Linéaire bocager partiel : quelques haies bocagères
Vastes espaces ouverts sur lesquels sont surtout pratiqués la culture céréalière. Cultures intensives. Horizons dits "d'openfiefds"
Avifaune de plaine : outarde canepetière, oedicnème criard, busard cendré
Natura 2000 Plaine de Niort Sud-est
Adresse :Plaine de l'Aérodrome / La Goupillière / Vallées sèches de Buffevent-Torfou et de Vignon Niort
Grandes parcelles cultivées avec quelques arbres et haies. Vallées sèches : utilisées en prairie de fauche ou prairies bocagères pour le pâturage bovin
Grande plaine représentant environ 1600 ha. Plateau en relief en pente douce vers l'Ouest qui se termine en terrasses, en limite de la commune de Saint-Georges-de-Rex. Grandes parcelles céréalières (terres d'openfield). Quelques haies résiduelles.
Vaste plaine, à la lisière de quelque 200 ha de marais draîné ou sauvage
Adresse :Sud / Nord Saint-Gelais
Grandes plaines légèrement vallonnées coupées par endroit de vallées sèches et de quelques haies et éléments bocagers. Champs ouverts cultivés (colza et tournesol) et élevage de vaches laitières, peupleraies. Plaines de labours ouvertes au nord avec deux grands boisements (bois de l'Aiguillon et bois de la Fuye). Terres cultivées et pâtures au bocage lâche au sud sur un relief de petites collines
Coteau de la Plaine de Niort : paysage ouvert occupé par une agriculture intensive sur des grandes parcelles remembrées Plaines d'Ambreuil / Chevillon, lieux dits de Buisson Réveillon, Champ des Dames / Champs du Chemin de la Grange…
ZPS Plaine de Niort nord-ouest
Vaste plaine sans bois ni ruisseau
ZPS Plaine de Niort nord-ouest. Haies de sureau et érable, aubépines, frênes ?
Vaste plaine, à peine vallonnée, plantée de quelques haies. Champs de céréalicultures. Quelques espèces animales protégées : la pie-grièche écorcheur, le busard cendré, l'oedicnème criard et l'outarde canepetière. Bandes avifaunes créées au sud du bourg ("La Racaudière"). Quelques haies bocagères
Avifaune nicheuse remarquable
ZPS Plaines de Niort nord-ouest
Grandes cultures
Plaine occupant près de 90% de la commune
Vaste plaine où se loge le petit bourg de Fors
Vaste plaine agricole
Plaine céréalière à l'emplacement de la Forêt de Chizé défriché. Nombreux et éparts petits boisements
Adresse :Ouest Plaine d'Argenson (Boisserolles)
Plaine cultivée (céréales)
Plaine cultivée (céréales)
Vaste plaine cultivée. Une exploitation de vaches laitières
Vaste plaine agricole, à dominante céréalières, un peu d'élevage. Au début du XIXe s. : récolte de diverses espèces de blé, baillarge et avoine.
Adresse :Sud Ouest Vallans
Vaste plaine à dominante céréalière, élevage bovin. Plateau à faible relief, paysage ouvert. Espèces remarquables : busard cendré, oedicnème criard, outarde canepetière
Adresse :Est / Ouest Vouillé
Secteurs agricoles ouverts. Grandes cultures céréalières. Paysage ouvert de plaines céréalières. Avifaune diversifiée et parfois menacée
Grandes cultures de type céréalières. Subsistent quelques haies.
Paysage vivant, graphique et rythmé grâce au relief doux et valloné et la diversité des cultures (à fleurs, à épis)
Adresse :Nord Prahecq
Grande plaine agricole à dominante céréalière (blé, maïs, colza). Quelques haies, alignements d'arbres et bosquets
Paysage vivant, graphique et rythmé
Adresse :Sud Frontenay-Rohan-Rohan
Paysage de grandes cultures offrant des compositions géométriques et des perspectives aux couleurs très variées selon les saisons et lumières.
Plaine agricole
Adresse :Nord et Sud Beauvoir-sur-Niort
Zone de plateau cultivé - système céréalier : paysage ouvert, composé de grandes parcelles, légèrement valloné et ponctué de quelques rares bosquets.
Adresse :Au sud et à l'est de la commune Sciecq
Vaste plaine agricole. Agriculture essentiellement tournée vers les cultures céréalières (blé tendre, colza, tournesol…). Quelques murets résiduels en pierres calcaires de pays délimitant ponctuellement les parcelles. Haies bocagères et boisements (dont celui des Grands Bois) à l'est
Adresse :De part et d'autre de la Vallée de la Courance Granzay-Gript
Grande majorité de la commune couverte de cultures
Plan d'eau d'1,5 ha
Adresse :A la sortie du bourg, après la rue du Calvaire La-Foye-Monjault
Quelques plantations de truffes et d'angélique
Adresse :Eglise Saint-Florent Niort
Adresse :Prieuré de Saint-Maixent Prahecq
Plaque avec inscription sur les travaux réalisés sur le prieuré de Saint-Maixent
1609
Adresse :Grande Rue Epannes
Plaque de cocher envahie par la végétation
Adresse :Cimetière des Sablières Niort
1ère moitié XXe s.
Adresse :Cimetière des Sablières Niort
Adresse :Eglise Notre-Dame Niort
Adresse :Eglise Notre-Dame Niort
Adresse :Eglise Notre-Dame Vouillé
Dans les chapelles Sainte-Catherine et Saint-Jacques, plate-tombe datée de 1787
1787
Adresse :Sous la salle des fêtes Le Vanneau-Irleau
Plate-tombe placée autrefois devant le chœur de l’ancienne église. D’après de SAINT-MARC, elle était gravée d’une « croix patronale et d’une épée ». Ce qui lui permet d’affirmer qu’il s’agit de la tombe d’un chevalier, saint patron de l’église ; et de dater l’ancienne église (servant de halles en 1855) de la seconde moitié du XIIe siècle"
XIIe
Plateau à faible relief générant un paysage ouvert. Couverture boisée inexistante.
Adresse :Sud Bessines
Vaste plaine cultivée (maïs, blé). Espace bocager (haies conservées)
Adresse :Sud Sansais-la-Garette
Coteau bocager sur lequel est implanté le village de Sansais Bocage originel de Fombertelle et des Champs Moret : maillage bocager dense et intact. Parcellaire étroit principalement voué au pâturage encadré de haies champêtres
Espace rare (pas de remembrement réalisé)
Adresse :A l'angle de la rue Chabotterie Villiers-en-Plaine
XIXe s.
Adresse :Place du champ de foire Mauzé-sur-le-Mignon
Pompe transférée au champ de foire au XIXe s. Petit édicule en pierre de plan carré, servant notamment à abreuver les bovins
Adresse :A proximité de la source de Girassac - 6 rue de la Pompe ? Saint-Rémy
Adresse :La Garenne / Centre-bourg Arçais
Pompe de la Garenne : pompe à bras avec une pierre creusée (sol pavé et murs). Pompe du bourg avec deux robinets
XIXe s.
Adresse :Rue de la Gravée et impasse des fours Sansais-la-Garette
Ce pont a été construit en 1837, sous l'administration de M. Gandouet, maire d'Usseau.
Ce pont est situé sur la route départementale 115 qui relie le bourg d'Usseau à la commune de Saint-Jean-d'Angely. Il est construit en pierre de taille, à chaque extrémité se trouve un chasse roue.
Il porte la mention suivante : "Ce pont a été fait en 1837 par monsieur Perrain sous l'administration de MM GANDOUET, maire, ALLAIN, adjoint, MM PERRIER, MAIRAU, GERBIER, DUBIN,TAINON, DELAGE, LAMARE LECUREAU, PINIER, TAINON, Membres du conseil municipal"
1837 porte la date
2e quart 19e siècle
Viaduc de 56 m de long, comprenant deux arches en poutres métalliques en appui sur trois piles de pierre. Chemin de fer inaugurée en 1882 reliant Niort à Montreuil-Bellay via Thouars
1882
Adresse :La Grande-Fosse Saint-Gelais
Pont à deux arches enjambant le cours d'eau en son point le plus profond. Regard circulaire évoquant l'ensemble des activités liées autrefois à la présence de courant (pêche, moulins)
Adresse :Le Pont Frontenay-Rohan-Rohan
Adresse :Route de Niort à Champdeniers Germond-Rouvre
Pont construit au XVIIe s.
XVIIIe s. (1770 - 1789)
1930
Un des rares ponts de ce type conservé
Adresse :Sur un canal ancien de la Courance Granzay-Gript
Petit pont
Adresse :Rue du Pont Rouge Niort
Pont permettant à la rue du Pont Rouge de franchir la voie ferrée, recouvert d'un parement en pierre de taille à brossage. Parapets en brique rouge
1868
Adresse :Rue des Boutinets Niort
Pont permettant de franchir la Sèvre, en pierre de taille. Ligne Niort-Bressuire-Cholet. 3 arches en arc segmentaire reposant sur deux culées intermédiaires. Parapet ajouré.
1868
Lié au moulin ?
Adresse :Rue de la Tiffardière Niort
Pont remplaçant un ancien passage par bac. Trois arches en arc segmentaire en pierre de taille reposant sur deux culées.
1862
Passage stratégique entre Niort et le marais
Adresse :Route du Marais Poitevin Le Bourdet
Pont restauré
Adresse :Avenue de Sevreau Niort
Pont permettant de franchir la Sèvre (D9) et la régulation du niveau d'eau. 3 arches en pierre de taille, pelles métalliques et à crémaillères
1860
Adresse :Rue du Grand Port Magné
Premier pont en bois bâti en 1853 en remplacement du bac interdit en 1896 suite à la rupture d'un madrier en chêne constituant le tablier. Nouveau pont-levis métallique supportant une charge de 10 T, avec une partie mobile (passage des bateaux)
1901
Pont-levis metallique, témoin de l'âge d'or du commerce fluvial au XIXe s. sur la Sèvre
Adresse :Vallée du Lambon Vouillé
Ponceaux maçonnés, empierrés, tablier en béton
Deux ponts permettant de relier le centre historique de Niort et la rive droite de la Sèvre. Bras nord traversé par un petit pont à une seule arche (parapet en pierre). Bras sud marquant l'entrée de la Vieille Sèvre franchi par un second pont constitué de trois arches surbaissées en pierre de taille sous le tablier en béton des années 1990.
1867
8 ponts permettant à Magné d'être reliée aux communes voisines. Pont de Ménevault, Pont du Gué datant du milieu du XIXe s. Pont-levis métallique
Adresse :Ponts sur la Sèvre et le Rivolet Saint-Maxire
Pont de Guémoreau, pont de l'Egray…
Ponts qui ont permis le passage de voies romaines reliant Rome à l'océan
Adresse :Centre-bourg Mauzé-sur-le-Mignon
Pont du Dauphin ou de l'image Notre Dame Pont Girardeau aussi appelé Pont Teinture en raison de la présence d'artisans teinturiers sur les berges du Mignon
Adresse :La Garette Sansais-la-Garette
Pont de la Garette mis en service en 1855 et remplacé après la Première Guerre Mondiale
Adresse :Marais de Saint-Georges Saint-Georges-de-Rex
Pont de Rimonboeuf, pont de champ court, pont neuf
Adresse :Pont du Mignon / Pont ferroviaire de la Névoire / Pont de la Névoire Saint-Hilaire-La-Palud
Pont du Mignon de 1950 entre la Névoire et la Grève-sur-le-Mignon. Pont ferroviaire de la Névoire de la fin du XIXe s. Pont de la Névoire sur La Courance.
Pont ferroviaire
Ponts anciens : Bourlot, Le Pont aux Oies, La Combe (le plus ancien), la passerelle des Moussandières
Bâtiments simples, rectangulaires, toujours en relation avec une cour distributive de la ferme : petits espaces d'élevage en lien avec l'économie rurale du marais ; espaces liés aux travaux domestiques
XIXe s. - XXe s.
Adresse :Centre-bourg Coulon
Port au fil de l'eau qui a déterminé l'implantation de la croissance du bourg.
1918
Port restauré
Adresse :Périphérie du bourg Mauzé-sur-le-Mignon
Port de type ampoule
1880
Port le plus important de la commune, témoignant d'une activité fluviale intense.
Port restauré. A signaler l'existence d'un autre port dit de Richebonne, port naturel avec lavoir et la mention du Port Jouet, au Moyen Age, aujourd'hui disparu.
Adresse :Quai Maurice Métayer / Quai de Belle Ile Niort
Port situé en aval du centre historique, alimenté par deux bras de la Sèvre (débit de la partie navigable de la Sèvre). Pont qui ferme le port en amont. De part et d'autre du port : quais et cales pour l'accostage des bateaux. Rive gauche : large cale, délimitée en aval par un perré (avec grue metallique). Rive droite : cale à deux volées parallèle à la Sèvre, quai vertical, petite cale.
1867
Adresse :Rue du Port Saint-Georges-de-Rex
Havre et chenal d'accès (rigole de Rimonboeuf) entièrement creusés dans le calcaire (aménagement permettant d'approcher la cale d'accostage au plus près du village) et reliés au canal du Chail et de la Grande Rigole de la Garette. Port composé d'une cale enherbée en pente douce, de quais en pierre de taille et d'un haut déversoir maçonné (qui participe au maintien en eau).
1850 - 1870
Port naturel en ampoule qui fait exception dans le marais : seul n'étant pas établi en lisière de coteau.
Port restauré
Adresse :Rue du Grenouillet Niort
Port situé sur le bord du bras secondaire de la Sèvre Niortaise : petite place qui descend en pente douce vers la Sèvre
Adresse :Rue du Grand Port Arçais
Port au fil de l'eau. Vaste cale pavée vers laquelle convergent conches et bief. Grue de bois qui témoigne de l'exploitation traditionnelle du peuplier où les billes étaient acheminées jusqu'au port par flottage.
XVIIe s.
Un des principaux lieux d'échanges entre la plaine et la Vallée de la Sèvre Niortaise. Activité intense de négoce jusqu'à l'arrivée du chemin de fer
Port restauré.
Adresse :Impasse du Port Lateau Niort
Port desservi par une impasse qui constitue dans sa partie haute une cour commune aux maisons environnantes. Petite cale pour manœuvrer un bâteau à chaînes
Points d'accès des habitants du bourg de St Liguaire à la Sèvre Niortaise
Adresse :Grande rigole du Port Goron Amuré
Port au fil de l'eau, port de pleine nature. Rigole creusée vers la vallée de la Sèvre Niortaise, connectée à la rigole d'Amuré et au canal du Chail (double fonction hydraulique et de navigation).
Port construit pour offrir des débouchés aux productions locales de bois de chauffage, chanvre, cultures maraichères. Port restauré ayant retrouvé son esprit initial
Port restauré en 1995.
Adresse :Cimetière Vallans
Porte qui forme une arcade cintrée en pierre calcaire, surmontée d'une croix. Croix orfévrée fixée à l'emplacement du tympan
Adresse :Collège Fontanes Niort
XIXe s.
Adresse :Domaine de Lens Saint-Symphorien
Deux huiles sur toile
1870
Classement MH le 08/11/2002
Adresse :Centre hospitalier Niort Niort
Le portrait du Duc : huile sur toile / copie commandée par l'hospice en 1845 à M. Galbrund. L'original est à Versailles. Le portrait de la Duchesse : huile sur toile / portrait qui arrive en 1885-1859 à l'hospice.
1845
Adresse :Jousson / Tartifume / Philibert / Lhomeau / L'Ouchette / Port aux vaches / Gué à la Grève / Macrou / Huleau / Petit port l'Ouchette / Naudin le Mignon / Journeauteau / Le gué / Port des Epineaux / Port de la Cure / Creuse / Port du Vergne Magné
17 ports
Ports évoquant le transport du bois, la pêche, la lessive, l'image de la vie quotidienne d'antan…
Port de Chanteloup, port de la Vergnée, port des Trois Ponts
Projet de remise en état du port de Chanteloup (embarcadère)
Adresse :La Garette Sansais-la-Garette
2 ports à la Garette (Port Jaguin / Port de la Vieille Auberge dit Grand Port) utilisés pour acheminer les marchandises et les bêtes dans les parcelles du Marais
Ports qui servaient de trait d'union entre la Gâtine et la Saintonge
Ports restaurés
Ports de Sainte-Sabine, de La Chaume, de La Belette, de Saint-Hilaire.
Adresse :La Roche / La Rivière / La Michonnerie / Montfaucon Saint-Hilaire-La-Palud
Ports naturels
Charmant petit port de Montfaucon
Aujourd'hui annexe de la mairie
Adresse :Butte de la Garenne Magné
Poste d'observation de l'armée allemande installée sur la butte de la Garenne d'où elle pouvait surveiller la région sur 360 degrés
Edifice détruit ?
Adresse :Cherves Saint-Symphorien
Amorce du secteur bocager de l'est des Deux-Sèvres ("Terres Rouges"). Vallée de Gascougnolles marquée par la présence de prairies, souvent délimitées par des haies ou des boisements discontinus. Petite faune locale
A l'origine parc du château (surface boisée d'arbres de haute futaie), aujourd'hui vaste prairie de 6 ha. Lieu de promenade et de fêtes champêtres
Projet d'aménagement en cours (peupleraies)
Lieu d'un mémorable meeting d'aviation réalisé en juillet 1913 par Hilaire Guignard
Espaces aménagés par l'association ARBRE
Adresse :4 rue Duguesclin Niort
Hôtel de préfecture construit par l'architecte Pierre Théophile Segrétain dans le style néo-classique sur l'emplacement du jardin botanique créé 30 ans plus tôt, avec décors d'inspiration romaine. Bâtiment qui s'organise autour d'une cour d'honneur sur deux niveaux. Une marquise fin XIXe s. protège l'entrée.
1828
Parc remarquable (platanes, marronniers, érables, micocoulier,…)
Inscription MH partielle le 14/05/1987 : Façades et toitures de la partie centrale (de Segretain) et des adjonctions (de Monjeaud) au Nord et au Sud salon dans l'axe (au rez-de-chaussée), salon à plafond circulaire (à droite au rez-de-chaussée), salon à plafond peint octogonal (au premier étage)
Adresse :Logis d'en Bas Saint-Martin-de-Bernegoue
Eglise construite au XIIe s. à côté du chastel seigneurial et du cimetière… et détruite en 1568 lors des guerres de religion
Datation : XIIe s.
Remarque : Edifice détruit
Construit par la famille de Jourdain
Adresse :Crespé Saint-Symphorien
Logement et bureau administratif du curé
1860
Pierre-Théophile Ségrétain, architecte du département, dresse les plans pour le presbytère en 1848.
Remarque : Propriété privée
Façade avec pierres sculptées
Presbytère transformé en logement social
Adresse :Gript Granzay-Gript
Edifice détruit ?
Adresse :3 impasse de l'Abbaye Niort
Presbytère entouré d'un mur de clôture avec portail et porte piétonne couverte (colonnes surmontées de chapiteaux remployés de l'ancienne abbaye). Jardin Logis de 1775 avec deux corps de bâtiments dans le prolongement l'un de l'autre. Escaliers en bois et en pierre, cheminée fin XVIIIe s., caves voûtées
XVIIe s. ? - 3ème quart du XVIIIe s.
Vestiges de l'abbaye de St Liguaire
La maison figure sur le cadastre napoléonien de 1808, sa construction est donc antérieure à 1808. Cette maison est acquise par la commune de La Rochénard pour servir de presbytère en 1826. En 1958, une maison destinée à accueillir les ouvriers agricoles à la retraite est aménagée dans l'ancien presbytère, elle deviendra progressivement une maison de retraite. Lors de la tempête de décembre 1999, la chute du clocher endommage la toiture d'une partie des bâtiments. En 2005, la maison de retraite est transférée dans des bâtiments neufs à l'est du bourg. Afin de conserver la mémoire du lieu les ruines du presbytère ont en partie été conservées une place a été aménagée entre 2008 et 2013 et prendra le nom d'espace Saint-Laurent.
De plan en L, le presbytère était adossé en partie à l'église. En 1905, il prenait trois pièces au rez-de-chaussée et au 1er étage, un grenier, des écuries, remise, hangar, buanderie cour et jardin. Aujourd'hui, l'alignement des arbres matérialise une des ailes disparue. Le jardin s’étendait jusqu'au cimetière. Au centre de la façade de l'église, un escalier en vis dont il reste quelques vestiges permettait d’accéder à l'ancien clocher. Le mur de faible hauteur permet de visualiser l'emprise au sol de l'ancien presbytère. La cave voutée, située à l'est a été conservée.
limite 18e siècle 19e siècle (?) (détruit)
1866
Adresse :Centre-bourg Vallans
Dès 1822, une partie du presbytère servant d'école. En 1930 : le presbytère accueille la mairie et l'école
Deux autres écoles : dans une simple maison et l'autre dans un bâtiment de 1874
Adresse :impasse de l' église Priaires
Cette maison figure sur le cadastre napoléonien de 1808. D'après les matrices cadastrales elle a été reconstruit en 1877 au même emplacement.
Cette maison de plan carré est adossée l'église. Sa façade principale est ajourée de deux travées ouvertures à piédroits harpés sont en pierre de taille, comme les chaînages d'angle.
1877 daté par source
18e siècle (?);4e quart 19e siècle daté par source
Cheminée d'époque Louis XIV peinte en trompe-l'œil. Boiserie
XVIIe s. ?
Actuellement : salle du conseil et café associatif (RDC) et logement (R+1)
Adresse :Quartier Sainte-Pezenne Niort
Adresse :La Dent Villiers-en-Plaine
XIIe s. - XIIIe s.
Propriété privée. Ferme auberge
Prieuré bénédictin qui existait avant même la construction de l'église
Fondé en 1130, placé sur le Chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle
Edifice détruit
Adresse :Ruelle du Prieuré Saint-Maxire
Edifice appelé "La Borderie". Maison bourgeoise et parc. Bâtiment médiéval avec tour en façade.
Adresse :Sur la route de Fors. Aiffres
Prieuré mentionné dans une charte de 989… réuni au XVIIIe s. à l'abbaye bénédictine de Saint-Jean-de-Bonneval… transformé en exploitation agricole pendant la Révolution. Seuls subsistent de sa modeste chapelle, une pierre tombale et des modillons très abîmés ornés de figures grotesques. Découvertes de plusieurs sépultures en 1968 (agrafe, pièces d'argent, amulette, stylet…)
IXe s.
Edifice détruit. Vestiges de la chapelle ?
Adresse :Jouet Prin-Deyrançon
Adresse :Les Habites Saint-Maxire
Edifice détruit ?
Adresse :Lieu-dit "Le Prieuré" (groupe de maisons à proximité du cimetière) Saint-Georges-de-Rex
Prieuré fondé par les religieux de Saint-Hilaire de Poitiers autour d'une église, vers le Xe s. Subsiste du prieuré bénédictin reconstruit au XVIIe s. une porte du XVIIe s., en demi-cintre, surmontée d'un tympan et quelques pans de l'ancienne église
XVIIe s.
Edifice détruit. Maisons d'habitation à son emplacement
Adresse :La Revêtizon Beauvoir-sur-Niort
Mention de vestiges archéologiques dans le PLU
Prieuré dépendant de l'abbaye augustinienne de Saint-Séverin. Comprenait une vaste chapelle, des bâtiments d'habitation, une maison de ferme avec ses dépendances et diverses terres
XIIIe s.
Porcherie à l'emplacement du prieuré
Adresse :Centre-bourg La-Foye-Monjault
Chapelle du monastère bénédictin d'origine utilisée comme église paroissiale. En partie détruite à la Révolution puis acquise par un particulier… avant d'être remplacée au XIXe s. par l'église actuelle bâtie sur le même emplacement. Austère façade triangulaire, surmontée d'un clocher-mur
Prieuré dépendant de l'abbaye de Cluny : vestiges des remparts et des douves conservés
Adresse :Rue d'Antes Niort
Subsiste du prieuré une chapelle au cœur de la ferme de Croisé, de plan rectangulaire, d'aspect très modeste. Quelques sculptures éparses et pierre tombale
Adresse :La Gorre Amuré
Chapelle dite de Sainte Catherine situé autrefois à la Gorre, près des moulins du pont
Edifice détruit ?
Adresse :Availles Saint-Gelais
Vestiges du prieuré de la "Magdelaine en la Vallée" qui appartenait à l'ordre des Augustins et qui remonte sans doute au Moyen-Age
La mention la plus ancienne de l’édifice remontre à la fin du 11e siècle. Il s'agit à cette époque d'un prieuré qui fut donné vers 1090-1100, à l'abbaye de Saint-Florent près de Saumur par Guillaume d'Usseau. Incendié en 1563, lors des Guerres de religion, le prieuré est abandonné. Il restera, après ce conflit opposant protestant et catholique, l'église de la paroisse qui déprendra jusqu'à la Révolution française de l’évêché de Saintes. Elle conserve des chapiteaux et éléments d'architecture qui semblent dater du 14e siècle.
Au cours du 19e siècle et jusqu'à la Seconde Guerre mondiale plusieurs phases de travaux se succèdent. En 1824, ils permettent de réparer l'escalier menant au clocher dont il manquait plusieurs marches, des reprises de maçonnerie sont effectuées sur les murs menaçant de ruine. Un plafond en lambris appelé tillis est mis en place. Les fonts baptismaux qui étaient situés à gauche de l'entrée ont été déplacés dans le transept. En 1869, une sacristie, adossée au sud-est de l'église, est construite. Entre 1897 et 1900, la voûte et la toiture sont reprises. Lors de cette réfection, la date de 1899 est inscrite au sommet de la façade occidentale sous la croix. Entre 1937 et 1939, la restauration du clocher est effectuée.
Cette église est construite dans un appareil mixte de pierre de taille et de moellon qui atteste des diverses reprises de l'édifice. Elle présente un plan en croix latine, au transept saillant et au chevet plat.
La façade occidentale est percée d'un portail à arc en plein-cintre soutenu par deux colonnettes engagées et d'une baie en plein-cintre également. Elle est cantonnée de deux contreforts rectangulaires surmontés de deux chapiteaux circulaires. Au sommet de la façade se dresse une croix latine sous laquelle on peut lire la date de 1899. Sur la façade Est du transept Nord, des départs de voûte laissent supposer qu'une chapelle orientée était adossée au transept. La sacristie est aujourd’hui adossée au transept Sud. Elle masque alors les traces éventuelles d'une chapelle orientée faisant le pendant au Sud de l'édifice. Le clocher, percé sur ces quatre faces par deux baies à arc en plein-cintre, est situé dans la tour carrée placée à la croisée du transept.
La nef possède un vaisseau unique à deux travées voutée en berceau brisé. La croisée du transept est couverte d'une voûte d’ogive et les bras du transept sont voûtés en berceau brisé. Le bras Nord accueille une chapelle dédiée à Saint-Joseph, au Sud la chapelle est dédiée à la Sainte-Vierge. Le chœur est vouté en berceau surbaissé. Des départs d'une voûte d'ogive aujourd'hui disparue sont visibles aux quatre angles du chœur. Ils ont conservé des traces de polychromie. Le chevet est ajouré d'une baie à arc brisé où se loge une verrière à motifs géométriques.
1899 porte la date ; 1824 daté par source ; 1869 daté par source ; 1937 daté par source
11e siècle (?)
14e siècle (?) ; 1er quart 19e siècle 3e quart 19e siècle 2e quart 20e siècle daté par source
L'église primitive de Juscorps est fondée au 12e siècle. À cette époque, elle fait partie d’un prieuré de l’abbaye des chanoines réguliers de Saint-Augustin de Celles-sur-Belle. De la période romane quatre chapiteaux ont été conservés dans la nef. Au 16e siècle, lors des guerres de Religion, le prieuré est endommagé. Il a été restauré à plusieurs reprises notamment dans le 2e quart du 17e siècle, comme l’indique la date de 1631 portée sur la clé de l’arc surbaissé de la porte sud, actuellement la porte d’une grange. En 1769, une visite épiscopale mentionne que "[...] l’église est petite et en très mauvais état. Il y a Les ornements nécessaires pour la décence du service divin. Il y a un calice, un soleil, un ciboire et une custode [...]”. Des travaux de restauration de l’édifice sont entrepris.
En 1796, l’église est vendue comme Bien national. L’ancien édifice religieux sert alors de ferme jusqu’en 1837, année pendant laquelle la commune achète une partie de la propriété afin de redonner à l’église sa destination cultuelle. L’architecte Chapelain réalise les travaux de réhabilitation de l’édifice. Ce n’est que neuf ans plus tard que la première célébration y est faite. Un clocheton est construit quelques années plus tard, en 1856. En 1913, l'église est restaurée, un oculus est ouvert sur la façade orientale.
L'ancien prieuré, dont il ne reste que l'église, se situe sur la place du village. Une grange-étable et un logis sont adossés à l'église. Au nord, étables et granges sont organisées autour d'une cour ouverte. La pierre de taille est principalement utilisée pour l'église bien que certaines parties soient en moellon. Les étables et granges sont construites en blocage de moellon de calcaire équarri.
L'église, de plan allongé, à nef unique et chevet plat, est orientée à l'ouest. Sa façade orientale est percée d'une porte en plein-cintre surmontée de deux oculus. Sur le pignon est, la cloche est logée dans un clocheton surmonté d'une croix latine.
A l’intérieur de l'édifice, de part et d'autre de la nef, quatre chapiteaux romans de l'ancien prieuré ont été conservés. Trois sont ornées de motifs végétaux, le quatrième, au sud côté chœur, est orné deux animaux fabuleux dévorant ses queues entortillées. Les chapiteaux sont reliés par une frise d'étoiles à six branches. Le mur nord est aveugle, une baie en plein-cintre a été comblée. Le mur sud est percé d'une baie brisée trilobée, deux niches sont également présentes, l'une trilobée la seconde rectangulaire. Le chœur est séparé de la nef par deux marches ajoutées probablement lors de la restauration de l'église.
1634 porte la date ; 1769 daté par source ; 1837 daté par source ; 1856 daté par source ; 1913 daté par source
12e siècle (?)
1ère moitié 17e siècle porte la date ; 3e quart 18e siècle 2e quart 19e siècle 3e quart 19e siècle 1er quart 20e siècle daté par source
Adresse :Glandes Coulon
Puits couvert, maçonné, de forme conique tronquée
Adresse :Rue du puits de la pierre Mauzé-sur-le-Mignon
Margelle circulaire, en saillie par rapport au mur, constituée de deux blocs de pierre monolithes superposés. Porte en bois protégeant l'accès à l'eau
Bel exemple de puits intégré à un mur
Adresse :Centre-bourg Plaine d'Argenson (Boisserolles)
Adresse :Chemin des rivières (derrière la mairie) Thorigny-sur-le-Mignon
Adresse :Rue du 8 mai 1945 Niort
Puits à l'usage commun des habitants du quartier. Margelle monolithe circulaire et au dessus une ouverture couverte
XVIIIe s.
Ce puits pourrait dater du 20e siècle, il ne figure pas sur le cadastre napoléonien de 1834.
Ce puits, construit en maçonnerie à margelle circulaire, est implanté sur la rue principale du bourg, à proximité immédiate de la Courance. Il a conservé son mécanisme de puisage à treuil.
20e siècle (?)
Ce puits ne figure pas sur le cadastre renouvelé de 1933. Il semble dater de la seconde moitié du 20e siècle.
Ce puits à margelle circulaire se situe dans une cour communale entourée de plusieurs habitations. Il a conservé son mécanisme de puisage à treuil. Un cylindre de bois d’une longueur quasi égale au diamètre du puits est placé horizontalement au-dessus du puits. Une manivelle en fer forgé permet d'enrouler la chaîne sur le cylindre.
2e moitié 20e siècle (?)
Ce puits ne figure pas sur le cadastre napoléonien de 1808. Il pourrait dater de la 1ère moitié du 20e siècle.
Ce puits à margelle circulaire est situé sur le domaine public, il est commun à plusieurs habitations.
1ère moitié 20e siècle (?)
Puits intarissable
Adresse :Poué de Fond Saint-Gelais
Bien communal qui servait à abreuver les troupeaux de la plaine
Adresse :Prieuré de Deyrançon Prin-Deyrançon
Puits couvert d'un appentis sur piliers circulaires maçonnés avec bac en pierre
Puits restauré
Adresse :3 hameaux Amuré
Adresse :Face au presbytère, puits devant la maison n°10 Villiers-en-Plaine
Puits devant la maison n°10 avec margelle en grison
Nombreux puits très anciens et très profonds, permettant de réserver un eau assez rare sur la commune (réserve d'eau dans des citernes). Puits près du château d'eau profond de 350 m. construits en 1925 - 1930 Puits sur les hauts de la Foye de 2,50 m de diamètre
Adresse :Centre-bourg Vouillé
Une vingtaine de puits dans les villages aux abords de la Vallée. Le Puits haut à Gascougnolles
1930
Adresse :Passage entre la Grande rue et la rue de la Croix Epannes
Puits au centre de plusieurs maisons
La plupart rebouchés
Adresse :Rue des Herpens… Saint-Gelais
Puits souvent dissimulés derrière les murets qui ceinturent le bâti
Puits communaux et puits privés
Petits puits avec peu de débit. Puits semi-communaux
Adresse :rue du Grand Puits / rue de la Maison Neuve / rue de la Conciergerie Chauray
Adresse :La Grande Cigogne / La Petite Cigogne Plaine d'Argenson (Saint-Etienne-la-Cigogne)
Puits le long des routes ou sur des propriétés privées
Puits au milieu de "communs"
Adresse :Rue du puits (Granzay) Granzay-Gript
Quai aménagé sur une partie de la rive gauche de la Sèvre, comprenant une voie de circulation, des murs de soutènement, avec garde-corps métallique, deux anciens abreuvoirs.
1885
Quai situé sur la rive gauche de la Sèvre. Quai étagé depuis le quai lui-même à trois niveaux pavés : trottoir et rue basse / mur de soubassement / rue haute le long de laquelle les maisons sont accolées.
1er quart du XIXe s.
XIXe s.
Adresse :Depuis l'angle de la rue du rempart avec la rue des Aires jusqu'à la caserne Duguesclin Niort
Bâti dense formant des alignements de belle qualité. Tracés des rues légèrement courbes, en pente. Jardin public avec des éléments de rocaille typiques des squares publics de la fin du XIXe s.
Site inscrit le 07/11/1979, excluant le château et la Sèvre
Adresse :43 avenue de la Rochelle Niort
Entreprise de fabrication d'huiles de graissage installée en 1912 dans des locaux préexistants. Nouveaux ateliers en 1925 et autres bâtiments dans les années 1960 : hangar, laboratoire, magasins, chaufferie, sanitaires… Raffinerie fermée en 1996
Bâtiments en partie détruits
Adresse :46 rue de Goise Niort
Site créé vers 1935 - 36 pour l'importation et le commerce de carburants combustibles liquides. Dans les années 1950 : fabrique de bonbons. Sur le site, fabrication à partir de 1962 de graisses lubrifiantes (nouveaux ateliers). Fermeture du dépôt de carburants en 1980 et bâtiment de stockage et emballage construits. Nouveaux bureaux en 1995
Adresse :Mairie (aujourd'hui) / Archives départementales (à terme) Bessines
Registres évoquant la vie municipale
1808
Registres restaurés
Adresse :Impasse de l'Abbaye, rue du 8 mai 1945 Niort
Reliquaire placé dans une niche creusée dans le pilieu à droite du chœur de l'église. Ecrin en verre en forme de diamant conservant les os, plateau en faïence
3ème quart du XXe s.
Adresse :Eglise Notre-Dame Niort
XVIIe s.
Adresse :Eglise Notre-Dame Niort
XVIIIe s.
Adresse :Eglise Saint-Liguaire Niort
XVIIIe s.
Adresse :Eglise Saint-Germain Magné
XIXe s.
Né à Mauzé-sur-le-Mignon en 1799, ethnobotaniste, premier explorateur européen à témoigner de l'existence de Tombouctou, ville secrète aux confins du désert, connue avant lui seulement par de vagues récits fantaisistes (découverte le 20 avril 1827)
1799 - 1838
Le plus illustre des enfants de Mauzé. 1er européen à revenir vivant d'un voyage à Tombouctou
Buste ornant le port du Mignon, à proximité de sa maison natale
Adresse :14 rue du Vivier Niort
Premier réservoir construit dans les années 1830, vraisemblablement par Mathieu Thénadey, englobé vers 1879 dans un réservoir beaucoup plus grand sur les plans de Chesnard. Réservoir en moellon assisé. Portail en pierre de taille. Maison destinée à un gardien
1830
Adresse :Eglise Notre-Dame Niort
1817
Adresse :Eglise Notre-Dame Niort
Fils d'Henri II Plantagenêt et d'Aliénor. Roi d'Angleterre en 1189, à l'initiative d'une nouvelle croisade en Terre Sainte. Importateur d'une technique défensive de tir vertical, l'arc sur mâchicoulis, qu'il utilise pour la première fois au Donjon de Niort
1157 - 1199
Né à Niort le 28 juin 1955, diplômé de l'Ecole spéciale d'architecture, docteur en arts plastiques, chevalier des Arts et des Lettres en 2004. Auteur d'une série de tapisseries sur le thème de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen en 1989
1955
Rigole utilisée pour l'évacuation de l'eau et occasionnellement pour le flottage du bois
Rigoles creusées au XIXe s. pour assécher les marais et permettre la navigation vers la Sèvre Niortaise
XIXe s.
Né à Maintenon le 23 novembre 1928 et décédé à Paris le 17 juillet 1995. Professeur au Conservatoire National d'Art Dramatique (1984 - 1986), acteur lors de la saison 1994 au Petit Théâtre de Paris, en tournée dans le "Visiteur" de Jacques-Emmanuel Schmitt. Très attaché à Prin-Deyrançon
1928 - 1995
Adresse :Place de la mairie Saint-Hilaire-La-Palud
Classé arbre remarquable
Né à Brûlain en 1914 et décédé en 1996 à Echiré. Fondateur d'une entreprise de transports de marchandises à Niort, créateur des premiers camions à cabine avancée style micheline SNCF. Collectionneur de voitures historiques, créateur d'un cabriolet spider "L'oiseau bleu"
1914 - 1996
Adresse :Musée Bernard d'Agesci Coulon
Roue de char processionnel ou funéraire en bronze de l'Age du Bronze, découverte en 1984
Pré et protohistoire
Découverte exceptionnelle.
Ancienne voie dallée des Romains qui traversait autrefois les grands bois du château
Vestiges conservés ?
Route réalisée sur des fagots d'épines pour une meilleure stabilité
Témoin de l'ingéniosité maraîchine
Adresse :Près de la chapelle Notre-Dame-de-Dey Prin-Deyrançon
Adresse :Chemin de la Garde Villiers-en-Plaine
Ruisseau dit le "Yure" dont le lit est encaissé, en amont, près de Creuse et va rejoindre la Sèvre à Quéray. Ruisseau qui grossit parfois jusqu'à inonder la route de Quéray
Ruisseau de la Garenne : débit du ruisseau important dans le village d'Allerit en période de fortes précipitations. Lit "fixé" par une armature de béton ou de métal Ruisseau Le Bief du Lac, ruisseau des Ancis
Adresse :Cinq Chemins Saint-Martin-de-Bernegoue
Les Chats de la région, chats domestiques et chats harets se reunissaient au cours de la nuit du mardi gras sur les hauteurs des Cinq Chemins. Ils y mangaient des crêpes et dansaient autour du foyer
Adresse :Coteaux du Peu et de Bernegoue Prahecq
Dans la nuit du mardi-gras : ils font des crêpes et dansent autour du feu
Adresse :Lieu-dit Champ Chevreau Saint-Martin-de-Bernegoue
Sabbat des chevreaux qui se déroulait la nuit du 6 janvier au lieu-dit Champ Chevreau, pour y manger des pierres
La Société d’Éducation Populaire, La Mignonnaise fondée en 1895, est à l’initiative de la construction de cette salle des fêtes, édifiée en 1939.
Les adhérents se réunissaient auparavant dans une ancienne grange du village pour les répétions ou les spectacles. En 1939, La Mignonnaise regroupe 185 membres, son président lance un appel afin de ressembler les fonds nécessaires à la construction d'une salle des fêtes, pouvant servir de lieu de répétition. En 15 jours la somme est réunie. La salle des fêtes est construite avec le concours des habitants. Elle a été cédée à la commune d'Usseau en 1976, les appentis ont été ajoutés en 1978.
Ce bâtiment est de plan rectangulaire. La façade principale est percée d'une porte encadrée de deux ouvertures servant de guichet.
1939 daté par source ; 1978 daté par source
2e quart 20e siècle daté par source
4e quart 20e siècle daté par source
Adresse :25 rue du 8 mai 1945 Niort
Bâtiment de plan rectangulaire, avec façade principale sur le mur pignon, encadrée par deux pilastres ornés de génoises et couronnée par un fronton, trois petites baies qui surmontent une probable ancienne porte à linteau en arc segmentaire
1947
Adresse :Port Boinot Niort
Mis au jour lors d'un diagnostic archéologique : vestiges d'un édifice vraisemblablement d'un sanctuaire, sculptures en calcaire datant de la la fin du 1er siècle (déesse Epona et déesses mères : déesse à longue chevelure assise dans un fauteuil, deux déesses assises l'une à côté de l'autre)
Adresse :Lieu-dit Le Grand Champ Est Bessines
Seul site laténien à vocation cultuel fouillé dans le Centre Ouest de la France. Equipement militaire complet mis au jour. Epée ployée en bon état
IVe s. - début IIIe s. a. JC
Adresse :Boucle de Bessac Niort
Adresse :Musée du Donjon de Niort Bessines
Sarcophage mis au jours lors des travaux de terrassement en 1973 à la sortie de Niort (tombe romaine exceptionnelle) : sépulture d'une jeune gallo-romaine de plus de 2,30 m de long en pierre calcaire (cuve et couvercle taillés au pic ou au poinçon). Matériel archéologique au MBA (verres, céramiques, monnaies)
Exemple de sarcophage de grande dimension et conservé dans son intégralité.
Adresse :Centre-bourg Vallans
Sarcophages découverts autour de l'église lors des travaux de voirie effectués dans les années 1960
Localisation actuelle ?
Adresse :Reproduit sur les plaques des noms de rues Epannes
En 1870, un sceau matrice est découvert sur un tas de remblai auprès du cimetière. Le sceau fut identifié comme étant celui de Robert de Bechillon, auquel appartenait le fief d'Epannes jusqu'à la fin du 16ème siècle. C'est de ce sceau que fut extrait l'actuel blason d'Epannes qui est reproduit sur les plaques des noms de rues.
XIIIe s.
Sceau, emblème de la commune
Adresse :Musée Bernard d'Agesci (Niort) Saint-Gelais
Reproduction du sceau à la mairie
Scierie qui exploitait les arbres du marais : frêne, aulne, peuplier, saule…
années 1950
Adresse :Canal de Forges, vers la Rivière et Montfaucon Saint-Hilaire-La-Palud
Parmi les premières scieries mécaniques : s'installe celle du père NASLIN sur le canal de Forges, vers la Rivière et Montfaucon. Plus tard, d'autres scieries s'installent à Saint-Hilaire à la Névoire et au Pairé (Maison Richard)
Exploitation du bois favorisé par le transport fluvial
Adresse :32 Route de Saint-Hilaire Arçais
Deux scieries créées dans les années 1920 près de la gare, une autre scierie en 1938. Logement des ouvriers en moellon enduit (avec décor en brique), premiers hangars en bois, hangars plus récents en brique
1920 et 1954
L'une des premières siceries mécaniques ? Témoignage d'une activité importante à Arçais autour du travail du bois (en lien avec les charpentiers de bateaux)
Actuellement des entrepôts
Adresse :proche de l'ancienne gare Frontenay-Rohan-Rohan
Années 1950
Premières scieries mécaniques vers 1872
Fin XIXe s.
Adresse :Cimetière de Saint-Liguaire Niort
Sculpture représentant une femme assise comme endormie après avoir pleuré un proche.
1919
Adresse :Localisation ? Amuré
Sépulture à incinération. Matériel recueilli : assiette en verre, statuette de cheval en bronze, denier de Vespasien percé
Adresse :Cimetière Villiers-en-Plaine
Obélisque surmontée d'une croix, orné de la croix de la légion d'honneur, de drapeaux et de fusils entrecroisés
Tombe restaurée. A proximité tombe de son épouse Françoise Bourdeau
Adresse :La Ville du Treuil / Fief du Treuil Saint-Symphorien
Ensemble de fosses mis au jour lors des prospections réalisées en 1991
Adresse :Cimetière Sansais-la-Garette
Plusieurs sépultures découvertes en 1939 par M. PRIMEAU
Adresse :Centre-bourg / Est Coulon
3 sépultures romaines découvertes en 1883 dans les sablières Tombes anciennes avec squelettes en pleine terre et sarcophages mises au jour lors de travaux devant les PPT en 1952 et 1969. 4 sarcophages gallo-romains découverts au niveau de la mairie en 1999
Adresse :Cimetière / près de l'église Frontenay-Rohan-Rohan
Sépultures romaines découvertes en 1887 dans le cimetière. Sépultures médiévales découvertes en 1922 à l'emplacement des anciennes halles, près de l'église
Vaste enclos polygonal à larges fossés découvert en prospection aérienne en 1974
Il s'agit vraisemblablement d'un des premiers sanctuaires païens contre lesquels le christianisme a lutté.
Adresse :Ouest du bourg Magné
Site repéré lors de prospections entreprises avant la réalisation de l'autoroute A83 en 1990. Habitat vraisemblablement de l'Age du Bronze Final au Ier s. avant J-C. : tranchées de fondations, trous de poteaux, fossés et foyers
Pré et protohistoire
Découverte ancienne de 1886 : outils de silex d'époque néolithique dont une lame provenant du Grand Pressigny
Pré et protohistorique
Adresse :La Vergnée Frontenay-Rohan-Rohan
Mis au jour en 2009 : Habitat, 7 bâtiments, grandes fosses polylobées. Occupation en bordure du marais comme à Epannes ou à Coulon
Début du Bronze Final
Substructions romaines et tombes en pierres plates
Adresse :Les Bourdettes Arçais
Imposante écluse (1862 - 1872) avec maison éclusière, occupant les deux bras de la Sèvre. Ancien pont levant à câbles modifié en 2003
XIXe s. et XXe s.
Maison éclusière appartenant au Département en vente
Zone inondée l'hiver. Zone de biodiversité identique au Marais Poitevin (nature et sol)
Site en partie sur la commune de Fors
Adresse :Faugerit ? Frontenay-Rohan-Rohan
Maison de maître de 1782 (Longue batisse de plan rectangulaire, de sept travées, s'élevant sur trois niveaux), dépendances sur deux niveaux disposés en retour d'équerre, parc paysager, trois arbres remarquables (plus gros saule pleureur du département), étang, lavoir couvert. 4 blockaus datant de la Seconde Guerre Mondiale (relais de poste téléphonique entre Poitiers et la Rochelle)
XVIIIe s.
Ensemble très intéressant. Occuli quadrilobés
A servi de quartier général à l'armée allemande pendant la seconde guerre mondiale.
Adresse :Montalu Aiffres
Vestiges mis au jour par des fouilles à partir de 1979 : substructions d'un ensemble de constructions à vocation agricole, murs de briques crues d'argile rouge, mêlée de paille ou d'herbes sèches. Matériel recueilli : poteries, anse d'amphore, verre coloré gaulois…
Village gaulois ou gallo-romain avec vestiges nombreux
Adresse :Les Mothes Germond-Rouvre
Nombreux vestiges attestant d'activités humaines importantes : petit tumulus de l'Age du Fer, oppidum gaulois, motte féodale (140 m de circonférence, 20 m de hauteur), ruines d'un château en pierre démantelé en 1094… Objets mis au jour nombreux : haches, monnaies gauloises…
Age du Fer - Epoque gauloise - XIe s.
Occupation humaine ancienne du plateau (intérêt stratégique)
Gisement gallo-romain découvert en 1994 (tuiles, poteries et fragment de verre bleu)
Ancienne chapelle ou crypte construite en remplois romains
Edifice détruit
Adresse :Le Champ du Maréchal Coulon
Sanctuaire en milieu humide révélé lors de fouilles en 1985-1986 : tessons de céramique, meule, broyeur, reste d'animaux, petites plateformes en calcaire marneux associées à des restes de charbon… Mise au jour d'une roue de char processionnel ou funéraire en bronze lors des travaux de re-creusement du marais effectués en 1984.
Lieu pionnier de la protohistoire du Centre-Ouest.
Roue au musée du Donjon de Niort
Adresse :Est et Nord-Est du boug Coulon
Site important contrôlant le débouché de la Sèvre dans le marais découvert lors de fouilles à partir de 1978. Nécropole dans la partie nord (six enclos funéraire) et habitat dans la partie sud (deux systèmes de défense successifs avec fossés, enceintes, entrées multiples)
Pré et protohistoire
Site archéologique de grande importance : structures du Néolithique final à fossés et entrées multiples rares
Adresse :Rue du cimetière Le Bourdet
Ensemble de plusieurs structures juxtaposées découvert par photographie aérienne en 1976 : un très grand enclos carré de 200 m sur 150 m contenant une structure rectangulaire entourée d'un liseré blanc et au sud deux autres petit enclos rectangulaires à larges fossés
Adresse :Les Acoureaux Saint-Symphorien
Vestiges de murs en demi-cercle, silex, rouelles gauloises, tessons d'amphores
Adresse :Les Grands Champs Coulon
Etablissement rural, "ferme indigène" fouillé en 2012 : zone d'habitat et zone d'activité artisanale. Occupation de la fin de l'Age du Fer jusqu'au Moyen-Age
Fin de l'Age du fer
Ensemble très dense de trous de poteaux. Aménagements de type grenier sur 4 poteaux et grand bâtiment de 13 m de long sur 5 m de large. Fosses modernes
Bronze Final
Adresse :Rue du pigeonnier Saint-Georges-de-Rex
Ensemble sur 500 m2 composé d'un balet (hangar), four à pain, ponne (ancêtre de la machine à laver) et remise
Projet de réhabilitation par la commune (projet musée agricole)
Adresse :La Chauvinière Chauray
Eperon formé par la confluence de la Sèvre Niortaise et d'une vallée sèche barrée par un fossé creusé au Néolithique récent ou final
Adresse :La Chagnée Brûlain
Protohistoire
Intéressant pour la connaissance des vallées
Fouilles archéologiques réalisées
Adresse :Route de Saint-Florent Aiffres
Enclos protohistorique bordé de fossés d'environ 15 ha (prospection géophysique)
Témoignage d'une occupation protohistorique importante au sud-est de l'ancien Golfe des Pictons
Fossés et enclos subquadrangulaires partiels identifiés en photographie aérienne. Sites archéologiques découverts aux champs Bourneaux ou Champs-Berneault (cimetière antique "mérovingien" : squelettes mérovingiens, boucles de ceinturon, couteau en fer, plaques de cuivre…mis au jour), aux Habites et Courançais, dans le bourg et au lieu-dit l'Abbaye… Camp néolithique ?
Identifiés en photographie aérienne : fosses et fossés dont un curvilligne, camp partiel recoupé par un chemin ? / enclos à fossé parallèles et extrémités arrondies
Adresse :Les Grandes Varennes / La Racaudière / Cailleronne / Lortière / Bourg / Champ Perrot / La Loge / La Gearsonnière Saint-Rémy
Plusieurs sites identifiés ou mis au jour : vaste salle souterraine découverte en 1980 (aménagement d'un lotissement), enclos de l'Age du bronze - Age du fer au lieu-dit Les Mottes, souterrain du Moyen-Age ? Au lieu-dit Les Petits Affranchissements
Nombreux sites gallo-romains. Poteries du Ve - VIe s. mises au jour
Adresse :Vaumoreau / "La Roche à Marion" / Douzilles Vouillé
A Vaumoreau : substructions du premier Age du Fer fouillées en 1975. A "La Roche à Marion" : vaste enclos datant probablement de l'Age du Fer identifié en photo aérienne. Aux "Douzilles" : site protohistorique découvert en photo aérienne.
Adresse :"Douves" / "La Prévise" / "La Motte" Vouillé
Aux "Douves" : vestiges d'une déviation du Lambon vers un moulin antique, poteries rudimentaires et fragment de flûte en os. A "La Prévise" : substructions mises au jour de l'âge du moustérien à l'époque carolingienne (fragments de poteries, crochet, fibules recueillis). A "La Motte" : emplacement d'un tumulus depuis longtemps nivelé.
Adresse :Loignon / Château - Gaillard / La Grosse Pierre / La Pierre à Rivaux Saint-Martin-de-Bernegoue
Loignon : tertre dit Le Signal datant de la conquête romaine. Château-Gaillard, à proximité d'un ancien camp militaire gallo-romain : découverte en 1968 de 5 monnaies romaines, un fragment de céramique sigillée du Ier s. Lieux-dits La Grosse Pierre et La Pierre à Rivaux : emplacement de mégalithes détruits
Construction de l'Age du Fer à Jaguin Sanctuaire païen gallo-romain (bourg de Sansais) Habitat du Moyen-Age au Vieux Moulin
Identifiés en photographie aérienne : deux villas gallo-romaines avec des structures associées, fosses et fossés ; anomalies maculiformes, fossés, enclors circulaires composites ; enclos quadrangulaire
Identifiés en photographie aérienne : enclos quadrangulaires, circulaires.
Enclos quadrangulaires et fossés comblés identifiés en prospection aérienne
Adresse :Brousses / hameau de Jules Granzay-Gript
Aux Brousses : vestiges et bâtiments gallo-romains mis au jour sur un site de la fin du IIe s. ou du début du IIIe s. Au Hameau de Jules : vestiges de constructions mérovingiennes mises au jour (fosse rectangulaire). Non loin de là : plusieurs tombes découvertes. Dans la commune : plusieurs sarcophages découverts
Diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts d’Alger en 1987, installé à Niort depuis 1990. Exposition dans la galerie parisienne Berthet-Aittouarès et celle de Lyon
1966
Source et courant souterrain qui alimentent le ruisseau à l'entrée nord du village
Adresse :Vallée de Boisse Saint-Rémy
Selon certains, une source sous l'ancien château d'eau, une source dans la vallée de Boisse, à l'endroit de l'ancien château de Boisse. Source de Girassac encore en place avec sa pompe à eau
Souterrains voûtés taillés dans le tuf (villlage)
Lumas farcis, farci maraîchin, sauce aux lumas, mogettes du marais avec son jambon de pays, fromage de chèvre…
Adresse :Rue du Château Menu Echiré
Deux pompes. Eau pompée dans la source des Loups sur la rive gauche de la Sèvre Niortaise. Station fermée en 1998
1939
Adresse :Chemin du Pissot Niort
Station de pompage construite pour la ville de Niort sur l'emplacement d'un ancien moulin à blé et à peau de chamois pour capter et refouler mes eaux de la source du Vivier, située à 500 m environ. Bâtiment en pierre de taille et en moellon enduit. Nouvelle usine en 1857 mis en service par l'ingénieur Cordier. Aqueduc de 568 m de long construit et deux machines verticales à vapeur installées. En 1876 : roue hydraulique de la première usine remplacée par des turbines. Agrandissement fin XIXe s.
1922
Qualité architecturale du bâtiment, intérêt des machines pour l'histoires des techniques (4 pompes élévatrices). Témoin essentiel de la gestion de l'eau.
Inscription MH le 29/12/2015 IMH en totalité des deux bâtiments et de l'ensemble de la machinerie qu'ils contiennent ainsi que du système hydraulique ancien
Plusieurs stations de pompage sur la commune, avec bassin d'eau pour l'irrigation
Adresse :Eglise Saint-Symphorien Saint-Symphorien
Statue de la Vierge à l'enfant nichée dans un contrefort, en pierre polychrome
4ème quart du XVe s. - 1er quart du XVIe s
Inscription MH le 07/02/2007
Adresse :Monastère du Carmel Bessines
Statue en bois, papier mâché et toile, carton bouilli polychrome et doré : statue qui représente la Vierge à l'Enfant, avant 1648.
XVIIe s.
Don d'Anne d'Autriche
Adresse :Localisation ? Bessines
Vraisemblablement statue trouvée dans un jardin d'une ferme située sur le bord de la route. Torse très mutilé.
Adresse :Lieu-dit "Espinasse" Saint-Maxire
Adresse :Sortie du bourg (carrefour de Marans et La Roche) Saint-Hilaire-La-Palud
Grande statue représentant le Christ du Sacré Cœur
1948
Adresse :Carmel Beauvoir-sur-Niort
Socle 16,5 x 13 x h 4,5 cm
XVIIe s.
Adresse :Rochers de la Chaise Germond-Rouvre
Adresse :Carmel Bessines
Socle 6,5 cm
XIXe s.
Adresse :Eglise Sainte-Pezenne Niort
Adresse :Lieux-dits "Les Groies" et "Le Fief Henry" Prin-Deyrançon
"Les Groies" : deux ensembles de fossés d'orientation et d'époque différentes "Fief Henry" : enclos circulaire en bordure de marais
Adresse :Le Petit Chapitre / Les Annettes Saint-Georges-de-Rex
Adresse :Eglise Notre-Dame Niort
Adresse :Eglise Saint-Liguaire Niort
Tabernacle en bois sur le maître-autel dans le chœur, encadré par deux gradins. Avant du tabernacle galbé encadré par deux ailerons soutenant une corniche qui se poursuit sur les côtés
2nde moitié du XVIIIe s.
Adresse :Eglise Saint-Médard Germond-Rouvre
Tabernacle s'élevant sur deux degrés ornés de feuilles d'acanthes sur un ruban issus d'un minuscule vase central. Au centre porte du tabernacle. Entre le corps central et les ailes, deux panneaux concaves ornés de pieds d'acanthes dorés, le tout surmonté d'une petite corniche à denticules.
XVIIe s.
Classement MH le 03/09/1997. Autel venant de Saint-Marc-la-Lande ?
Adresse :Eglise Saint-Pierre Mauzé-sur-le-Mignon
XVIIe s.
Inscription MH le 28/02/1995
Adresse :Eglise Vallans
Tableau rappelant la visite de Saint-Louis dans le village de Vallans au XIIIe s.
Adresse :Eglise Notre-Dame Niort
Huile sur toile
1680
Adresse :Eglise Saint-André Niort
Huile sur toile
XVIIIe s.
Adresse :Eglise Notre-Dame Niort
Huile sur toile
XVIIIe s.
Adresse :Eglise Saint-André Niort
Huile sur toile
XVIIIe s.
Adresse :Eglise Notre-Dame Niort
Huile sur toile
1651
Adresse :Eglise Saint-André Niort
Huile sur toile
Adresse :Eglise Saint-Pezenne Niort
Huile sur toile
XIXe s.
Adresse :Presbytère Beauvoir-sur-Niort
Portrait d'homme (huile sur toile)
XVIIe s.
Propriété de la commune
Adresse :Eglise Notre-Dame Niort
Huile sur toile
XVIIIe s.
Adresse :Eglise Sainte-Pezenne Niort
Huile sur toile
Adresse :Carmel Bessines
Huile sur toile, châssis chanfreiné
XIXe siècle
Adresse :Carmel Bessines
Huile sur toile signée P. Vaugier-Goujon 1885
XIXe siècle (1885)
Adresse :Eglise St André Plaine d'Argenson (Prissé-la-Charrière)
Huile sur toile. Don d'un paroissien
Adresse :Chapelle Sainte-Macrine Magné
Tableau peint en 1806 par Pauline de Cugnac
1806
Adresse :Eglise Sainte-Catherine Magné
Toile du XVIIIe s. ?
XVIIIe s.
Adresse :Mairie Thorigny-sur-le-Mignon
Symbole des communes rurales, la commune de Thorigny-sur-le-Mignon a conservé un tambour de garde champêtre, de facture parisienne. Porte l'inscription EXPOSITION UNIVERSELLE DE PARIS I900 HORS CONCOURS COUESNON & Cie 54 RUE d'ANGOULEME PARIS
environ 1900
Adresse :39 rue du Bas - Sablonnier Niort
Tannerie créée vraisemblablement durant la deuxième moitié du XIXe s., agrandi en 1893. Bâtiment faisant office d'atelier de fabrication et de séchoir : étage de soubassement en moellon, étage en pan de bois. Abats-vent pour la ventilation de l'étage
4e quart du XIXe s.
Adresse :Eglise Notre-Dame Niort
XVIIIe s.
Adresse :Eglise Notre-Dame Niort
XVIIIe s.
Adresse :Eglise Notre-Dame Niort
XVIIIe s.
Adresse :Eglise Notre-Dame Niort
XVIIIe s.
Adresse :Eglise Notre-Dame Niort
XVIIIe s.
Adresse :Eglise Notre-Dame Niort
XVIIIe s.
Adresse :Eglise Notre-Dame Niort
XVIIIe s.
Adresse :Eglise Notre-Dame Niort
XVIIIe s.
XIXe s.
Adresse :A la sortie du bourg, au carrefour des chemins de Bissêtre et de Xaintray Saint-Maxire
XVIe s.
Edifice détruit
Adresse :Rue Charles Magnan Saint-Gelais
Temple bâti selon les plans de l'architecte Charles-François Chavonet et achevé en 1849. De forme circulaire (rotonde de 7,50 m de diamètre), sans fenêtres latérales, avec une coupole hémisphérique ouverte d'une lunette avec châssis vitré. Cartouche au dessus de la porte avec inscription et croix huguenote
Milieu du XIXe s. (1846 - 1849 - 1851)
Unique temple circulaire du Poitou
Inscription MH le 21/09/1998 : Temple en totalité, y compris son décor intérieur. Temple désacralisé, visitable
Adresse :60 Rue du Temple Chauray
Edifice construit par l'architecte Chavonet, de plan tréflé, constitué d'un corps central carré d'où partent trois absides plus basses, à cinq pans. Temple abandonné en 1970 puis restauré par la commune en 1990
XIXe s. (1853 - 1855)
Plan original du temple (unique en France). Témoin de l'importance des protestants présents sur la commune au XIXe s. Symbole de la ville
Inscription MH le 07/03/1988 en totalité.
Eglise fondée au XIIIe s. dégradée pendant lees guerres de Religion et restaurée en 1607, cloître, vastes jardins, cimetière. Vestige : église transformée en temple protestant en 1805. Edifice amputé de ce son clocher et de ses chapelles
XIIIe - XVIIe s.
Autrefois des petites parcelles allongées, plantées de frênes et de saules
Grand père de la Marquise de Maintenon, grand poète de la période baroque et écuyer du futur Henry IV qui y passe en 1576 les "plus heureux jours de sa vie".
1552 - 1630
Personnage ayant résidé au Château de Mursay
Etablissements Boinot créés par Théophile Boinot, négociant en laine, après que celui-ci eut acquis l'affaire Main, ancrée dans l'histoire de la chamoiserie niortaise depuis le XVIIIème siècle, et une autre entreprise appartenant à une famille Noirot dont le dernier représentant était décédé sans héritiers. C'est avec les fils de Théophile Boinot, Louis et Charles, qu'à partir de 1900 se développa l'extension de ce que les Niortais appelaient "Les usines Boinot".
XIXe s.
Adresse :A proximité de la salle des fêtes Le Bourdet
Adresse :Cimetière Coulon
Petit édicule en pierre calcaire, de plan carré. Attributs militaires sculptés sur les côtés
XIXe s.
Personnage historiquement important pour la commune.
Tombe restaurée
Adresse :Localisation actuelle ? Plaine d'Argenson (Saint-Etienne-la-Cigogne)
Adresse :Cimetière de la Vieille-Eglise Arçais
Actuellement mis à l'abri
Adresse :Le Deffend Chauray
Ce tombeau a été érigé en hommage à Georges Daigneau, enfant de La Rochénard, décédé suite à une maladie contractée au front lors de la Première Guerre mondiale.
Ce tombeau est situé dans un enclos familial. En forme d'obélisque il porte les caractéristiques habituels des monuments aux morts : une palme de martyr, une croix de guerre, une étoile sculptées sur la partie supérieure du tombeau. La plaque commémorative sculptée, en marbre, sur laquelle est inscrit "Guerre 1914-1918 / Ici repose notre cher fils et frère Georges Daigneau décédé de 20 mars 1919 dans sa 21e année d'une maladie contactée au front. / Regrets éternels" est sommée d'une couronne de fleurs surmontée de fleurette. Elle est un élément iconographie très répandu sur l'ensemble des tombeaux de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle.
1er quart 20e siècle porte la date
Ce tombeau a été érigé en hommage à Raoul Baudin, enfant de La Rochénard, décédé au combat lors de la Première Guerre mondiale.
Ce tombeau est situé dans un enclos familial. En forme d'obélisque, il porte les caractéristiques habituelles présentes sur les monuments aux morts : une palme de martyr, la médaille militaire et une étoile sculptées sur la partie supérieure du tombeau. La plaque commémorative sculptée, en marbre, sur laquelle est inscrit" Guerre 1914-1918 / A la mémoire de notre fils chérie BAUDIN Raoul Octave Théophile âgé de 23 ans soldat du 37e régiment d’infanterie disparu dans un assaut à la baïonnette à Gommecourt (Pas-de-Calais) le 6 octobre 1914 / Éternel souvenir" est sommée d'une couronne de fleurs avec en son centre une photographie de l'ancien combattant, elle même surmontée de fleurettes. Ces derniers éléments iconographies sont très répandus sur l'ensemble des tombeaux de la fin du 19e siècle et début du 20e siècle.
1er quart 20e siècle porte la date
Adresse :Avenue de l'Espérance n°1 du schéma du cimetière Niort
Tombeau marqué par une pierre tombale et une stèle de tête trilobée avec décor de style Art déco (draperies, croix)
2e quart du XXe s.
Ce tombeau a été érigé en hommage à l'abbé Florentin Auprêtre de Lageues, prêtre de la paroisse de La Rochénard, décédé en 1900.
Ce tombeau en calcaire est composé d'une pierre tombale en forme de sarcophage, posée sur deux pieds et d'une stèle surmontée d'une croix aujourd'hui cassée qui est posée sur la pierre tombale. Une étole de prêtre et un cordon sont sculptés sur la pierre tombale rappelant la fonction du défunt.
Sur la stèle est inscrit "Ici repose le coprs de Monsieur l'abbé Florentin AUPRETRE de Lageues Curé de la Roche-Esnard décédé le 18 aout 1900 à l'âge de 71 ans / Priez dieu pour lui."
1900 porte la date
limite 19e siècle 20e siècle porte la date
Adresse :Eglise Notre-Dame Niort
1684
Adresse :Avenue de l'Espérance n°4 du schéma du cimetière Niort
Tombeau de Pierre Durivault (1837 - 1917) et de Félicie Pouly (1838 - 1924), réalisée selon la tradition par Pierre Roux. Imposante stèle de tête de forme carrée ornée d'une statue en haut-relief (femme endormie après avoir pleuré un défunt)
1919
Adresse :Avenue de l'Espérance, n°11 du schéma du cimetière Niort
Tombeau de la famille Saboureau avec plaque commémorative à la mémoire de Louis Alphonse Saboureau mort au combat en 1914 (plaque en céramique ronde, ornée d'une photo du soldat)
4e quart du XIXe s. - 1er quart du XXe s.
Adresse :Avenue de l'Espérance n°3 du schéma du cimetière Niort
Tombeau d'Eugénie Tailly, plaque commémoratif de Maurice Tailly, soldat pendant la 1ère Guerre Mondiale (céramique)
1er quart du XXe s.
Adresse :Avenue de l'Espérance n°12 du schéma du cimetière Niort
Stèle de tête en pierre de taille. Plaque en métail émaillé. En mémoire du sergent major au 32me d'infanterie
1er quart du XXe s.
Adresse :Cimetière de St Liguaire Niort
Tombeau marqué par une pierre tombale et une stèle de tête en pierre de taille. Médaillon en bronze avec bas-relief de Pierre Marie Poisson
Adresse :La Garnonière Brûlain
Objet conservé ? Quelle localisation ?
Adresse :Avenue de l'Espérance, n°2 du schéma du cimetière Niort
Stèle de tête du tombeau avec fronton encadré par des antéfixes et surmonté d'une croix. Plaque en marbre entre deux colonettes à chapiteaux sculptés, couronne funéraire
Adresse :Cimetière Magné
Adresse :Eglise Saint-Florent Niort
Adresse :Avenue de l'Espérance, n°7 du schéma du cimetière Niort
Tombeaux marqués par une pierre tombale en forme de sarcophage, posée sur deux pieds et avec une stèle de tête en forme de croix. Grande croix sculptée en bas-relief sur le dessus de la pierre tombale
2e quart du XIXe s.
Le tombeau de Charle Armaud d’Olbreuse datant de la fin du 18e siècle a été déplacé de l'ancien cimetière à cet emplacement en 1935. Le second tombeau doit dater du milieu du 20e siècle.
Arthur Bouneault, archéologue et conservateur du musée lapidaire de Niort à la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle a effectué le relevé d'inscription du tombeau de Charle Arnaud d'Olbreuse.
Ces tombeaux en sarcophage sont en calcaire. L'un d'eux est recouvert d'une plaque de marbre.
4e quart 18e siècle porte la date ; milieu 20e siècle (?)
Adresse :Proche du cimetière Aiffres
Tour blanche dont le toit est en chaume. Vestiges d'un ancien moulin ?
Très ancienne tour des fortifications du bourg, réparée en 1596. Elle fut détruite au XIXe s. Elle doit son nom à la famille qui en fut propriétaire avant la Révolution.
Tour détruite en 1861
Adresse :Rue de l'Espingole Niort
Tour probablement érigée à la fin du XIIe s. Vestiges en contrebas d'une petite place aménagée sur le côté de la rue de l'Espingole et des ponts Main : élévation en arc de cercle, constituée de 5 niveaux d'assises de pierre de taille
2e quart du XIIe s.
Un des rares témoins encore visibles des fortifications médiévales de la ville
Adresse :Rue du pigeonnier Saint-Georges-de-Rex
Pigeonnier de plan carré, en moellon calcaire, avec trois portes d'accès. Randière servant d'appui aux grilles d'envol constituées de deux trous de boulin. 669 nids ?
XVIIe s.
Très bel exemple de pigeonnier. Le seul de ce type recensé sur le territoire.
Piegonnier restauré
Adresse :La Gorre Amuré
Tourbière alcaline, exploitée durant les deux guerres mondiales pour pallier la pénurie de combustible. Traces visibles des anciennes fosses d'extraction de la tourbe.
1914 - 1945
Intérêt faunistique et floristique majeur, représentatif des tourbières dites alcalines.
Interdiction de pénétrer dans le site ?
Adresse :Périphérie du bourg Le Bourdet
Tourbière alcaline. Zone humide remarquable au sein de laquelle on peut observer de nombreuses espèces remarquables dont la Laîche à fruits écailleux, la Fritillaire pintade, l'Euphorbe des marais,…
Intérêt biologique
Arrêté de protection du biotope
Tourbières exploitées en 1940
Adresse :A 2 km du bourg, lieu-dit "Les Tourberies" Prin-Deyrançon
Environ 1800 ha de marais recouverts d'une terre noire, légère et combustible : la tourbe. Tourbières exploitées sous l'Ancien Régime puis abandonnées, avant d'être réouvertes au cours de la Première Guerre Mondiale.
XIXe (1818) - XXe s.
La tourbe : à l'origine d'une grande fascination et de légendes
Sites à l'abandon ?
Adresse :Nord Saint-Martin-de-Bernegoue
Trame bocagère d'une certaine ampleur au nord de la commune (coteaux)
Adresse :Localisation actuelle ? Germond-Rouvre
Important trésor de monnaies découvert en 1860 près de la Croix de Bataille dans la maison d'habitation de la ferme de la Fortinière. Aucune monnaie postérieure à l'an 1500
Adresse :Localisation ? Mauzé-sur-le-Mignon
628 monnaies d'argent et de bronze saucé, caché dans un vase de céramique rouge
Adresse :Hameau "Le Petit Marais" Le Bourdet
Truffière contemporaine dans le bois et dans une propriété privée.
Adresse :Chemin du Perron - la Névoire Saint-Hilaire-La-Palud
Tuilerie-briqueterie créée par André Paris en 1867 (four et hangar) et agrandie en 1871 (logement patronal) et 1930. Nouveau four à tuiles et hangar construits sur la parcelle voisine en 1885. Sur l'ancien site : remplacement des fours en 1906 (voûtés en berceau). Fermeture du site en 1939. Hangar-séchoir couvrant les deux fours debout
1867
Grands bâtiments couvrant fours et séchoirs
Logement toujours habité
Adresse :10 route d'Arçais Saint-Hilaire-La-Palud
Tuilerie-briqueterie créée par François Poupard. Four, hangar et logement édifiés en 1880. Etablissement racheté par Adolphe Chabassier dès 1889. Hangars bâtis en 1904 et 1911. Four vertical visible sur le site rénové en 1934. Nouveaux bâtiments en 1935 - 1936. Grand four et cheminée en brique construits vers 1945. Nouvelle usine à proximité (SERAM) dans les années 1970
1880
Bâtiments utilisés en entrepôt
Adresse :La Névoire / Pairé / Gros Blancheau Saint-Hilaire-La-Palud
Deux fours au Gros Blanchaud : en partie en ruine. La Névoire : tuilerie des frères Paris. Pairé : Cheminée de l'usine Chabassier. Ancienne usine de SERAM avec un four tunnel actuellement usine de transporteurs
Jusquà dix tuileries sur la commune. Toutes différentes, allant de la petite exploitation familiale à la véritable usine. Grande diversité des sites. Témoignage de l'industrie tuilière très active qui exploitait l'argile du marais (le bri)
Adresse :Près du château de Péré Plaine d'Argenson (Prissé-la-Charrière)
Nécropole néolithique connue depuis 1840, composée de 3 chambres funéraires où des squelettes humains et des céramiques en offrande ont été découverts, de tombes individuelles ou collectives... Bâtie en pierre sèche et en terre (sur 100 m de long et 20 m de large)
Néolithique
L'un des plus grands tumuli d'Europe en Deux-Sèvres. Ensemble funéraire complexe… et inviolé depuis plus de 6000 ans. Site de la même époque que le Tumulus de Bougon
Inscription MH le 01/06/1993. Propriété privée (don au Département ?). Fouilles archéologiques depuis 1995, reconstitution 3D en 2017
Monticule d'une hauteur de 2 m, avec plusieurs tumulus arrasés et traces d'occupation gallo-romaine
Pré et protohistoire
Tumulus détruit
Adresse :La Charrière / Prissé / Péret Plaine d'Argenson (Prissé-la-Charrière)
Tumulus de Thorigny, tumulus de Gript à Doeil, tumulus de Tesson…
Adresse :28 rue de la Boule-d'Or Niort
Usine édifiée en 1843 pour fournir le gaz alimentant l'éclairage de ville. Deux gazomètres construits entre 1885 et 1911, l'usine électrique et le logement du directeur dans les années 1900. Puis logement du contremaître et atelier de réparation édifiés dans les années 1920. Magasin en béton armé des années 1930
Actuellement EDF GDF ?
Usine d'embouteillage Intermarch? Fiée des lois qui capte l'eau minérale (forage à 1500 m de profondeur)
1980
Adresse :420 route de Niort Aiffres
Usine créée dans une ancienne école par Maurice Biret en 1908 pour la fabrication de pantoufles entièrement en feutre dans les sabots (technique du cousu-retourné). Nouvelle usine bâtie en 1936. Usine fermée en 1963. Susbiste l'atelier de fabrication en parpaing de béton, avec toiture sheds en ciment amiante et verre
1908 - 1963
Adresse :51 rue Jean-Macé Niort
Fabrique de colle bâtie en 1858 pour Alexandre Noireault, docteur en médecine (colle à partir d'os d'animaux et de rognures de peaux), vendue vers 1870 à Jean Plantiveau qui la transforme en chamoiserie, puis à Margotton-Poussard en 1912. Bâtiments agrandis vers 1915, maison et atelier de ponçage des peaux construits en 1920 - 25. Fermeture avant la Deuxième Guerre Mondiale. Plusieurs corps de bâtiments imbriqués
Adresse :30 rue des Coteaux de Ribray Niort
Usine de confection créée par André Boinot en 1936 (fabrication de blouses et chemises). En 1947 : réalisation de vêtements de luxe et demi-luxe pour les enfants. Ateliers agrandis au cours du 3ème quart du XX s. Cessation d'activité en 1991
1936
Adresse :rue Bastard-Pradel / rue Langlois Niort
Usine de construction automobile fondée dans les années 1900 par Gaston Barré : fabrication de châssis et carrosseries des véhicules. Construction de divers ateliers entre 1898 et 1913. Société Barré et Lamberthon possédant des secteurs consacrés à l'automobile et aux cycles… en liquidation en 1930.
Production de voitures dont la notoriété franchira les limites du département puis celle de la France (réputation de qualité et d'endurance)
Uniquement trois ateliers conservés (en moellon apparent, pan de métal et ciment)
Adresse :192 avenue Jean-Jaurès Saint-Florent Niort
Première usine à Niort en 1929, édification d'une deuxième unité de production à Saint-Florent en 1949 : conciergerie, bureaux et ateliers (en brique) complétés par la suite par d'autres ateliers, magasins et entrepôts (pan de métal et parpaing de béton). Autres usines bâties en 1957 et 1969. Usine fermée dans les années 1990.
Adresse :La Motte Michel Le Vanneau-Irleau
Scierie créée en 1919 qui détaillait des peupliers… Avant guerre, fabrication des premiers contreplaqués. Aujourd'hui spécialisée dans la fabrication de panneaux décoratifs et ignifugés à destination du bâtiment et du secteur nautique
1919
Commune connue pour sa filière bois spécialisée dans le contreplaqué
Adresse :7 rue d'Antes Niort
Ateliers de l'usine de trieurs à grains construits à partir de 1871 pour Jules Marot. Edification de la conciergerie, du bâtiment des moteurs, d'un magasin et de deux hangars dans les années 1880, puis de trois magasins, d'une fonderie, d'une menuiserie, d'un bureau et d'une ferblanterie dans les années 1900, et enfin d'un atelier de montage, d'un magasin, d'un laboratoire dans les années 1930. Fermeture en 1980
Dépôts de brevets : trieur à double effet en 1857, trieur à triple effet et turbine à air permettant le triage des céréales par leur densité
Adresse :Rue Henri Gélon rue 21 ; Jean-Macé Niort
Usine de construction de matériel pour l'industrie dans un atelier construit vraisemblablement à la fin du XIXe s. et transformé après l'édification d'un nouvel atelier, en cantine. Réalisation d'appareils et machines outils puis de tours à charioter et à fileter et tours à cycle automatiques. Ateliers agrandis en 1954 et 1959 avant de fermer en 1983
Fin XIXe s.
Edifices détruits (en totalité ?)
Adresse :660 route de Brûlain Saint-Martin-de-Bernegoue
Cette usine aurait été construite dans le 3e quart du 20e siècle.
Datation : 3e quart 20e siècle
Adresse :35 rue des Equarts Niort
Usine construite en 1919 pour Auguste Daubigné, chaudronnier… puis rachetée en 1938 pour la fabrication de fermetures de caisses de munitions et d'appareils de fixation de bombes sous les avions. Après la guerre, serrurerie classique. Usine agrandie en 1950 et 1956… avant de fermer dans les années 1980. Atelier de 1919 en moellon enduit, pan de métal et ciment, toiture shed. Bureau en béton armé et toit terrasse
Cette usine de traitement de soies de porcs et de crins est fondée vers 1847 par Charles Brelay, marchand de crins en gros à Bordeaux, après l'achat en 1839 du domaine de Beaulieu sur lequel est édifiée l'usine. Un arrêté préfectoral daté du 24 mai 1854 l'autorise à utiliser une chaudière et une machine à vapeur pour faire mouvoir les métiers et mécanismes divers, à la condition de construire une cheminée d'au moins 20 m de haut. Cette cheminée est l'unique vestige de cet établissement, qui semble avoir cessé de fonctionner vers 1900, après avoir été reprise, au décès de son propriétaire en 1857, par Jean Savin, puis par Ernest Giraudeau. En 1855, M. Brelay présente ses produits lors de l'Exposition universelle à Paris.
En 1855, une machine à vapeur d'une puissance de 6 ch actionne les différents mécanismes utilisés dans l'usine.
En 1853, une centaine de personnes travaillent dans cette entreprise, femmes et enfants compris.
La cheminée cylindrique, en petits moellons de calcaire, mesure environ 25 m de haut. La mise en oeuvre rappelle celle des piles cylindriques des hangars de la région. Le fût s'élève au-dessus d'une base parallépipédique de 1,50 m de côté et de 3,50 m de haut couronnée d'une corniche en doucine. La partie supérieure de la cheminée est formée de deux pierres taillées formant une large corniche surmontées d'une superposition de deux pierres arrondies constituant le sommet de l'édifice.
3e quart 19e siècle
Adresse :389 Rue de la Gare Beauvoir-sur-Niort
Usine de chaussons bâtie vers 1920 et fermée en 1910 ou 1996 (date qui différe selon les sources). Bâtiment qui subsiste : vaste atelier de fabrication et logement du contremaître
1920
Date de fermeture de l'usine à confirmer
Annexe de l'entreprise Rougier de Niort. Fabrication de colle nécessaire à la réalisation du contre-plaqué
Vache reconnue pour sa robustesse et son adaptation au milieu
Adresse :Nord-Est de la commune Saint-Maxire
Vallée peu large, paysage bocager. Parcelles jouxtant le ruisseau : prairies ou bois. Autres parcelles : coteaux à fort dénivelé, cultivés en céréales
Vallée sèche partiellement cultivée
Adresse :Les Chambeaux (nord) Epannes
Zone de marais, espaces boisés, prairies. Ruisseau La Courance (autres noms : La Mère, le Vivier, La Petite Ronde). Chemins d'eau bordés de frênes têtards. Faune et flore remarquables
Un environnement remarquable (paysage, faune et flore). Vie de la commune longtemps organisée autour de la rivière Courance et sa force motrice
Lit actuellement très encaissé. Espace humide à dominante de frênes, de saules, chênes et autres peupliers. Exemple de la peupleraie en plein cœur de Gript
Rivière La Courance qui rejoint le Mignon
Adresse :Alentours de la Guirande Aiffres
La Guirande : affluent de la Sèvre Niortaise qui rassemble l'eau de plusieurs sources situées sur les communes de Brûlain et Prahecq. Cours d'eau qui traverse la commune d'est en ouest, très irrégulier avec des montées rapides des eaux. Deuxième bras en hiver originaire de la Fosse de Paix (Prahecq)
Vallée qui rejoint la Guirande à l'ouest. Sorte de grand fossé alimenté par le débordement du grands puits de Triou puis par la Fosse de Paix
Adresse :Sud-Est de la commune Saint-Maxire
Vallée humide orientée vers l'élevage. Abords de la Sèvre un peu escarpés. Longue façade sur la Sèvre (6,5 kms). Paysage morcelé par des haies bocagères, voire quelques espaces boisés. Plantations de peupliers
Adresse :Est-Ouest Echiré
Vallée traversant la commune sur un axe Est-Ouest. 18 kms de méandres, abords constitués d'un ensemble très boisé avec une grande variété d'essences (ripisylve). Vallée occupée par des prairies en grande partie pâturées
Vallée qui concentre les implantations humaines liées à l'eau : ponts, moulins, barrahes, chaussées, manoirs, fermes et châteaux. Intérêt paysager et écologique fort (corridor biologique)
Adresse :Nord Saint-Gelais
Large vallée délimitée par des coteaux escarpés, qui traverse la commune d'est en ouest. Végétation aquatique, prairies naturelles en bordure de cours d'eau, alignements d'arbres et arbustes. Plantes caractéristiques : cardamine des prés, carex, iris sauvage, reine des près, fritillaire pintade.
Adresse :Alentours de la Sèvre Niortaise Niort
Petit fleuve côtier de 150 km de long prenant sa source au sud-est de Niort. Rivière poissonneuse. Coteaux abruptes
Adresse :Limites Nord, Est et Sud-Est de la commune Sciecq
4,5 kms de rivière et coteau abrupt. Prairies longeant par endroit la rivière : zones humides où la végétation est dense. Quelques peupleraies
Environnement et biodiversité remarquable
Rivière non accessible
Chemin de halage, chemin de marche pied
Adresse :Nord Chauray
Vallée constituée par la rive convexe d'un méandre. Coteau dominant la rive en pente douce côté François. Pentes importantes
Façade sur la Sèvre limitée
Adresse :Entre les bourgs de Germond et de Rouvre Germond-Rouvre
Ruisseau Saint-James
Lambon traversant la commune d'est en ouest, relativement encaissée par endroits. Vallée accidentée et boisée dont le lit à cet endroit, sauf à la saison des pluies est souvent à sec (traversée à gué). Nombreux méandres. Abords du Lambon utilisés pour l'élevage bovin.
Qualité paysagère exceptionnelle qui a suscité la réalisation de petit patrimoine lié à l'eau
Lambon faisant l'objet d'un projet de restauration
Adresse :Quartier de Souché Niort
Rivière Le Lambon : Affluent de la Sèvre Niortaise, prenant sa source à La Couarde. Cours intermittent se franchissant par des gués doublés de ponts de pierre
Zone humide sur la moitié de la commune. Alignement d'arbres têtards
Adresse :Face au moulin blanc, limitrophe du quartier de St Pezenne (Niort) Saint-Rémy
Vallée asséchée. Reliefs vallonnés. Cours d'eau traversant autrefois la commune. Véritable exutoire pour l'acheminement des eaux en direction de la Sèvre.
Vallée s'étendant sur un axe Est - Ouest. La Guirande : cours d'eau de 25 kms. Le Bief : petit ruisseau, principal affluent de la Guirande. Bords de la Guirande et du Bief occupés par des boisements linéaires (ripisylve). Fonds de vallées drainées et mises en culture (jardins potagers), bocage humide
Paysage de plaine alluviale. Ambiances humides et ombragées
Adresse :Nord Germond-Rouvre
Vallées accidentées de l'Egray et ses affluents. Environnement pittoresque. La Chaise : point culminant de la commune à 123 m
Pittoresque vallée, avec des traces d'occupation humaine ancienne
Adresse :Le Liard / Pelle-Chat / Vigon / Carreaux Saint-Gelais
Vallées sèches dépourvues de cours d'eau : vallées encaissées, coteaux calcaires à pelouse sèche, pentes marquées, flore variée et préservée. Vallée de Liard : vallée sèche perpendiculaire à la Vallée de la Sèvre. Zone de protection de la flore (six variétés d'orchidées). Présence d'eau en profondeur
Anciens affluents de la Sèvre qui ont creusé des vallées perpendiculaires à celle-ci. Richesse de la flore et de la faune
3 ha gérés dans la vallée du Liard par le Conservatoire Régional des Espaces Naturels
Adresse :Moitié nord Echiré
Vallée sèche de la Maie, vallée des Gravelines, vallée des Champs des Murs, Vallée au Diable… Boisements denses composés d'essences locales variées
Richesse faunistique et floristique
Evocation d'une fête le mercredi des cendres où l'on dégustait œufs durs, pissenlits et tourtisseaux
Adresse :Rue du Doué : Chemin des Tapes / chemin des Jardins du Roi Mauzé-sur-le-Mignon
Chemin des Tapes. Chemin des jardins du roi : chemin qui longeait autrefois la pépinière royale "les jardins du roi". Tracé des douves de l'ancien château. Murs de pierre enfermant des jardins privés
Bâti parcouru par de nombreuses venelles. Un foncier bâti à vocation agricole
Verger avec des variétés anciennes d'arbres fruitiers
Gestion association Sauvegarde et Nature
Adresse :Impasse de l'Abbaye, rue du 8 mai 1945 Niort
Verrière intégrant des verres transparents teints dans la marre et des verres opalescents. Représentation de Sainte Anne enseignant à la Vierge
Milieu XXe s. (1952)
Adresse :Irleau Le Vanneau-Irleau
Pieux d’une cité lacustre préhistorique, fortifications d’une époque plus récente.
Adresse :Hameau de La Palud Saint-Hilaire-La-Palud
Fondations d'anciennes constructions, pans de murs dans les terrais, cornes de cerf…
Monument funéraire à la ferme de la Touche, fragment de collier en pierre découvert lors des travaux de terrassement pour les fondations du pont de la Pimpelière, tuiles romaines à rebord au Coignou et au Pinier, souterrain-refuge aménagé en face de l'ancien château des Mothes…
Adresse :Blanzay / Saziré / Chiron-Charreau Prahecq
à Blanzay : substructions au Chiron-Charreau : constructions gallo-romaines à Saziré : mausolée, tombes, thermes... Dans les champs, petits objets du Moyen-Age (monnaies)
Adresse :Dans la plaine au sud de la RD 102 / Jules Granzay-Gript
Dans la plaine au sud de la RD 102 (occupation préhistorique et antique), à Jules (occupation antique)
Adresse :Bois d'Olbreuse Mauzé-sur-le-Mignon
Village détruit au cours des premières invasions barbares. Présence de tuiles et de traces d'exploitation du minerai de fer
Adresse :A l'emplacement de l'observatoire astronomique Prin-Deyrançon
Ancien camp d'internement français construit sur ordre des Allemands pendant la Seconde Guerre Mondiale. Subsistent encore la guérite, les fondations des baraquements, les ruines d'une chapelle et une cave qui aurait servi au stockage
Seconde Guerre Mondiale
Adresse :En direction du Prieuré et du cimetière, au centre d'un pré Saint-Georges-de-Rex
Moulin à vent de plan circulaire, construit en appareil calcaire. Etages disposés en retrait, Deux portes d'accès dont une décorée
Seul témoin des trois moulins de la commune. Ce moulin devait être d'une grande qualité comme le prouve la construction soignée en pierre de taille et la présence de décors au-dessus de la porte.
Propriété privée. Moulin en partie ruiné
Adresse :Les Guichouses / Le Petit Peigland / Thorigné Coulon
Constructions arasées
Nombreux vestiges et sarcophages mérovingiens. Hache mérovingienne
Adresse :3 - 10 - 16 impasse de l'Abbaye Niort
Eléments sculptés représentatifs des principales périodes de développement de l'abbaye de St Liguaire (époque romane, gothique, renaissance et classique), disseminés sur le site de l'ancienne abbaye, dans l'enceinte du presbytère, de l'école Sainte-Macrine et dans des maisons du bourg, remployés dans des bâtiments XIXe - Xxe s.
XIe - XIIe - XIIIe s. - Renaissance - XVIIe s.
24 éléments sculptés protégés MH le 7 février 2008.
Né le 11 juin 1867 à Irun, d'origine poitevine. Général ayant joué un rôle décisif dans la colonisation et la création du Tchad
1867 - 1916
Un des pères fondateurs du Tchad en raison de son implication dans des tâches d'organisation, d'administration et de délimitation. Personnage enterré à Magné, berceau de sa famille
Né le 21 juin 1842 à Magné et décédé le 26 mars 1897 à Niort. Personnage ayant mené des expéditions dans le Sahara par Ghadamès en 1875 et pour gagner Tombouctou en 1877…. Puis au service de l'administration coloniale au Sénégal et au Congo
1842 - 1897
Adresse :Champ-Royal Fors
Sur 3 ha, vestiges d'un vicus antique mis au jour par des fouilles en 1981 : villas, thermes, portiques et forum. Céramiques et nombreux fragments de poteries
Vestiges d'une ancienne cité gallo-romaine
Adresse :Place des Ormeaux / Place du Caporal Dany-Bussenaud Niort
Vieux ponts reconstruits au XVIIe et XVIIIe s. enjambant deux bras de la Sèvre, faisant la liaison entre vieille ville et faubourg du port.
XVIIe s. - XVIIIe s.
Adresse :Route de la Rochénard La-Foye-Monjault
Vigne plantée 100 % en cépage "Négrette" donnant "la cuvée des aïeux"
Vignoble au très rare cépage
Adresse :5-7 impasse Pierre-Puget Niort
Villa située sur une hauteur dominant la vallée de la Sèvre. Toiture massive à longs pans brisés et à croupes couverte d'ardoise, hautes lucarnes à frontons en arc segmentaire et à ailerons. Côté nord, ouvertures du rez-de-chaussée ornées d'agrafes au décor sculpté développé
3e quart du XIXe s.
Villa de type castel faisant probablement partie des premières construites dans la seconde moitié du XIXe s. sur les bords de Sèvre, entre St Martin et Telouze
Adresse :54 quai Maurice Métayer Niort
Petite villa en bord de Sèvre, avec tour-belvédère, double porte s'ouvrant sur la Sèvre. Décor en brique rouge en alternance avec la pierre
limite XIXe s.
Villa de type castel
Adresse :16 quai Maurice Métayer Niort
Maison construite vers 1900, de plan en L, selon le principe du cottage anglo-saxon, mur pignon au décor soigné. Recours massif à la brique rouge
Fin XIXe s.
Adresse :26 quai Maurice Métayer Niort
Villa construite vers 1900, en bord de Sèvre, avec cour et jardin. Caractéristiques du type cottage de l'architecture de villégiature. Décor varié et soigné
Fin XIXe s.
Villa de type cottage
Adresse :50 bis av Alsace Lorraine Niort
Villa Rose : belle demeure, avec cheminées
Fin XVIIIe s. - début XIXe s.
Ancienne propriété du peintre Bernard d'Agesci
Inscription MH partielle le 08/03/1991 : Façades et toitures, escalier, deux cheminées en marbre noir sises au rez de chaussée et au premier étage, potager circulaire
Adresse :81 rue de la Recouvrance Niort
Demeure au milieu d'un parc boisé aménagé en allées sur le haut du coteau. Logis de plan rectangulaire avec corps principal central et deux ailes plus basses. Riche décor en ferronnerie
3e quart du XIXe s.
Villa de type castel
Adresse :105 quai Maurice Métayer Niort
Villa située en bordure de Sèvre, avec jardin. De plan rectangulaire classique, façade sur le mur pignon couronnée par un lambrequin et tour-belvédère octogonale. Décor de brique et de pierre en alternance
1er quart du XXe s.
Adresse :78 avenue de l'Espérance Niort
Villa au milieu d'une cour et d'un jardin qui descend en pente douce vers la Sèvre Niortaise. Villa s'inspirant du cottage anglo-saxon (avant-corps latéral en façade). Alternance dans le décor de matériaux et de couleurs entre l'ardoise du toit, le parement de moellons des élévations et les incrustations de briques rouges sur les encadrements des ouvertures
1er quart du XXe s.
Adresse :15 quai Maurice-Métayer Niort
Villa construite autour de 1900, en bord de Sèvre, au milieu d'une cour et d'un jardin. Villa de type cottage, de plan en L. Abondance et variété des décors (brique, pierre de taille, faïence, verre, métal…), décor de roses d'inspiration Art Nouveau
Fin XIXe s.
Symbole de l'extension de la ville au-delà du nouveau port, le long du quai
Adresse :La Gorre Amuré
Substructions d'une villa gallo-romaine mises au jour au XIXe s.
Adresse :Le Tertre Saint-Hilaire-La-Palud
Villa photographiée par M. MARSAC en 1976
Adresse :Prairie dite de la Moussière Germond-Rouvre
Villa gallo-romaine avec son hypocauste (fourneau et conduit d'air chaud souterrains destinés à chauffer des bains ou des appartements) mise au jour en 1874. Matériel collecté : poteries, poignards, fibules, bijoux, clefs, ciseaux, monnaie de bronze d'Antonin…
Adresse :Lieu-dit "Les Chirons" Vallans
Bâtiment rectangulaire photographié en 1980 par J. Dassié
Adresse :à Bessac dans la boucle de la Sèvre Niort
Maison des années 1900 restaurée.
1900
Villa transformée en maison d'hôtes.
Adresse :64 rue Paul-François Proust Niort
Maison d'habitation, grand jardin clos de murs
XIXe s.
Ancienne maison d'habitation de l'écrivain Ernest Pérochon (1930-1942)
Centre d'art contemporain photographique depuis 2013
Adresse :130 - 131 quai Maurice Métayer Niort
Maisons construites entre 1950 et 1957, sur la rive droite de la Sèvre, avec jardin étagé sur le coteau. Façade sur mur mignon, décor en parement de moellons pour le soubassement.
3e quart du XXe s.
Constructions qui illustrent l'urbanisation des rives de la Sèvre à Niort, et la persistance du modèle de chalet dans les années 1950
Adresse :Ferme du Genêt / Les Justices / Marichet / Sur la Ville Frontenay-Rohan-Rohan
Adresse :Eglise Notre-Dame Niort
1615
Adresse :Eglise Notre-Dame Thorigny-sur-le-Mignon
Les verrières ont été réalisées entre 2007 et 2008 dans le cadre d'un chantier de jeunes européens. L'atelier de Vitrail Saint-Joseph situé à Ruffec en Charente a transmis son savoir-faire pour la réalisation de ces verrières installées depuis dans l'église. Trois avant-projets sont conservés à la mairie.
2007 -2008
Adresse :Lieu-dit "Les Justices" Frontenay-Rohan-Rohan
Voie romaine venant de Saintes
Adresse :Gué de Magné / Gué de Champ Fillon Magné
Plusieurs gués antiques permettant de franchir le Bras du Sevreau et la Sèvre Niortaise. Système de pilotis constitués de madriers avec blocage de pierre découvert. Beaucoup de matériel archéologique (notamment deux pirogues monoxyles - détruites)
Matériel archéologique au musée de Niort
Adresse :Limite des communes de Sansais, Amuré, Frontenay-Rohan-Rohan Amuré
Voie romaine (d'Angers à Saintes) reconnue par ses fossés en 1840.
Adresse :Badorit Coulon
Structure allongée de type "long barrow" et fossés d'assainissement de la voie antique qui longe l'ancien golfe des Pictons
Rondins de chêne enfoncés dans la tourbière supportant la voie ferrée
Vestiges d'un sol pavé appartenant à un gué antique. Voie romaine (de Poitiers à Saintes) passant au pont d'Epannes, appelé Pont de César. Entre Epannes et Frontenay, plusieurs sites avec briques et tegulae identifiés
Commune implantée sur le tracé de la voie romaine reliant Poitiers à Saintes et Saintes à Angers
Adresse :Chemiin du pont au Gué Sansais-la-Garette
Sansais traversé du nord au midi par la voie romaine d'Angers à Saintes : diverses découvertes archéologiques (tegulae, substructions romaines au bas du village de Sansais et au lieu-dit Les Mottes)
Adresse :Arthenay Vouillé
Voie envahie par la végétation, par les pierres de murs écroulés
Projet de restauration et de
Voie enherbée bordé de haies, avec traces d'anciens murs de pierres sèches
Village traversé par trois anciennes voies antiques : la grande route romaine de Bordeaux à Londres, le chemin vert gaulois de Magné (joignant le bourg à La Chaussée), la voie romaine dite la Bissêtre partant de Rom
Voie antique dite la Bicêtre Voie antique dite Chemin Chevalleret
Adresse :Eglise Saint-Maixent de Souché Niort
XVIe s. - XIXe s.
Embarcations légères et effilées pour le marché, la messe, l'école…
Adresse :La Fragnée Saint-Romans-des-Champs
Début de la Vallée de la Courance
Adresse :rue du gué Irleau Le Vanneau-Irleau