Christine Lumineau - Il va faire beau
Son œuvre est constituée de 62 mouchoirs blancs sur lesquels elle a brodé des messages du quotidien qu'elle échangeait avec son mari (décédé en 2019). « C'est une oeuvre d'amour et de
deuil », explique cette ancienne bibliothécaire de Val-du-Mignon. Une œuvre pour laquelle Philippe Katerine a eu un coup de cœur et qui a intégré la salle des « coups de projo », comme il l’a baptisée. « J’ai trouvé sa démarche très généreuse de nous convier à son exposition. C’est toujours un plaisir de rencontrer d’autres personnes et de partager une expérience commune », s’est-elle réjouie.
Anne Bouffard - Mahboul le sage
Anne Bouffard pratique l'argile depuis son enfance. C’est donc naturellement qu’elle a présenté une sculpture en faïence et céramique à l’appel lancé par Philippe Katerine. « Je ne connaissais pas son œuvre plastique mais j’aime l’artiste. Il est à la fois inspirant et plein d’humanité. Mon personnage du Mahboul, inspiré d’un conte marocain dont la morale rappelle que la richesse va au-delà des apparences, présente quelques similitudes avec Philippe Katerine, avec un côté décalé mais profondément humain », s’amuse cette professeur des écoles à Agrippa d’Aubigné, membre active de l’Atelier de la cité, spécialisé dans la poterie.
Jean d’Hau - Jeanne et n’importe quoi
Jean d’Hau fait partie des artistes professionnels ayant accepté de se prendre au jeu de l’exposition partagée avec Philippe Katerine. Il a proposé l’une de ses peintures en noir et blanc, sorte de parodie de Jeanne d’Arc avec un environnement robotisé et en 3D. « Mes peintures s’inscrivent dans le mouvement de la figuration libre, souvent dans un monde surréaliste », qualifie ce natif de Celles-sur-Belle. « J’ai trouvé l’initiative d’exposition commune sympathique. C’est toujours agréable de se mélanger aux autres, d’autant que j’apprécie le travail de Philippe Katerine et son côté décalé. »
Maya Balanant - Forêt hantée
Maya, 12 ans, est élève en 5e au collège Saint-Exupéry. Elle fait partie des jeunes sélectionnés par Philippe Katerine. Ayant pris des cours de dessin à l’École d’arts plastiques de Niort Agglo durant trois ans, l’artiste en herbe a conçu son dessin en acrylique spécialement pour l’occasion. « Mon idée était de représenter une forêt avec des mains portant la terre. Je l’ai fait le jour de l’éclipse, j’ai sûrement été influencée mais chacun est libre de l’interpréter comme il le veut. Je connaissais Philippe Katerine à travers sa prestation lors des Jeux olympiques de Paris 2024. Je ne pensais pas être retenue, j’étais contente. »