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Restaurations

Musée Bernard d'Agesci, restauration d'une oeuvre

Chaque année, des oeuvres des collections du musée bénéficient d’interventions de restauration.

  • Le tableau Rouget de Lisle chantant la Marseillaise pour la première fois à Strasbourg chez le Maire de Dietrich le 25 avril 1792 par Waléry Plauszewski d'après Isidore Pils. Cette restauration a été financée par les quatre Lions Club de Niort. Dans le cadre d’un projet Musique et citoyenneté, les enfants de CM1 et 2 des écoles niortaises Paul-Bert, Jules-Ferry, Louis-Pasteur et Agrippa-d’Aubigné en ont suivi les différentes étapes. Le 10 mai 2017, ils découvraient l’oeuvre restaurée et son histoire.
  • 5 items, art islamique, collection Piet-Lataudrie
  • Portrait de femme en deuil, par Suzanne Baudia, huile sur toile
  • Portrait du préfet Dupin, par Pauline Goujon, huile/toile (réalisation d’un cadre)
  • Vue d’un port, effet de soleil couchant, parJan Karel Donatus Van Beecq, huile/toile. Cette restauration a permis d’attribuer l’œuvre
  • Le Rocher du moulin de Salboeuf et Vue de l’ancienne chapelle du château de Surimeau, par Achille de Montamy de Savignac, 2 huiles sur toile
  • Fin d’automne, bords du Doubs, par Marie Victor Emile Insenbart, huile sur toile
  • Portrait de Marie Leczinska, par Tocque, huile sur toile. Un cadre a été réalisé.
  • Berger Bergère, d’après F. Boucher (XVIIIème) huile/toile
  • Portrait de la Comtesse du Saillant, par Bernard d’Agesci, huile sur toile
  • Aquarelle dédiée à Pierre Marie Poisson, Combe Velluet
  • Montage de 4 dessins d’Escudier E. Audouin
  • Château de Mursay (aquarelle/papier vélin) 
  • Le tableau Le Donjon de Niort du peintre Benjamin Delavault (XIXe siècle) a été restauré d’octobre à décembre 2015 à l’atelier de restauration de peinture et d’arts graphiques de Niort.

En 2015, une étudiante à l’école supérieure des Beaux-Arts de Tours, Camille Leconte, a restauré un clastique d’anatomie de 1840, représentant un homme adulte en taille réduite (116 cm). Elle est intervenue dans le cadre de son diplôme national supérieur d’expression plastique, conférant grade de master, mention conservation-restauration. Elle a réalisé un important travail de fixage et de nettoyage de la polychromie, très sensible et cassante, redressé l’hémicorps droit, démonté et remonté 45 pièces.

L’écorché a retrouvé un aspect proche de l’état original. Il provient de la production du docteur Auzoux. Ce médecin normand a créé une entreprise de fabrication en série de modèles dédiés à l’apprentissage de l’anatomie comparée. Ses écorchés démontables illustrent la composition et le fonctionnement du corps humain, mais aussi ceux des animaux et des végétaux. Ils sont tous réalisés par un procédé de moulage en papier mâché avec une âme en « terre » (en réalité, un mélange de colle de farine, de carbonate de calcium, de papier, de filasse et de poudre de liège), puis peints avec de la colle d’esturgeon et des pigments.

En 2015, ont également été restaurés :

  • six autres œuvres picturales
  • des cadres
  • des objets en fer découverts à Bessines en 2008
  • un éléphanteau d’Afrique naturalisé
  • un ensemble de montages ostéologiques
  • un ensemble de spécimens naturalisés de la donation Maurice Rougier
  • deux plats d’art islamique, XIIIe et XIVe siècles et un coffret en émail dit de Venise, provenant des collections Piet-Lataudie